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Édimbourg, 14 Avril 1736. Le capitaine des gardes d'Édimbourg, John Porteous, ordonne de tirer sur la foule qui souhaite récupérer le corps d'un contrebandier qui vient d'être exécuté . Porteous a outrepassé sa mission, il ne devait veiller qu'à l'exécution de la sentence, le reste n'étant pas de son ressort. Pour cela, Porteous est arrêté et condamné à mort. Mais la reine Caroline ordonne un sursis de six semaines à l'exécution. Cette décision révolte la population d'Édimbourg qui se soulève et prend de force la prison d'Édimbourg. Et tandis que les émeutiers recherchent Porteous pour lui faire un sort, un des conspirateurs offre la liberté à une jeune prisonnière, Effie, dans l'attente de son procès pour infanticide. Celleci refuse, préférant la mort à l'honneur perdu. Elle ignore que sa soeur, Jeanie Deans, va se battre pour la sauver de cette accusation injuste.
La Pierre de Lune est un diamant maudit, qui nuit à tous ses propriétaires successifs depuis son vol lors de la mise à sac d'un temple indien par l'armée anglaise. Offert à une jeune femme le jour de ses 18 ans, il disparaît au cours de la nuit suivante. Le voleur faitil partie des invités ou bien estce un des mystérieux brahmanes vus à proximité de la maison ce jourlà? Un des meilleurs policiers britanniques est chargé de l'enquête. Au delà d'une enquête aux pistes nombreuses, menée dans un climat souvent angoissant, une des originalités de ce roman réside dans sa structure. En effet, l'enquête est décrite au travers des récits de différents protagonistes, permettant à l'auteur d'user de styles différents et rendant ainsi le livre vivant. T. S. Eliot considérait ce livre comme le chef d'oeuvre du roman policier de langue anglaise.
Nous sont contées ici les joyeuses et picaresques aventures de Till l'espiègle, personnage de fiction, saltimbanque malicieux et farceur de la littérature populaire. Ce texte incarne le coeur et l'esprit de la Flandre dont elle évoque le folklore, le climat et les traditions. Elle mêle l'histoire et le mythe, l'aventure d'une famille à celle d'un peuple.
Au XIXe siècle, dans le Kentucky, état sudiste, Mr Shelby, riche planteur, et son épouse, Emily, traitent leurs esclaves avec bonté. Mais le couple craint de perdre la plantation pour cause de dettes et décid'Alors de vendre deux de leurs esclaves: Oncle Tom, un homme d'âge moyen ayant une épouse et des enfants, et Harry, le fils d'Eliza, servante d'Emily. Cette idée répugne à Emily qui avait promis à sa servante que son fils ne serait jamais vendu, et le fils d'Emily, George Shelby, ne souhaite pas voir partir Tom qu'il considère comme un ami et un mentor. Lorsque Eliza surprend Mr. and Mrs. Shelby en train de discuter de la vente prochaine de Tom et Harry, elle décide de s'enfuir avec son fils. Pendant ce temps, Oncle Tom est vendu et embarque sur un bateau qui s'apprête à descendre le Mississippi. A bord, Tom rencontre une jeune fille blanche nommée Eva et se lie d'amitié avec elle. Lorsque Eva tombe à l'eau, Tom la sauve. En reconnaissance, le père d'Eva, Augustine St. Clare, achète Tom et l'emmène chez lui à La Nouvelle Orléans, où Tom et Eva se rapprochent l'un de l'autre grâce à la profonde foi chrétienne qu'ils partagent...
