Gjør som tusenvis av andre bokelskere
Abonner på vårt nyhetsbrev og få rabatter og inspirasjon til din neste leseopplevelse.
Ved å abonnere godtar du vår personvernerklæring.Du kan når som helst melde deg av våre nyhetsbrev.
Ce roman a pour toile de fond la révolte de Vendée pendant la Révolution française. Une femme aimée par deux hommes, des enlèvements, embuscades, batailles, tous les ingrédients sont là pour passer un bon moment...
Ceux qui ont eu le plaisir de voir et entendre le magnifique opéra de Donizetti, Lucia di Lammermoor, dont le livret est inspiré de ce roman, connaissent déjà en partie l'histoire qui nous est contée ici. Nous sommes en Écosse, au XVIIe siècle. Edgar de Ravenswood voue une haine mortelle à sir William Ashton qui a dépossédé son père de ses biens et l'a réduit à un état proche de la misère. Le jeune homme sauve la vie de Lucie, la fille de sir Ashton, sans connaître son identité. Très vite, l'amour enflamme ces deux êtres au coeur pur et Edgar est prêt à oublier la haine qu'il voue au père de sa bien aimée. Par ailleurs, Edgar pouvant rapidement être en position de reprendre ses domaines à sir Ashton, par suite d'un retournement politique dont l'époque a le secret, ce dernier ne verrait pas d'un mauvais oeil une union entre sa fille et le jeune Ravenswood. Mais le fatal Destin veille, et l'histoire ne se terminera pas bien...
De nombreuses «histoires de la Révolution française» ont été écrites, et les analyses de cet évènement majeur sont souvent divergentes, en particulier concernant le rôle et la nécessité (?) historique de la Terreur. Mignet, comme Thiers, fait partie de «l'école fataliste», parfois appelée les «dogmatiques de la terreur», qui considère la Terreur comme un approfondissement de la révolution, nécessaire et légitime, par delà ses excès évidemment criticables et condamnables. Le récit qu'il fait de la Révolution française est vivant, détaillé et agréable à lire.
L'action se passe entre février et septembre 1578, six ans après le massacre de la Saint-Barthélemy par lequel commence La Reine Margot.Le duc François d'Alençon, devenu duc d'Anjou depuis le couronnement de son frère Henri III, se réconcilie avec lui en 1577 mais se brouille de nouveau en février 1578. Les gentilshommes du duc, appelés les Angevins dans le roman, cherchent noise aux favoris du roi, les mignons, qui sont également menacés par les partisans du duc de Guise, chef de la faction catholique, dont Henri III tente de miner l'autorité en prenant lui-même la tête de la ligue.Parmi les gentilshommes du duc d'Anjou figure Louis de Bussy d'Amboise, qui s'est précédemment illustré par sa sauvagerie lors du massacre de la Saint-Barthélemy et que le duc a nommé gouverneur du duché d'Anjou. Dumas a beaucoup idéalisé Bussy, ne retenant de ce personnage arrogant et brutal que sa bravoure et sa rage d'en découdre mais lui attribuant aussi une finesse, une bonne connaissance de la littérature ainsi qu'une grandeur d'âme sans pareille dans le royaume. C'est ainsi que réagit Diane de Méridor lorsque Bussy se présente à elle à la maison des Tournelles : « Bussy, le brave Bussy », « le plus noble et le plus loyal gentilhomme de France ».Le 27 avril a lieu le duel des mignons qui se termine par la mort de Caylus, Maugiron, Schomberg, dont le roi sera très affecté et que Dumas arrange à sa façon pour en faire l'avant-dernière scène du roman. Seul parmi leurs trois adversaires, Ribeirac mourra. Dumas fait coïncider les décès de Bussy d'Amboise et des mignons d'Henri III en les datant du 9 juin 1578.
