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  • av Gustave Le Rouge
    341,-

    Le mystérieux docteur Cornélius, ce chef-d'oeuvre du roman d'aventures scientificopolicières, ce roman du monde moderne où par les tableaux de la nature exotique, son goût policier de l'intrigue, son penchant méta-physique, son don de visionnaire scientifique, mon ami Le Rouge a fait la somme du roman du XIXe siècle, de Bernardin de Saint-Pierre à Wells, en passant par Poe, Gustave Aymard, le Balzac de Séraphita, le Villiers de l'Isle-Adam de l'Eve future, l'école naturaliste russe et le théâtre d'épouvante...

  • av Victor Hugo
    341,-

    Par le biais de longues lettres envoyées à un ami, Victor Hugo décrit un long voyage qu'il entreprend sur les bords du Rhin. Prétexte à toutes les rêveries, le périple du poète est tour à tour, une réflexion, un journal de bord, une description de monuments, un recueil d'anecdotes. Le lecteur suit le fil des pensées de Victor Hugo comme lui-même suit le fil du fleuve. Difficile de ne pas se laisser emporter par la prose du grand homme.Voyage dans le temps autant que voyage géographique mais aussi rêverie et réflexion, il faut prendre le temps de lire et de savourer ce livre comme Victor Hugo prend le temps de voyager, de vagabonder même.Evidemment, c'est magnifiquement écrit, décrit. C'est un peu grandiloquent mais cela reste beau parce que parfaitement maitrisé. N'importe qui d'autre serait pathétique, en "ferait trop" mais Victor Hugo peut tout se permettre : énumérations, allitérations et longues descriptions.D'un point de vue personnel les descriptions techniques et détaillées de l'architecture m'ont obligé (oui, j'avoue) à sauter quelques lignes mais quel plaisir de se voir conter les anecdotes du XIXème siècle par un Victor Hugo que l'on découvre humain et qui nous permet d'oublier un moment le mythe.Imposant et foisonnant, Le Rhin, Lettres à un ami m'a demandé un effort de lecture amplement récompensé au final. Dans cette ¿uvre plus qu'ailleurs, les voyages et le rêve sont de la même étoffe.

  • av Karl Federn
    289,-

    Ueber vierzehn Tage ist es her, seit die Batterie Latour bei Renaix im Hennegau ausgeladen war. Nein, es ist schon hundert Tage her, es könnten auch schon Jahre sein, seit sie ununterbrochen auf dem Marsch ist. Weite Felder, Baumreihen, die Augustsonne brennt, Bremsen schwirren um Menschen und Pferde und saugen Blut. Blut hatte auch der junge Husar im Gesicht, der im Chausseegraben lag. Es war der erste Tote, den die Artilleristen sahen. »Das ist ja eine feine Sorte Krieg«, sagte Hauptmann Kuntze, der Chef der zweiten Batterie, zu Talbot Latour, der die dritte führte, »eine elende Tippelei: der Staub und der Gestank in der Marschkolonne!« »Ja, das ist stiefelsaures Strumpfoxyd, zurzeit das Parfum des feinen Mannes.« Sie ritten eine Weile nebeneinander. »Was soll bloss diese Rennerei?« »Soviel ich weiss, soll der rechte Flügel vorrücken und westlich an Paris vorbei zur Umfassung ausholen. Die Schangels sollen gleich in den grossen Wurstkessel getan werden.« »Und die Engländer?« »Ja, das weiss ich nicht. Die haben schon manchesmal manchem das Konzept verdorben. Und sie werden es wieder tun.« »So? Glauben Sie?« »Wissen Sie, warum ich aus der grossen Bude in unser schönes Regiment versetzt wurde? Ich habe bisher nicht darüber gesprochen, weil es mir nicht passte. Vom Februar bis April war ich in England zum Studium der Sprache. Nun ist meine Mutter Irin, und ich spreche fliessend Englisch. Ich hörte allerlei, und als ich wiederkam machte ich pflichtgemäss einen Bericht: Bahnbauten nach den Verschiffungshäfen, Rampen, neue Befestigungen in Kosyth und Scapa Flow, Propaganda für die allgemeine Wehrpflicht und so weiter. Kurz: wir unterschätzen die Engländer geradezu sträflich. Ein simpler Hauptmann hat aber nun einmal nicht soviel zu verstehen wie die hohen Vorgesetzten. Mein Abteilungschef gab mir den Bericht mit unsanften Bemerkungen zurück. Ich reichte ihn unter Vermeidung des Dienstweges dem Chef direkt ein, und das hat mich die roten Hosen gekostet.« »Das ist ja unglaublich.« »Aber wahr.« »Dabei halten die Leute mich für anglophil; den Sohn einer Irin, die nichts so hasst wie England.«