Auf meiner letzten Ferienreise, durch das freundliche Oberschwaben, kam ich auch in das ehemalige Reichsstädtlein J**. Da gewahrte ich im Stadtzollhäuschen einen Zudrang von vielen Menschen, die, wie ich bemerkte, daselbst einer Versteigerung wegen sich versammelt hatten. Auf mein Befragen: was da Köstliches in Aufstreich gegeben werde? ward mir zur Antwort: »Nichts als lumpiger Hausrath nebst einigen lumpigen Büchern. Es gehe aber Alles theuer genug weg, fuhr der Befragte fort, gleichsam als wären es Kleinodien und Reliquien; denn da der Verstorbene Alles schuldig geworden, so wollten dessen Gläubiger doch etwas davon haben, was jeden Falls besser wäre, als gar nichts; zudem sey der Selbige ein lustiger Kauz gewesen, von Jedermann wohl gelitten, weßhalb man denn gerne von ihm ein Andenken erhalten wolle.«
GRAF. Nun? warum antwortest du nicht?BALTHASAR. Ew. Gnaden haben ja noch nichts gefragt.GRAF. Dummkopf! hast du mich nicht gähnen gehört?BALTHASAR. Das wohl.GRAF. Nun, wenn ich gähne, so heißt das immer soviel, als: gibt's nichts Neues in der Stadt?BALTHASAR auf die Toilette deutend. Da liegt ein Billett von der kleinen Italienerin.GRAF nachlässig. Von der Comachini? Das kann nichts Neues enthalten, ich bin gestern den ganzen Abend bei ihr gewesen. Öffnet und liest es flüchtig. Zärtlichkeit Treue Wirft es weg. so gut, als gelesen. Was haben wir für Wetter?BALTHASAR. Die Sonne scheint.GRAF. Um zwölf Uhr anspannen.BALTHASAR. Sehr wohl.GRAF. Weißt du sonst nichts?BALTHASAR nach einigem Besinnen. Der Graf Eisenberg hat sich ein herrliches neues Pirutsch machen lassen.GRAF. Wieviel kostet es?
Raconté par un voisin devenu son ami, le roman tourne autour du personnage de Gatsby, jeune millionnaire charmant au passé trouble qui vit luxueusement dans une villa toujours pleine d'invités. Par certains aspects, le livre peut paraître une critique complexe de la bourgeoisie, de son opulence et de sa superficialité, où chaque personnage est prêt à tout pour parvenir à ses fins. Nick Carraway, un jeune homme américain du Middle West atteignant la trentaine, se rend à New York pour travailler dans la finance comme agent de change. Par hasard, il trouve à louer une petite bicoque à Long Island, zone résidentielle très huppée et snob de la banlieue newyorkaise. Sa demeure, presque invisible, est située dans West Egg entre deux énormes et luxueuses villas. De là, la vue est imprenable sur East Egg, l'endroit le plus cossu et sélect de toute la zone. C'est là qu'habitent Daisy, sa cousine germaine et Tom Buchanan, son mari, issu de la même promotion que Nick à l'université Yale. Nick se rend un soir chez les Buchanan, qu'il connaît à peine, sur invitation de Daisy. Tom, beau et riche colosse, mais quelque peu bourru paraît végéter auprès de Daisy, laquelle semble tout autant s'ennuyer ferme avec son mari. Elle passe le plus clair de son temps avec son amie Jordan Baker, joueuse de golf professionnelle. Tom, peu de temps après, demande à Nick de l'accompagner pour lui présenter sa maîtresse, Myrtle Wilson, la femme d'un garagiste sur la route qui relie New York à Long Island. Nick, témoin de l'inconstance de Tom, de l'enlisement du couple qu'il forme avec Daisy, n'aurait guère d'intérêt à fréquenter les Buchanan s'il n'y avait le rapprochement de plus en plus sensible avec la belle Jordan. Celleci s'étonne qu'il ne connaisse pas Gatsby puisqu'il habite West Egg, comme lui, et qu'on ne parle que de cet homme à la richesse fabuleuse. Gatsby, justement, c'est son voisin. C'est lui qui possède l'immense maison très animée qui occulte celle misérable de Nick. Gatsby donne fréquemment des réceptions somptueuses qui accueillent des centaines de convives. Mais qui est Jay Gatsby? D'où vientil? Que faitil? Les rumeurs les plus folles circulent sur son passé et sa fortune, même au sein de sa propre maison. C'est ce que Nick brûle de découvrir lorsqu'un jour il reçoit une invitation pour passer la soirée chez Gatsby. Une incroyable histoire va lier Nick, Tom, Gatsby, Jordan, Myrtle et Daisy pendant cet été 1922... (Wikipedia)
Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture.