Résumé Le prince des voleurs C'est en traversant la forêt de Sherwood pour se rendre au château du terrible baron Fitz-Awine, sheriff de Nottingham, afin de demander la main de Lady Christabel sa fille, qu'Allan Clare et sa s¿ur la jolie Marianne font la connaissance de Robin Hood dans des circonstances plutôt mouvementées. Ce jeune archer très habile et très rapide,confié dès son plus jeune âge au brave forestier Gilbert par deux inconnus, est en fait l'héritier direct du comté de Huntingdon.L'enlèvement de Christabel, conçu par Allan et Robin, tourne court, provoquant le départ de celle-ci pour Londres, bientôt suivie par Allan qui part à sa recherche. Le baron Fitz-Awine, furieux du rôle joué par Robin, lui voue alors une haine terrible: il fait incendier la maison de Gilbert, entrave le bon déroulement du procès intenté par Robin pour retrouver ses droits, se plaint au roi Henri II de mauvais traitements... Ce qui aboutit à la proscription de Robin Hood par le roi. Après avoir vainement tenté de résister, Robin n'a d'autre solution que de se réfugier dans la forêt avec quelques Saxons dont Petit-Jean et frère Tuck. Pour subvenir aux besoins de sa petite troupe, il instaure un impôt sur le passage des voyageurs à travers la forêt, proportionnel à leur richesse. Robin Hood le proscrit Le retour d'Allan vaut à Robin de s'occuper d'empêcher l'union de Christabel avec un vieux mais riche ami de son père et de sauver de la pendaison Will, un de ses amis ayant quitté brutalement l'armée.Après les mariages de Christabel et Allan, de Robin et Marianne, et de Will et Maude, Robin et ses joyeux compagnons continuent de plus belle à dépouiller les riches Normands et le clergé de leurs richesses afin de soulager la misère des pauvres, augmentant encore le ressentiment du sheriff qui mourra sans avoir eu la joie de capturer Robin ni par la force ni par la ruse. C'est grâce au roi Richard qui succède à Henri II que Robin se voit remis en possession de ses titres et droits sur le comté de Huntingdon, en théorie du moins. En effet, le départ du roi en croisade, la régence du prince Jean qui s'en suit et le refus de l'actuel comte de céder font que la situation de Robin n'a pas changée cinq ans après. De plus, l'intensification des prouesses de l'outlaw porte le mécontentement des Normands à son paroxysme, suscitant par là de nombreuses attaques dont l'une causera la mort de Marianne.Longtemps inconsolable, Robin laisse petit à petit sa bande se disperser avant de mourir à l'age de 55 ans, suite à une trahison.
La suite du Bossu par le fils de Paul Féval... auteur du Bossu. Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture.
La Dame de Monsoreau est un roman historique d'Alexandre Dumas, publié en 1846, qui fait suite à La Reine Margot et précède Les Quarante-cinq.L'action se passe entre février et septembre 1578, six ans après le massacre de la Saint-Barthélemy par lequel commence La Reine Margot.Le duc François d'Alençon, devenu duc d'Anjou depuis le couronnement de son frère Henri III, se réconcilie avec lui en 1577 mais se brouille de nouveau en février 1578. Les gentilshommes du duc, appelés les Angevins dans le roman, cherchent noise aux favoris du roi, les mignons, qui sont également menacés par les partisans du duc de Guise, chef de la faction catholique, dont Henri III tente de miner l'autorité en prenant lui-même la tête de la ligue.Parmi les gentilshommes du duc d'Anjou figure Louis de Bussy d'Amboise, qui s'est précédemment illustré par sa sauvagerie lors du massacre de la Saint-Barthélemy et que le duc a nommé gouverneur du duché d'Anjou. Dumas a beaucoup idéalisé Bussy, ne retenant de ce personnage arrogant et brutal que sa bravoure et sa rage d'en découdre mais lui attribuant aussi une finesse, une bonne connaissance de la littérature ainsi qu'une grandeur d'âme sans pareille dans le royaume. C'est ainsi que réagit Diane de Méridor lorsque Bussy se présente à elle à la maison des Tournelles : « Bussy, le brave Bussy », « le plus noble et le plus loyal gentilhomme de France ».Le 27 avril a lieu le duel des mignons qui se termine par la mort de Caylus, Maugiron, Schomberg, dont le roi sera très affecté et que Dumas arrange à sa façon pour en faire l'avant-dernière scène du roman. Seul parmi leurs trois adversaires, Ribeirac mourra. Dumas fait coïncider les décès de Bussy d'Amboise et des mignons d'Henri III en les datant du 9 juin 1578.La suite de «La reine Margot». Située entre le 9 février 1578 et le 19 août 1579, l'action s'ouvre sur le mariage de SaintLuc, examant de la reine Margot et favori d'Henri III, rappelé de Pologne pour succéder à Charles IX. Chicot, personnage central de la trilogie, déjoue avec maestria les conspirations contre le roi qui se succèdent. Sur ce fond d'intrigues, se déroule l'histoire des amours de Diane de Méridor, dame de Montsoreau, et du beau Bussy d'Amboise...
Avant de partir prévenir Bloody Fox que les Comanches ont décidé d¿attaquer, Winnetou a laissé un message à Old Shatterhand de façon que celuici les rejoigne. En route celuici rencontre Old Wabble, «le roi des cowboys», qui lui apprend que Old Surehand vient d¿être capturé par les Comanches et est destiné au poteau de torture. Old Shatterhand monte alors un commando pour le libérer et c¿est ainsi que les deux hommes font connaissance. Une grande sympathie naît entre eux. Ils continuent ensemble leur route semée de périls pour rejoindre Winnetou et réussir après bien des aventures à sauver Bloody Fox.