  • av Alphonse Daudet
    368,-

    Votre enfant compte les jours avant le réveillon de Noël ? Redécouvrez la magie des contes d'hiver en lisant au coin du feu ou bien au chaud dans le lit.Ce livre de contes de Noël est parfait pour être partagé en famille pendant les fêtes de fin d'année. Plongez dans un recueil incontournable regroupant des histoires classiques de Noël écrites par des auteurs prestigieux : Charles Dickens, Josephine Marchand, Alphonse Daudet, Hans Christian Andersen, Guy de Maupassant et E.T.A. Hoffmann.Chaque récit promet de faire vivre la joie de Noël et la magie des contes et légendes aux petits comme aux grands. Un cadeau idéal pour créer des souvenirs inoubliables en famille pendant la période des fêtes !

  • av Alphonse de Lamartine
    341,-

    L'esprit humain n'a point une marche éternellement progressive et ascensionnelle, comme le soutient contre moi, hélas! et contre l'évidence, un ami littéraire dans ses belles Lettres à un homme tombé (il aurait mieux fait peut être de dire à un homme sorti).Mais l'esprit humain, comme toute chose humaine, n'a pas non plus d'éclipse permanente. Comme l'astre de la lumière matérielle, qui est son image, l'esprit humain a des crépuscules, des aurores, des midis, des déclins, des heures, en un mot des jours et des nuits; mais il n'a ni jours éternels ni nuits éternelles. Il est toujours vieux et il est toujours jeune. Cette caducité l'empêche de se confondre avec la Divinité, dont il n'est que l'¿uvre et l'ouvrier, mais jamais l'égal. C'est là l'erreur de ces Guèbres modernes du feu intellectuel, inextinguible et toujours croissant en lumière. Que ces anciens amis me le pardonnent: en bonne amitié, on est obligé d'avoir tous les jours le même c¿ur que ses amis; mais on n'est pas tenu d'avoir toutes les nuits le même rêve.

  • av Alphonse de Lamartine
    341,-

    L'esprit humain n'a point une marche éternellement progressive et ascensionnelle, comme le soutient contre moi, hélas! et contre l'évidence, un ami littéraire dans ses belles Lettres à un homme tombé (il aurait mieux fait peut être de dire à un homme sorti).Mais l'esprit humain, comme toute chose humaine, n'a pas non plus d'éclipse permanente. Comme l'astre de la lumière matérielle, qui est son image, l'esprit humain a des crépuscules, des aurores, des midis, des déclins, des heures, en un mot des jours et des nuits; mais il n'a ni jours éternels ni nuits éternelles. Il est toujours vieux et il est toujours jeune. Cette caducité l'empêche de se confondre avec la Divinité, dont il n'est que l'¿uvre et l'ouvrier, mais jamais l'égal. C'est là l'erreur de ces Guèbres modernes du feu intellectuel, inextinguible et toujours croissant en lumière. Que ces anciens amis me le pardonnent: en bonne amitié, on est obligé d'avoir tous les jours le même c¿ur que ses amis; mais on n'est pas tenu d'avoir toutes les nuits le même rêve.

  • av Alphonse de Lamartine
    341,-

    L'esprit humain n'a point une marche éternellement progressive et ascensionnelle, comme le soutient contre moi, hélas! et contre l'évidence, un ami littéraire dans ses belles Lettres à un homme tombé (il aurait mieux fait peut être de dire à un homme sorti).Mais l'esprit humain, comme toute chose humaine, n'a pas non plus d'éclipse permanente. Comme l'astre de la lumière matérielle, qui est son image, l'esprit humain a des crépuscules, des aurores, des midis, des déclins, des heures, en un mot des jours et des nuits; mais il n'a ni jours éternels ni nuits éternelles. Il est toujours vieux et il est toujours jeune. Cette caducité l'empêche de se confondre avec la Divinité, dont il n'est que l'¿uvre et l'ouvrier, mais jamais l'égal. C'est là l'erreur de ces Guèbres modernes du feu intellectuel, inextinguible et toujours croissant en lumière. Que ces anciens amis me le pardonnent: en bonne amitié, on est obligé d'avoir tous les jours le même c¿ur que ses amis; mais on n'est pas tenu d'avoir toutes les nuits le même rêve.