Dix ans se sont écoulés depuis la fin de «Joseph Balsamo». Le roman s'ouvre également sur un prologue: Au cours d'un souper chez le duc de Richelieu, en 1784, se trouvent réunis certains protagonistes de «Joseph Balsamo» (Taverney, Richelieu, la Du Barry). Balsamo, revenu d'Amérique, leur prédit et leur fin privée et l'avenir révolutionnaire de la France. Le reste du roman, prenant appui sur la célèbre affaire du Collier, va faire de MarieAntoinette la figure symbolique de la «mauvaise mère», prostituée et despotique à la fois, dont la domination mènera la royauté à sa perte. Le début du roman nous montre la reine, accompagnée d'Andrée, rendant une visite de charité à Jeanne de La MotteValois, en cachette du roi. Sur le chemin du retour, la reine, par la conduite imprudente de son cabriolet, suscite la colère du peuple, qui la prend pour une courtisane. Elle n'est sauvée que par l'intervention d'un jeune noble, le comte Olivier de Charny...
Devenue orpheline dès son plus âge, Jane Eyre est recueillie par M. Reed, son oncle. Après la mort de ce dernier, sa tante la traite durement et l'accuse de tous les vices. Lorsqu'elle entre dans sa dixième année, Mme Reed, décidée à s'en débarrasser définitivement, envoie Jane dans une pension pour jeunes filles pauvres, où l'on va lui enseigner sévèrement, les rigueurs de la vie...
Le héros de cette histoire, Stephen, jeune homme, romantique, quitte la maison familiale suite à une altercation avec son père au sujet d'un mariage que l'on voulait lui imposer. Il se réfugie à la campagne où il loue une chambre à M. Müller, passionné de fleurs. Il tombe amoureux de Magdeleine, la fille de ce dernier... Le récit est empli de poésie, la nature a tous ses droits, et l'auteur nous expose de temps en temps ses idées philosophiques et artistiques.
Troisième volume des aventures de Sir Percy Blakeney, alias le Mouron rouge, qui, de retour en Angleterre après avoir sauvé Juliette de Marny, se voit provoqué par son ennemi juré, Chauvelin. Il devra retourner en France où l'infâme policier ne désire rien de moins que lui faire son honneur...
Traduction Thekla Hammar et Marthe Metzger. Version intégrale. Dans le Värmland, au bord d¿un lac imaginaire, Selma Lagerlöf nous décrit, avec une ironie au second degré et une tendresse perceptible, les péripéties des personnages d¿une société à la fois bonenfant et violente de forestiers et de paysans, d¿artisans et de notables dans les années 1820. Son héros, Gösta Berling est un pasteur déchu recueilli dans le manoir d¿Ekeby par la puissante « Commandante » Margareta Celsing, maître de sept forges du Värmland. Il y rejoindra douze autres de ces « Cavaliers » qui y vivent de la charité de la Commandante. Leurs tours pendables, leurs exploits et leurs bêtises parfois cruelles ou ceux d'Héros et héroïnes qui leurs sont proches forment la trame de ces contes tour à tour hilarants ou dramatiques. Comment un soldat français, un noble et maître artisan allemand ou un philosophe athée deviennentils des värmlandais et des Cavaliers d¿Ekeby ? Quel sera le destin des belles Ebba et Märta Dhona, Anna Sjärnhök, Marianne Sinclaire ou Elisabet Düker ? Laquelle remportera le séduisant, volage et immature Gösta Berling ? Peinture de m¿urs et d¿une société marquée par une religiosité naïve et superstitieuse, de traditions et de mythes, récit fantastique où des trolls déambulent dans Karlstad voire sciencefiction lorsque l¿un des cavaliers invente une voiture automobile, une machine volante ou un soleil miniature en font un roman inclassable.
En France, sous la Terreur, Bertrand Moncrif et ses amis «Fatalistes», membres de l'aristocratie, sont sauvés de la guillotine par les coups de mains audacieux d'un individu derrière lequel se cache le Mouron rouge. Agissant sous divers déguisements, il leur permet de trouver refuge sur le sol anglais. Exaspéré, Robespierre fait pression sur Theresia Cabarrus. Envoyée en Angleterre, la «Belle Espagnole» dont le charme opère sur tous les hommes (le sanguinaire Tallien, membre du Comité de Salut Public et Bertrand Moncrif, l'aristocrate, sont à ses pieds) a pour mission de jeter ses filets sur l'insaisissable Mouron Rouge et de le ramener à Paris. C'est sans compter sur la perspicacité de ce dernier qui, la reconnaissant, refuse ses avances, réservant sa passion à Lady Blakeney. Mais bientôt, cette dernière se trouve capturée et emmenée à Paris...Dans ce huitième roman de la saga, la Baronne ORCZY entretient l'acuité de son lecteur en associant aventure ludique individuelle et arrièreplan géopolitique.