  • av Alexandre Dumas
    341,-

    Fuyant l'Italie où sa fougue lui a valu des ennuis avec le pape Paul III, Benvenuto Cellini célèbre sculpteur et orfèvre, arrive à la cour de France sur l'invitation de François Ier. Il est accompagné entre autres de son jeune apprenti Ascanio qu'il aime comme un fils et dont la redoutable duchesse d'Etampes, alors maîtresse du roi, est tombée amoureuse.Bien que légitime, l'installation par la force de Cellini dans le Grand Nesle lui attire la haine de Mme d'Etampes et de son protégé le prévôt de Paris Robert d'Estourville. En même temps, il rencontre l'amour en la personne de la douce et charmante Colombe, la fille du prévôt, qui malheureusement pour lui aime et est aimée d'Ascanio...La rivalité entre le maître et l'apprenti pourrait être terrible sans la grandeur d'âme de Cellini qui, touché par la force et la pureté de leur amour et surmontant sa douleur, renonce à Colombe et décide de tout mettre en ¿uvre pour faire échouer le mariage que la duchesse d'Etampes par jalousie, et le prévôt de Paris par cupidité, ont décidé pour Colombe.Pour cela il va devoir faire face à la haine et à la fourberie de Mme d'Etampes et de ses alliés, mais Benvenuto Cellini, fort de son art et de ses amis, trouvera le moyen de faire triompher l'amour de Colombe et d'Ascanio.

  • av Alphonse de Lamartine
    341,-

    L'esprit humain n'a point une marche éternellement progressive et ascensionnelle, comme le soutient contre moi, hélas! et contre l'évidence, un ami littéraire dans ses belles Lettres à un homme tombé (il aurait mieux fait peut être de dire à un homme sorti).Mais l'esprit humain, comme toute chose humaine, n'a pas non plus d'éclipse permanente. Comme l'astre de la lumière matérielle, qui est son image, l'esprit humain a des crépuscules, des aurores, des midis, des déclins, des heures, en un mot des jours et des nuits; mais il n'a ni jours éternels ni nuits éternelles. Il est toujours vieux et il est toujours jeune. Cette caducité l'empêche de se confondre avec la Divinité, dont il n'est que l'¿uvre et l'ouvrier, mais jamais l'égal. C'est là l'erreur de ces Guèbres modernes du feu intellectuel, inextinguible et toujours croissant en lumière. Que ces anciens amis me le pardonnent: en bonne amitié, on est obligé d'avoir tous les jours le même c¿ur que ses amis; mais on n'est pas tenu d'avoir toutes les nuits le même rêve.

  • av Alphonse de Lamartine
    341,-

    L'esprit humain n'a point une marche éternellement progressive et ascensionnelle, comme le soutient contre moi, hélas! et contre l'évidence, un ami littéraire dans ses belles Lettres à un homme tombé (il aurait mieux fait peut être de dire à un homme sorti).Mais l'esprit humain, comme toute chose humaine, n'a pas non plus d'éclipse permanente. Comme l'astre de la lumière matérielle, qui est son image, l'esprit humain a des crépuscules, des aurores, des midis, des déclins, des heures, en un mot des jours et des nuits; mais il n'a ni jours éternels ni nuits éternelles. Il est toujours vieux et il est toujours jeune. Cette caducité l'empêche de se confondre avec la Divinité, dont il n'est que l'¿uvre et l'ouvrier, mais jamais l'égal. C'est là l'erreur de ces Guèbres modernes du feu intellectuel, inextinguible et toujours croissant en lumière. Que ces anciens amis me le pardonnent: en bonne amitié, on est obligé d'avoir tous les jours le même c¿ur que ses amis; mais on n'est pas tenu d'avoir toutes les nuits le même rêve.

  • av Alphonse de Lamartine
    341,-

    L'esprit humain n'a point une marche éternellement progressive et ascensionnelle, comme le soutient contre moi, hélas! et contre l'évidence, un ami littéraire dans ses belles Lettres à un homme tombé (il aurait mieux fait peut être de dire à un homme sorti).Mais l'esprit humain, comme toute chose humaine, n'a pas non plus d'éclipse permanente. Comme l'astre de la lumière matérielle, qui est son image, l'esprit humain a des crépuscules, des aurores, des midis, des déclins, des heures, en un mot des jours et des nuits; mais il n'a ni jours éternels ni nuits éternelles. Il est toujours vieux et il est toujours jeune. Cette caducité l'empêche de se confondre avec la Divinité, dont il n'est que l'¿uvre et l'ouvrier, mais jamais l'égal. C'est là l'erreur de ces Guèbres modernes du feu intellectuel, inextinguible et toujours croissant en lumière. Que ces anciens amis me le pardonnent: en bonne amitié, on est obligé d'avoir tous les jours le même c¿ur que ses amis; mais on n'est pas tenu d'avoir toutes les nuits le même rêve.