Maitre Bastien de Croissy était, avant la révolution, un homme renommé au barreau de Paris qui s'occupait des affaires juridiques des aristocrates. Sa femme Louise et son jeune fils JeanPierre vivent à présent, dans des conditions plus précaires. Soudain, JeanPierre tombe très malade et Mme de Croissy pense que l'air de la montagne de sa province natale, permettrait à son fils de retrouver la santé. Cependant, pour voyager, il faut un «saufconduit» ou laisserpasser que le médecin peut facilement signer pour l'enfant, mais non pour les parents qui ne peuvent quitter Paris pour plus de sept jours. Ne connaissant personne de confiance pour garder leur fils unique sur place, Bastien dresse un plan, en désespoir de cause, qui devrait sauver la vie de son fils...
En 1677 et dans les années qui suivirent, la lutte était âpre entre les catholiques et les protestants en Grande Bretagne. L'Écosse fut le théâtre de nombreuses batailles. Henry Morton est fait prisonnier par une petite poignée de soldats du Roi, parce qu'il a aidé un puritain (religion protestante) à se soustraire à la justice du Roi (de religion catholique), en mémoire de son père qui avait servi dans les troupes puritaines. Ils font halte pour la nuit au château de Tillietudlem. Une garnison complète sur pied de guerre s'arrête au même château, garnison commandée par le colonel Glaverhouse. Celuici ne veut pas relâcher Morton et emmène avec lui le prisonnier, pour aller livrer bataille contre les protestants. Celleci est néfaste aux catholiques et beaucoup de soldats y perdent la vie. Morton, qui réussit à s'échapper, commande, presque contre son gré une garnison de puritains. Les protestants gagnent la bataille et se dirigent vers le château de Tillietudlem. Henry Morton essaie par tous les moyens de sauver les habitants du château, entre autres la jolie Edith Bellenden dont il est amoureux, bien qu'elle soit promise à un autre. Après de nombreuses péripéties, Morton s'échappe en Hollande où il se fait oublier pendant quelques années...
La vie s'écoule paisiblement pour Sir Edward Moseley et son épouse, retirés dans leur château de la campagne anglaise en compagnie de leurs enfants. L'arrivée d'un nouveau voisin, M. Jarvis, honnête marchand en retraite et de sa famille semble apporter un peu de nouveauté dans la monotonie du quotidien, d'autant que Mrs Wilson, soeur d'Edward à laquelle celuici avait entièrement confié l'éducation d'Emilie, la plus jeune de ses filles, semble entrevoir dans ses nouveaux venus l'occasion d'un mariage... Ce roman, peinture des moeurs anglaises du début du XIXe siècle, est passé presque inaperçu lors de sa parution.
«La Conscience de Zeno» est le roman d'une vie. Non pas un journal intime, mais une confession. La confession tardive d'un homme âgé, Zeno Cosini, paisible rentier de la Trieste austrohongroise de la fin du XIXe siècle qui s'interroge sur sa vie, ses actes et leur motivation, pour l'instruction et sur le conseil de son médecin psychanalyste. Cette psychanalyse sera un échec, mais cette profonde introspection lui permettra au bout du compte de vivre en paix avec luimême.
Johann Wolfgang Goethe, später in den Adelstand erhoben, war zu Frankfurt am Main den 28. August 1749 geboren. Sein Großvater, Friedrich Georg, war Gastgeber zum Weidenhof. Eine glänzendere Stellung behauptete sein Großvater mütterlicher Seite Johann Wolfgang Textor als Kaiserlicher Schultheiß. Er war ein ernster, in sich gekehrter, ziemlich wortkarger Mann, dabei sehr gewissenhaft und pünktlich in der Erfüllung seiner Berufsgeschäfte. In seinem ruhigen, leidenschaftslosen Charakter zeigte sich kaum eine Spur von Heftigkeit. Sehr behaglich fühlte er sich in seiner einförmigen Lebensweise, die ihn früh Morgens auf's Rathhaus, hierauf an seinen Mittagstisch und von diesem zu einem Schläfchen in seinen alterthümlichen Sessel führte. An seine Wohnung in der Friedberger Straße stieß ein theils mit Weinstöcken, theils mit Küchengewächsen und Blumen bepflanzter Garten, der in Mußestunden sein Lieblingsaufenthalt war. Die Blumenzucht und das Inoculiren der verschiedenen Rosenarten gewährte ihm eine angenehme Beschäftigung. Er trug dann gewöhnlich einen langen weiten Schlafrock und auf dem Kopfe eine faltige schwarze Sammetmütze. Die allgemeine Achtung, in der er stand, ward noch gesteigert durch ein ihm eigenthümliches Ahnungsvermögen, besonders in Dingen, die ihn selbst betrafen. In seinen Büchern und Schreibkalendern pflegte er seine Ahnungen und Träume kurz aufzuzeichnen.