  • av Alexandre Dumas
    341,-

    Fuyant l'Italie où sa fougue lui a valu des ennuis avec le pape Paul III, Benvenuto Cellini célèbre sculpteur et orfèvre, arrive à la cour de France sur l'invitation de François Ier. Il est accompagné entre autres de son jeune apprenti Ascanio qu'il aime comme un fils et dont la redoutable duchesse d'Etampes, alors maîtresse du roi, est tombée amoureuse.Bien que légitime, l'installation par la force de Cellini dans le Grand Nesle lui attire la haine de Mme d'Etampes et de son protégé le prévôt de Paris Robert d'Estourville. En même temps, il rencontre l'amour en la personne de la douce et charmante Colombe, la fille du prévôt, qui malheureusement pour lui aime et est aimée d'Ascanio...La rivalité entre le maître et l'apprenti pourrait être terrible sans la grandeur d'âme de Cellini qui, touché par la force et la pureté de leur amour et surmontant sa douleur, renonce à Colombe et décide de tout mettre en ¿uvre pour faire échouer le mariage que la duchesse d'Etampes par jalousie, et le prévôt de Paris par cupidité, ont décidé pour Colombe.Pour cela il va devoir faire face à la haine et à la fourberie de Mme d'Etampes et de ses alliés, mais Benvenuto Cellini, fort de son art et de ses amis, trouvera le moyen de faire triompher l'amour de Colombe et d'Ascanio.

  • av Alphonse de Lamartine
    341,-

    L'esprit humain n'a point une marche éternellement progressive et ascensionnelle, comme le soutient contre moi, hélas! et contre l'évidence, un ami littéraire dans ses belles Lettres à un homme tombé (il aurait mieux fait peut être de dire à un homme sorti).Mais l'esprit humain, comme toute chose humaine, n'a pas non plus d'éclipse permanente. Comme l'astre de la lumière matérielle, qui est son image, l'esprit humain a des crépuscules, des aurores, des midis, des déclins, des heures, en un mot des jours et des nuits; mais il n'a ni jours éternels ni nuits éternelles. Il est toujours vieux et il est toujours jeune. Cette caducité l'empêche de se confondre avec la Divinité, dont il n'est que l'¿uvre et l'ouvrier, mais jamais l'égal. C'est là l'erreur de ces Guèbres modernes du feu intellectuel, inextinguible et toujours croissant en lumière. Que ces anciens amis me le pardonnent: en bonne amitié, on est obligé d'avoir tous les jours le même c¿ur que ses amis; mais on n'est pas tenu d'avoir toutes les nuits le même rêve.

  • av Edmond de Goncourt
    341,-

    Le Journal des Goncourt suscite également admiration (le « meilleur de l¿¿uvre » ou, selon Robert Ricatte, « le plus beau de leur roman ») et aversion (un ramassis de ragots et de malveillance, la preuve d¿un échec). Il convient d¿abord de s¿en étonner, au lieu de l¿accepter simplement comme un bien nécessaire ¿ éphémérides et répertoire à consulter en toute occasion ¿, ou de l¿intégrer naturellement dans l¿ensemble des écrits, en tant qüappendice, esquisse, complément ou substitut de l¿¿uvre légitime, bien que l¿une et l¿autre démarche soient parfaitement fondées, et du reste illustrées par de multiples travaux spécialisés, dont le présent colloque s¿est largement fait l¿écho. Les considérant comme acquis, je souhaiterais déplacer le point de vue et proposer une approche un peu nouvelle, me semble-t-il. L¿entreprise me paraît en effet offrir matière à un questionnement radical, si l¿on entre un moment dans la perspective de l¿organisation ¿ ou réorganisation ¿ du « champ littéraire » tout au long de la seconde moitié du XIXe siècle, et d¿une réflexion sur le statut de l¿écrivain « moderne », ou la figure emblématisée de l¿homme de lettres.Un dépouillement systématique du Journal, par les moyens informatiques, permettrait seul d¿établir, méthodiquement et chronologiquement, sur des bases lexicales, la nouvelle problématique de l¿écrivain fin de siècle qui s¿y dessine, en rupture avec les valeurs du premier romantisme (autour du « Poète »), entre artiste et intellectuel. Mais le Journal est moins une ¿uvre théorique qüune ¿uvre de combat, soumise aux variables conjoncturelles et consubstantiellement engagée dans la pratique de la littérature, dont il traite. Je me contenterai ici de dégager une perspective d¿étude, à travers une approche concrète des questions soulevées par ces milliers de pages, qui couvrent près d¿un demi-siècle de « la vie littéraire » (je reviendrai sur ce sous-titre). Le genre et la masse invitent au feuilletage plutôt qüà une lecture continue, pourtant indispensable si l¿on veut saisir les lignes de force de ces Mémoires et en comprendre à la fois les constantes et les infléchissements ¿ ceux d¿un texte en devenir, qui exécute un programme tout en enregistrant les variations du milieu où il opère, et en s¿y adaptant.

  • av Jean de La Fontaine
    341,-

    Contes et nouvelles en vers est un recueil de divers contes et nouvelles grivois, recueillis et versifiés par Jean de La Fontaine et publiés en trois parties par Claude Barbin, en 1665, 1666 et 1671.Pour écrire ces contes, La Fontaine s'est inspiré de plusieurs ¿uvres françaises et italiennes des xve et xvie siècles, dont le Décaméron de Giovanni Boccace, Orlando furioso de Ludovico Ariosto, la collection Cent Nouvelles Nouvelles d'Antoine de La Sale et l'¿uvre de Bonaventure Des Périers.Les contes de la FontaineLa crispation religieuse de la fin du règne de Louis XIV, et plus tard la pudibonderie du xixe siècle, ont mis dans l¿ombre ces contes licencieux dont le défi poétique consiste à jouer de l'implicite pour ne pas nommer la sexualité, à « dire sans dire », dans un jeu de dérobade et de provocation reposant sur la complicité du lecteur.Deux recueils de contes et nouvelles en vers, dont les canevas licencieux sont tirés notamment de Boccace et des Cent nouvelles nouvelles, paraissent en 1665 et 1666. Continuation de cette expérience narrative mais sous une forme brève et, cette fois, respectant la morale, les Fables choisies et mises en vers, dédiées au Grand Dauphin, paraissent en 1668.Auparavant, bien qu'au service de Nicolas Fouquet et même s'il est connu à ce titre, il n'a encore rien vendu de sa production littéraire ; L'Eunuque (1654) passe inaperçu, Adonis (1658) ne paraitra qu'en 1669, Les Rieurs du Beau-Richard (1659) est destiné à moquer les habitants de Château-Thierry6, Élégie aux nymphes de Vaux (1660) et l'Ode au roi (1663) sont publiées clandestinement sur feuille volante.

  • av Edmond de Goncourt
    341,-

    Le Journal des Goncourt suscite également admiration (le « meilleur de l¿¿uvre » ou, selon Robert Ricatte, « le plus beau de leur roman ») et aversion (un ramassis de ragots et de malveillance, la preuve d¿un échec). Il convient d¿abord de s¿en étonner, au lieu de l¿accepter simplement comme un bien nécessaire ¿ éphémérides et répertoire à consulter en toute occasion ¿, ou de l¿intégrer naturellement dans l¿ensemble des écrits, en tant qüappendice, esquisse, complément ou substitut de l¿¿uvre légitime, bien que l¿une et l¿autre démarche soient parfaitement fondées, et du reste illustrées par de multiples travaux spécialisés, dont le présent colloque s¿est largement fait l¿écho. Les considérant comme acquis, je souhaiterais déplacer le point de vue et proposer une approche un peu nouvelle, me semble-t-il. L¿entreprise me paraît en effet offrir matière à un questionnement radical, si l¿on entre un moment dans la perspective de l¿organisation ¿ ou réorganisation ¿ du « champ littéraire » tout au long de la seconde moitié du XIXe siècle, et d¿une réflexion sur le statut de l¿écrivain « moderne », ou la figure emblématisée de l¿homme de lettres.Un dépouillement systématique du Journal, par les moyens informatiques, permettrait seul d¿établir, méthodiquement et chronologiquement, sur des bases lexicales, la nouvelle problématique de l¿écrivain fin de siècle qui s¿y dessine, en rupture avec les valeurs du premier romantisme (autour du « Poète »), entre artiste et intellectuel. Mais le Journal est moins une ¿uvre théorique qüune ¿uvre de combat, soumise aux variables conjoncturelles et consubstantiellement engagée dans la pratique de la littérature, dont il traite. Je me contenterai ici de dégager une perspective d¿étude, à travers une approche concrète des questions soulevées par ces milliers de pages, qui couvrent près d¿un demi-siècle de « la vie littéraire » (je reviendrai sur ce sous-titre). Le genre et la masse invitent au feuilletage plutôt qüà une lecture continue, pourtant indispensable si l¿on veut saisir les lignes de force de ces Mémoires et en comprendre à la fois les constantes et les infléchissements ¿ ceux d¿un texte en devenir, qui exécute un programme tout en enregistrant les variations du milieu où il opère, et en s¿y adaptant.