Meinst du, daß ichs Vergessen hab? O nein! So klein ich war, Ich habs mir wohl gemerkt! Mein Vater lag An schwerer Krankheit auf den Tod darnieder, Und wie er selbst, so konnte auch die Mutter Nichts mehr verdienen, denn sie mußt ihn pflegen Und durft ihn nicht verlassen! Was wir hatten, War bald verzehrt, obgleich mein Mund allein Den Vorrat schmälerte, da ihr so gut, Wie ihm die Eßlust fehlte. Was geschah, Als sie zur Nacht das letzte Stücklein Brot Mir weigerte, um für den nächsten Morgen Nicht ganz mit leeren Händen dazustehn? Die Tür ward aufgemacht, ein voller Beutel Mit Geld flog in die Stube und zugleich Rief eine Stimme: Allah leiht euch das, Gebrauchts, solange ihr es nötig habt, Und zahlt es, wenn ihr könnt, dereinst zurück An einen, der so hülflos ist, wie ihr!
Doch schließe nur nicht daraus, daß alles albern sei, was du nicht verstehst. Ich würde sonst viel albernes Zeug wissen. Aber, o himmlische Gelehrsamkeit, wie viel ist dir ein Sterblicher schuldig, der dich besitzt! Und wie bejammernswürdig ist es, daß dich die wenigsten in deinem Umfange kennen! Der Theolog glaubt dich bei einer Menge heiliger Sprüche, fürchterlicher Erzählungen und und einiger übel angebrachten Figuren zu besitzen. Der Rechtsgelehrte, bei einer unseligen Geschicklichkeit unbrauchbare Gesetze abgestorbner Staaten, zum Nachteile der Billigkeit und Vernunft, zu verdrehen, und die fürchterlichsten Urtel in einer noch fürchterlichern Sprache vorzutragen. Der Arzt endlich glaubt sich wirklich deiner bemächtiget zu haben, wann er durch eine Legion barbarischer Wörter die Gesunden krank, und die Kranken noch kränker machen kann. Aber, o betrogene Toren! die Wahrheit läßt euch nicht lange in diesem sie schimpfenden Irrtume. Es kommen Gelegenheiten, wo ihr selbst erkennet, wie mangelhaft euer Wissen sei; voll tollen Hochmuts beurteilet ihr alsdann alle menschliche Erkenntnis nach der eurigen, und ruft wohl gar in einem Tone, welcher alle Sterbliche zu bejammern scheinet, aus: Unser Wissen ist Stückwerk! Nein, glaube mir, mein lieber Anton: der Mensch ist allerdings einer allgemeinen Erkenntnis fähig. Es leugnen, heißt ein Bekenntnis seiner Faulheit, oder seines mäßigen Genies ablegen. Wenn ich erwäge, wie viel ich schon nach meinen wenigen Jahren verstehe, so werde ich von dieser Wahrheit noch mehr überzeugt. Lateinisch, Griechisch, Hebräisch, Französisch, Italienisch, Englisch das sind sechs Sprachen, die ich alle vollkommen besitze: und bin erst zwanzig Jahr alt!