  • av Jean de La Fontaine
    341,-

    Contes et nouvelles en vers est un recueil de divers contes et nouvelles grivois, recueillis et versifiés par Jean de La Fontaine et publiés en trois parties par Claude Barbin, en 1665, 1666 et 1671.Pour écrire ces contes, La Fontaine s'est inspiré de plusieurs ¿uvres françaises et italiennes des xve et xvie siècles, dont le Décaméron de Giovanni Boccace, Orlando furioso de Ludovico Ariosto, la collection Cent Nouvelles Nouvelles d'Antoine de La Sale et l'¿uvre de Bonaventure Des Périers.Les contes de la FontaineLa crispation religieuse de la fin du règne de Louis XIV, et plus tard la pudibonderie du xixe siècle, ont mis dans l¿ombre ces contes licencieux dont le défi poétique consiste à jouer de l'implicite pour ne pas nommer la sexualité, à « dire sans dire », dans un jeu de dérobade et de provocation reposant sur la complicité du lecteur.Deux recueils de contes et nouvelles en vers, dont les canevas licencieux sont tirés notamment de Boccace et des Cent nouvelles nouvelles, paraissent en 1665 et 1666. Continuation de cette expérience narrative mais sous une forme brève et, cette fois, respectant la morale, les Fables choisies et mises en vers, dédiées au Grand Dauphin, paraissent en 1668.Auparavant, bien qu'au service de Nicolas Fouquet et même s'il est connu à ce titre, il n'a encore rien vendu de sa production littéraire ; L'Eunuque (1654) passe inaperçu, Adonis (1658) ne paraitra qu'en 1669, Les Rieurs du Beau-Richard (1659) est destiné à moquer les habitants de Château-Thierry6, Élégie aux nymphes de Vaux (1660) et l'Ode au roi (1663) sont publiées clandestinement sur feuille volante.

  • av Edmond de Goncourt
    341,-

    Le Journal des Goncourt suscite également admiration (le « meilleur de l¿¿uvre » ou, selon Robert Ricatte, « le plus beau de leur roman ») et aversion (un ramassis de ragots et de malveillance, la preuve d¿un échec). Il convient d¿abord de s¿en étonner, au lieu de l¿accepter simplement comme un bien nécessaire ¿ éphémérides et répertoire à consulter en toute occasion ¿, ou de l¿intégrer naturellement dans l¿ensemble des écrits, en tant qüappendice, esquisse, complément ou substitut de l¿¿uvre légitime, bien que l¿une et l¿autre démarche soient parfaitement fondées, et du reste illustrées par de multiples travaux spécialisés, dont le présent colloque s¿est largement fait l¿écho. Les considérant comme acquis, je souhaiterais déplacer le point de vue et proposer une approche un peu nouvelle, me semble-t-il. L¿entreprise me paraît en effet offrir matière à un questionnement radical, si l¿on entre un moment dans la perspective de l¿organisation ¿ ou réorganisation ¿ du « champ littéraire » tout au long de la seconde moitié du XIXe siècle, et d¿une réflexion sur le statut de l¿écrivain « moderne », ou la figure emblématisée de l¿homme de lettres.Un dépouillement systématique du Journal, par les moyens informatiques, permettrait seul d¿établir, méthodiquement et chronologiquement, sur des bases lexicales, la nouvelle problématique de l¿écrivain fin de siècle qui s¿y dessine, en rupture avec les valeurs du premier romantisme (autour du « Poète »), entre artiste et intellectuel. Mais le Journal est moins une ¿uvre théorique qüune ¿uvre de combat, soumise aux variables conjoncturelles et consubstantiellement engagée dans la pratique de la littérature, dont il traite. Je me contenterai ici de dégager une perspective d¿étude, à travers une approche concrète des questions soulevées par ces milliers de pages, qui couvrent près d¿un demi-siècle de « la vie littéraire » (je reviendrai sur ce sous-titre). Le genre et la masse invitent au feuilletage plutôt qüà une lecture continue, pourtant indispensable si l¿on veut saisir les lignes de force de ces Mémoires et en comprendre à la fois les constantes et les infléchissements ¿ ceux d¿un texte en devenir, qui exécute un programme tout en enregistrant les variations du milieu où il opère, et en s¿y adaptant.

  • av Edmond de Goncourt
    341,-

    Le Journal des Goncourt suscite également admiration (le « meilleur de l¿¿uvre » ou, selon Robert Ricatte, « le plus beau de leur roman ») et aversion (un ramassis de ragots et de malveillance, la preuve d¿un échec). Il convient d¿abord de s¿en étonner, au lieu de l¿accepter simplement comme un bien nécessaire ¿ éphémérides et répertoire à consulter en toute occasion ¿, ou de l¿intégrer naturellement dans l¿ensemble des écrits, en tant qüappendice, esquisse, complément ou substitut de l¿¿uvre légitime, bien que l¿une et l¿autre démarche soient parfaitement fondées, et du reste illustrées par de multiples travaux spécialisés, dont le présent colloque s¿est largement fait l¿écho. Les considérant comme acquis, je souhaiterais déplacer le point de vue et proposer une approche un peu nouvelle, me semble-t-il. L¿entreprise me paraît en effet offrir matière à un questionnement radical, si l¿on entre un moment dans la perspective de l¿organisation ¿ ou réorganisation ¿ du « champ littéraire » tout au long de la seconde moitié du XIXe siècle, et d¿une réflexion sur le statut de l¿écrivain « moderne », ou la figure emblématisée de l¿homme de lettres.Un dépouillement systématique du Journal, par les moyens informatiques, permettrait seul d¿établir, méthodiquement et chronologiquement, sur des bases lexicales, la nouvelle problématique de l¿écrivain fin de siècle qui s¿y dessine, en rupture avec les valeurs du premier romantisme (autour du « Poète »), entre artiste et intellectuel. Mais le Journal est moins une ¿uvre théorique qüune ¿uvre de combat, soumise aux variables conjoncturelles et consubstantiellement engagée dans la pratique de la littérature, dont il traite. Je me contenterai ici de dégager une perspective d¿étude, à travers une approche concrète des questions soulevées par ces milliers de pages, qui couvrent près d¿un demi-siècle de « la vie littéraire » (je reviendrai sur ce sous-titre). Le genre et la masse invitent au feuilletage plutôt qüà une lecture continue, pourtant indispensable si l¿on veut saisir les lignes de force de ces Mémoires et en comprendre à la fois les constantes et les infléchissements ¿ ceux d¿un texte en devenir, qui exécute un programme tout en enregistrant les variations du milieu où il opère, et en s¿y adaptant.

  • av Marie-Catherine Aulnoy
    341,-

    Liée d¿amitié avec Charles de Saint-Évremond et avec plusieurs conteuses du siècle comme Julie de Murat et Marie-Jeanne L¿Héritier, cette contemporaine de Madame de La Fayettecommence alors à publier, dès 1690, ses premiers récits, dans le goût de son temps, et qui s¿intitulent les Mémoires sur la cour d¿Espagne, l¿Histoire d¿Hippolyte, comte de Douglas ou laRelation du voyage d¿Espagne (1691), les Mémoires des aventures de la cour de France (1692), les Mémoires secrets de plusieurs grands princes de la cour (1696). Ces productions littéraires estimées sont suivies des contes qui ont assuré sa notoriété.L¿Île de la félicité est le premier conte de fées à être publié en France. Après le succès des Contes de ma mère l¿Oye de Charles Perrault en 1697, Marie-Catherine d¿Aulnoy fait paraître les 4 volumes de Les contes des fées, suivis des Contes nouveaux ou les Fées à la mode, respectivement parus en 1697 et 1698 et qui lui valent la célébrité. Comptant parmi les plus authentiques chefs-d¿¿uvre de la littérature féerique, ses contes l¿Oiseau bleu, la Belle au cheveux d¿or, Gracieuse et Percinet, le Prince lutin, la Biche au bois, la Chatte blanche, le Rameau d¿or, Finette Cendron, le Nain jaune, la Grenouille bienfaisante, reflètent l¿évolution d¿un genre emprunté aux traditions populaires en un genre littéraire destiné au lectorat adulte de la société galante. Construits comme des aventures romanesques, où se découvre aisément l¿influence de la pastorale, du théâtre et du roman contemporains, ses contes mêlent allègrement excès de préciosité, naturel désinvolte, réalisme et cruauté. Le vécu de Marie-Catherine d¿Aulnoy se manifeste également dans son écriture lorsqüelle se sert de l¿allégorie pour dénoncer sans ambages l¿épreuve du mariage forcé qüelle a eu à subir.