Das soziale Leben der Gegenwart stellt ernste, umfassende Aufgaben. Forderungen nach Neueinrichtungen in diesem Leben treten auf und zeigen, daß zur Lösung dieser Aufgaben Wege gesucht werden müssen, an die bisher nicht gedacht worden ist. Durch die Tatsachen der Gegenwart unterstützt, findet vielleicht heute schon derjenige Gehör, der, aus den Erfahrungen des Lebens heraus, sich zu der Meinung bekennen muß, daß dieses Nichtdenken an notwendig gewordene Wege in die soziale Verwirrung hineingetrieben hat. Auf der Grundlage einer solchen Meinung stehen die Ausführungen dieser Schrift. Sie möchten von dem sprechen, was geschehen sollte, um die Forderungen, die von einem großen Teile der Menschheit gegenwärtig gestellt werden, auf den Weg eines zielbewußten sozialen Wollens zu bringen. ¿ Ob dem einen oder dem andern diese Forderungen gefallen oder nicht gefallen, davon sollte bei der Bildung eines solchen Wollens wenig abhängen. Sie sind da, und man muß mit ihnen als mit Tatsachen des sozialen Lebens rechnen. Das mögen diejenigen bedenken, die, aus ihrer persönlichen Lebenslage heraus, etwa finden, daß der Verfasser dieser Schrift in seiner Darstellung von den proletarischen Forderungen in einer Art spricht, die ihnen nicht gefällt, weil sie, nach ihrer Ansicht, zu einseitig auf diese Forderungen als auf etwas hinweist, mit dem das soziale Wollen rechnen muß. Der Verfasser aber möchte aus der vollen Wirklichkeit des gegenwärtigen Lebens heraus sprechen, soweit ihm dieses nach seiner Erkenntnis dieses Lebens möglich ist. Ihm stehen die verhängnisvollen Folgen vor Augen, die entstehen müssen, wenn man Tatsachen, die nun einmal aus dem Leben der neueren Menschheit sich erhoben haben, nicht sehen will; wenn man von einem sozialen Wollen nichts wissen will, das mit diesen Tatsachen rechnet.
Fortune faite, la famille Cascabel, artistes forains, veut quitter l'Amérique pour rejoindre sa Normandie natale. Par malheur, deux aigrefins les volent, leur enlevant tout espoir de pouvoir payer leur traversée de l'Atlantique. César, le chef de famille, décide de regagner le sol natal en roulotte, d'abord par le détroit de Behring pris dans les glaces, puis en traversant la Sibérie et la Russie.Le voyage est émaillé d'incidents divers. Les saltimbanques recueillent un proscrit, le comte Narkine, ainsi qu'une jeune indienne, Kayette. Mais le passage de la banquise s'avère périlleux. Pris par un glaçon dérivant, la roulotte finit par s'échouer dans l'archipel des Liakhov, mais les héros sont capturés par une tribu indigène. Grâce à l'astuce de César Cascabel, ils recouvrent la liberté.Entre-temps, les deux malfaiteurs auteurs de l'agression contre Narkine complotent afin de livrer ce dernier à la police du tsar. Après les monts Oural, on atteint la ville de Perm, où la troupe Cascabel va donner une grande représentation. Au cours d'une pantomime burlesque, Cascabel fait arrêter les malandrins, et l'on apprend que le comte Narkine vient d'être amnistié.Il récompensera ses sauveurs et mariera leur fils aîné à Kayette qu'il vient d'adopter. La famille Cascabel regagnera la Normandie et s'y établira définitivement.
Corinne ou l'Italie est un roman de l'écrivaine genevoise et française Germaine de Staël paru en 1807. Il relate une histoire d'amour entre une poétesse italienne, Corinne, et Lord Oswald Nelvil, un noble anglais. Le roman contient de nombreuses informations et réflexions au sujet de l'Italie, de son histoire, de sa culture et des m¿urs de ses habitants. Influencé par la pensée des Lumières, le roman s'inscrit également dans le courant du romantisme français.Élaboration de l'¿uvreMadame de Staël s'intéresse à l'Italie de longue date, notamment par l'intermédiaire d'amitiés avec des artistes, diplomates ou réfugiés politiques italiens et par ce que lui en rapportent plusieurs de ses amis proches qui y voyagent (Bonstetten, Sismondi, Wilhelm von Humboldt). En 1802, elle hésite à y partir en voyage, mais opte finalement pour l'Allemagne qui l'attire plus immédiatement par ses liens directs avec ses combats intellectuels et politiques. Peu après avoir été exilée hors de France par Napoléon Ier en octobre 1803 en raison de son opposition politique à peine masquée au Premier Empire, elle entame son traité De l'Allemagne. Mais début février 1804, elle assiste à une représentation de l'opéra La Saalnix. L'opéra raconte l'amour impossible entre une nymphe et un chevalier qui l'abandonne en la découvrant immortelle, donc trop supérieure à lui, et qui préfère se marier à une simple mortelle. Madame de Staël conçoit alors une idée de roman qui l'amène à s'interrompre dans la préparation de De l'Allemagne pour commencer l'écriture de Corinne ou l'Italie.
Corinne ou l'Italie est un roman de l'écrivaine genevoise et française Germaine de Staël paru en 1807. Il relate une histoire d'amour entre une poétesse italienne, Corinne, et Lord Oswald Nelvil, un noble anglais. Le roman contient de nombreuses informations et réflexions au sujet de l'Italie, de son histoire, de sa culture et des m¿urs de ses habitants. Influencé par la pensée des Lumières, le roman s'inscrit également dans le courant du romantisme français.Élaboration de l'¿uvreMadame de Staël s'intéresse à l'Italie de longue date, notamment par l'intermédiaire d'amitiés avec des artistes, diplomates ou réfugiés politiques italiens et par ce que lui en rapportent plusieurs de ses amis proches qui y voyagent (Bonstetten, Sismondi, Wilhelm von Humboldt). En 1802, elle hésite à y partir en voyage, mais opte finalement pour l'Allemagne qui l'attire plus immédiatement par ses liens directs avec ses combats intellectuels et politiques. Peu après avoir été exilée hors de France par Napoléon Ier en octobre 1803 en raison de son opposition politique à peine masquée au Premier Empire, elle entame son traité De l'Allemagne. Mais début février 1804, elle assiste à une représentation de l'opéra La Saalnix. L'opéra raconte l'amour impossible entre une nymphe et un chevalier qui l'abandonne en la découvrant immortelle, donc trop supérieure à lui, et qui préfère se marier à une simple mortelle. Madame de Staël conçoit alors une idée de roman qui l'amène à s'interrompre dans la préparation de De l'Allemagne pour commencer l'écriture de Corinne ou l'Italie.
Corinne ou l'Italie est un roman de l'écrivaine genevoise et française Germaine de Staël paru en 1807. Il relate une histoire d'amour entre une poétesse italienne, Corinne, et Lord Oswald Nelvil, un noble anglais. Le roman contient de nombreuses informations et réflexions au sujet de l'Italie, de son histoire, de sa culture et des m¿urs de ses habitants. Influencé par la pensée des Lumières, le roman s'inscrit également dans le courant du romantisme français.Élaboration de l'¿uvreMadame de Staël s'intéresse à l'Italie de longue date, notamment par l'intermédiaire d'amitiés avec des artistes, diplomates ou réfugiés politiques italiens et par ce que lui en rapportent plusieurs de ses amis proches qui y voyagent (Bonstetten, Sismondi, Wilhelm von Humboldt). En 1802, elle hésite à y partir en voyage, mais opte finalement pour l'Allemagne qui l'attire plus immédiatement par ses liens directs avec ses combats intellectuels et politiques. Peu après avoir été exilée hors de France par Napoléon Ier en octobre 1803 en raison de son opposition politique à peine masquée au Premier Empire, elle entame son traité De l'Allemagne. Mais début février 1804, elle assiste à une représentation de l'opéra La Saalnix. L'opéra raconte l'amour impossible entre une nymphe et un chevalier qui l'abandonne en la découvrant immortelle, donc trop supérieure à lui, et qui préfère se marier à une simple mortelle. Madame de Staël conçoit alors une idée de roman qui l'amène à s'interrompre dans la préparation de De l'Allemagne pour commencer l'écriture de Corinne ou l'Italie.
Fortune faite, la famille Cascabel, artistes forains, veut quitter l'Amérique pour rejoindre sa Normandie natale. Par malheur, deux aigrefins les volent, leur enlevant tout espoir de pouvoir payer leur traversée de l'Atlantique. César, le chef de famille, décide de regagner le sol natal en roulotte, d'abord par le détroit de Behring pris dans les glaces, puis en traversant la Sibérie et la Russie.Le voyage est émaillé d'incidents divers. Les saltimbanques recueillent un proscrit, le comte Narkine, ainsi qu'une jeune indienne, Kayette. Mais le passage de la banquise s'avère périlleux. Pris par un glaçon dérivant, la roulotte finit par s'échouer dans l'archipel des Liakhov, mais les héros sont capturés par une tribu indigène. Grâce à l'astuce de César Cascabel, ils recouvrent la liberté.Entre-temps, les deux malfaiteurs auteurs de l'agression contre Narkine complotent afin de livrer ce dernier à la police du tsar. Après les monts Oural, on atteint la ville de Perm, où la troupe Cascabel va donner une grande représentation. Au cours d'une pantomime burlesque, Cascabel fait arrêter les malandrins, et l'on apprend que le comte Narkine vient d'être amnistié.Il récompensera ses sauveurs et mariera leur fils aîné à Kayette qu'il vient d'adopter. La famille Cascabel regagnera la Normandie et s'y établira définitivement.