  • av Marie-Catherine Aulnoy
    341,-

    Liée d¿amitié avec Charles de Saint-Évremond et avec plusieurs conteuses du siècle comme Julie de Murat et Marie-Jeanne L¿Héritier, cette contemporaine de Madame de La Fayettecommence alors à publier, dès 1690, ses premiers récits, dans le goût de son temps, et qui s¿intitulent les Mémoires sur la cour d¿Espagne, l¿Histoire d¿Hippolyte, comte de Douglas ou laRelation du voyage d¿Espagne (1691), les Mémoires des aventures de la cour de France (1692), les Mémoires secrets de plusieurs grands princes de la cour (1696). Ces productions littéraires estimées sont suivies des contes qui ont assuré sa notoriété.L¿Île de la félicité est le premier conte de fées à être publié en France. Après le succès des Contes de ma mère l¿Oye de Charles Perrault en 1697, Marie-Catherine d¿Aulnoy fait paraître les 4 volumes de Les contes des fées, suivis des Contes nouveaux ou les Fées à la mode, respectivement parus en 1697 et 1698 et qui lui valent la célébrité. Comptant parmi les plus authentiques chefs-d¿¿uvre de la littérature féerique, ses contes l¿Oiseau bleu, la Belle au cheveux d¿or, Gracieuse et Percinet, le Prince lutin, la Biche au bois, la Chatte blanche, le Rameau d¿or, Finette Cendron, le Nain jaune, la Grenouille bienfaisante, reflètent l¿évolution d¿un genre emprunté aux traditions populaires en un genre littéraire destiné au lectorat adulte de la société galante. Construits comme des aventures romanesques, où se découvre aisément l¿influence de la pastorale, du théâtre et du roman contemporains, ses contes mêlent allègrement excès de préciosité, naturel désinvolte, réalisme et cruauté. Le vécu de Marie-Catherine d¿Aulnoy se manifeste également dans son écriture lorsqüelle se sert de l¿allégorie pour dénoncer sans ambages l¿épreuve du mariage forcé qüelle a eu à subir.

  • av Alexandre Dumas
    686,-

    Le Vicomte de Bragelonne est un roman français, faisant suite aux Trois Mousquetaires et Vingt Ans après et constituant le dernier volet de la trilogie des Mousquetaires. Il fut publié de 1847 à 1850 par Alexandre Dumas et la collaboration d'Auguste Maquet, d'abord dans le journal Le Siècle, sous le titre Les Mousquetaires, trilogie, indiquant que « Le Siècle a commencé le 20 octobre la publication de la troisième et dernière partie, Le Vicomte de Bragelonne ».Le roman dépeint la cour du jeune Louis XIV et propose une solution très romanesque au mystère de l'homme au masque de fer. Bien que n'occupant qu'une partie du roman, c'est ce dernier épisode qui en est le plus connu, et a donné lieu à la plupart des adaptations tirées du livre. Le personnage qui donne son titre au roman est Raoul de Bragelonne, fils naturel du mousquetaire Athos.La parution du roman en feuilleton fut plusieurs fois interrompue, du fait de la révolution de 1848, de la ruine de Dumas, de la mort de Porthos troublant profondément l'auteur ainsi que de la candidature malheureuse de ce dernier aux élections législatives.Une suite à ce roman était initialement prévue. Elle portait le nom d'un fils de Louis XIV et de Louise de La Vallière, Le Comte de Vermandois, mais elle ne verra jamais le jour.

  • av Friedrich Hebbel
    228,-

  • av Richard Dehmel
    228,-

  • av Paul Hensel
    228,-

  • av Therese Huber
    289,-

  • av Helene Bohlau
    228,-

  • av Jean-Henri Fabre
    341,-

  • av Alexandre Dumas
    341,-

  • av Jean-Henri Fabre
    341,-

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