Corinne ou l'Italie est un roman de l'écrivaine genevoise et française Germaine de Staël paru en 1807. Il relate une histoire d'amour entre une poétesse italienne, Corinne, et Lord Oswald Nelvil, un noble anglais. Le roman contient de nombreuses informations et réflexions au sujet de l'Italie, de son histoire, de sa culture et des m¿urs de ses habitants. Influencé par la pensée des Lumières, le roman s'inscrit également dans le courant du romantisme français.Élaboration de l'¿uvreMadame de Staël s'intéresse à l'Italie de longue date, notamment par l'intermédiaire d'amitiés avec des artistes, diplomates ou réfugiés politiques italiens et par ce que lui en rapportent plusieurs de ses amis proches qui y voyagent (Bonstetten, Sismondi, Wilhelm von Humboldt). En 1802, elle hésite à y partir en voyage, mais opte finalement pour l'Allemagne qui l'attire plus immédiatement par ses liens directs avec ses combats intellectuels et politiques. Peu après avoir été exilée hors de France par Napoléon Ier en octobre 1803 en raison de son opposition politique à peine masquée au Premier Empire, elle entame son traité De l'Allemagne. Mais début février 1804, elle assiste à une représentation de l'opéra La Saalnix. L'opéra raconte l'amour impossible entre une nymphe et un chevalier qui l'abandonne en la découvrant immortelle, donc trop supérieure à lui, et qui préfère se marier à une simple mortelle. Madame de Staël conçoit alors une idée de roman qui l'amène à s'interrompre dans la préparation de De l'Allemagne pour commencer l'écriture de Corinne ou l'Italie.
¿ Woher kommt es, lieber Baron, daß sich plötzlich für eine Stadt, für ein ganzes Land einem ein festes Gefühl aufdrängt, das man zeitlebens in Gedanken damit verbindet? Ich schrieb Ihnen einmal darüber, vor Jahren, von Quito aus. Ich war nicht eine Viertelstunde dort, als ich fühlte: dies alles ist nicht heute ¿ dies alles ist so, wie es vor einhundertundfünfzig Jahren war. Dieses Empfinden war so stark, daß auch ich in der Äquatorstadt umherlief als ein Mensch des achtzehnten Jahrhunderts, daß ich gar das Empfinden hatte, als müsse ich meine Briefe datieren: A. D. 1760. Hier, in Chile, ist's anders. Schon unten in der Magelhaensstraße wuchs in mir ein Gefühl: nun wird etwas geschehn. Aber nicht jetzt ¿ später erst. Ganz sacht, ganz leise, ganz allmählich. Doch es ist nichts Wirkliches, das geschehn soll, kann nichts Wirkliches sein, weil all dies Land und dies Meer und dieser Himmel ¿ weil alles hier ganz unwirklich ist. Die blauen Gletscher, die ins Wasser hineinwachsen, die Bettelindianer, die im Boot ans Schiff fahren, mit Jacken bekleidet, aber ohne Hosen, Männlein wie Weiblein, die Albatrosse, die wie Enten spielen ¿ Doch all das, schien mir, waren nur Folgen. Wenn die Alpe ins Meer geht, wenn der beste Flieger den plumpsten Schwimmer macht, wenn Menschen, die allem Herkommen nach auf den Mustang in die Pampa gehören, als Familienwohnsitz ein Boot sich wählen, um ein armselig Feuer da herumhocken und auf ein Schiff lauern, um ihre Otterfelle gegen einen Schluck Whisky einzutauschen, so muß da etwas sein, das sie solch Unmögliches tun läßt. Und dann, plötzlich, ist das Gefühl da: es ist der Regen. Man mag sich lange vorerzählen: das ist ja Unsinn. Was hat der Regen damit zu tun? Gar nichts!
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