La Maison à vapeur1 est un roman historique et d'aventures de Jules Verne, paru en 1880.HistoriqueL'¿uvre est publiée en feuilleton dans le Magasin d'éducation et de récréation du 1er décembre 1879 au 15 décembre 1880 et en librairie dès le 15 novembre 1880 chez Hetzel.Jules Verne utilise pour source l'ouvrage de Louis Rousselet, dont il reprend des passages entiers, L'Inde des Rajahs, publié dans la revue Le Tour du monde du 1er semestre 1872 au 1er semestre 1874 avant d'être édité en volume chez Hachette en 1875.Nana Sahib et son frère Bala Rao Sahib sont des personnages historiques. Tous les deux sont disparus en 1862 après la révolte des cipayes. Jules Verne, dans son roman, après les faits historiques réels qui servent de base au récit, leur imagine une continuité non officielle et appuie son intrigue sur la dualité entre le colonel Munro, dont la femme serait morte lors de massacre, et Nana Sahib, les deux hommes souhaitant assouvir leurs vengeances.Un ingénieur anglais propose au colonel Munro, qui a participé à l'écrasement de la révolte des Cipayes, un voyage au nord de l'Inde à bord d'un véhicule à vapeur, dont la locomotive a la forme d'un éléphant....
Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture. Séduite par un bel athlète arrogant qui lui a promis le mariage. Anne Silvester va vite voir ses illusions déçues. De mensonges en tromperies. c'est bien vers le désespoir que s'achemine la jeune femme. rivale d'une veuve fortunée elle aussi sous l'emprise de la dictature frivole des hommes. Rien pourtant n'est jamais acquis et. de rebondissements en révélations. William Wilkie Collins dresse le tableau féroce d'un monde où les femmes, heureusement possèdent une inépuisable endurance face à l'obscurantisme des lois...
L¿histoire de Fantine constitue la première partie de l¿oeuvre majeure de Victor Hugo. "Les Misérables". On y fait la connaissance de Jean Valjean, un ancien forçat dont la vie va être bouleversée par la rencontre d¿un saint homme. On suit les péripéties de la vie de Fantine, mère d¿une petite Cosette. On y rencontre aussi Javert, un policier acharné à la perte de Jean Valjean ainsi qüun couple d¿aubergistes peu sympathiques, les Thénardier.
La Reine Margot est un roman écrit par Alexandre Dumas. Sorti en 1845, il a été publié initialement dans le quotidien La Presse en roman-feuilleton entre le 25 décembre 1844 et le 5 avril 18451. Alexandre Dumas en a tiré un drame du même nom, représenté en 1847. Deux romans font suite à La Reine Margot : La Dame de Monsoreau et Les Quarante-cinq, formant ainsi ce qu'on appelle parfois la « trilogie des Valois ».Contexte historiqueL'action du roman se déroule entre le mariage de Marguerite de Valois avec Henri de Navarre, futur Henri IV, en 1572 et la mort de Charles IX de France en 1574. Alexandre Dumas y met en scène les intrigues de cour, l'assassinat de l'amiral de Coligny, le massacre de la Saint-Barthélemy, l'idylle inventée entre la reine de Navarre et le comte de la Môle ainsi que la pratique de la torture judiciaire à la Renaissance. Il fait de Catherine de Médicis une figure inquiétante, qui se sert de son astrologue et parfumeur florentin René Bianchi pour faire assassiner ses ennemis. Le roman met aussi en scène la conspiration visant à rendre la Navarre à son roi.RésuméOn marie Marguerite de Valois à Henri de Navarre dans le but politique d'établir la paix entre protestants et catholiques dans une époque secouée par les guerres de religion. Le mariage de la s¿ur de Charles IX est l'occasion de grandes fêtes en France et notamment à Paris où le peuple est en liesse. À cette occasion, le roi de Navarre et l'amiral de Coligny ont réuni autour d'eux tous les grands chefs huguenots et croient la paix possible....
La Reine Margot est un roman écrit par Alexandre Dumas. Sorti en 1845, il a été publié initialement dans le quotidien La Presse en roman-feuilleton entre le 25 décembre 1844 et le 5 avril 18451. Alexandre Dumas en a tiré un drame du même nom, représenté en 1847. Deux romans font suite à La Reine Margot : La Dame de Monsoreau et Les Quarante-cinq, formant ainsi ce qu'on appelle parfois la « trilogie des Valois ».Contexte historiqueL'action du roman se déroule entre le mariage de Marguerite de Valois avec Henri de Navarre, futur Henri IV, en 1572 et la mort de Charles IX de France en 1574.Alexandre Dumas y met en scène les intrigues de cour, l'assassinat de l'amiral de Coligny, le massacre de la Saint-Barthélemy, l'idylle inventée entre la reine de Navarre et le comte de la Môle ainsi que la pratique de la torture judiciaire à la Renaissance. Il fait de Catherine de Médicis une figure inquiétante, qui se sert de son astrologue et parfumeur florentin René Bianchi pour faire assassiner ses ennemis. Le roman met aussi en scène la conspiration visant à rendre la Navarre à son roi.RésuméOn marie Marguerite de Valois à Henri de Navarre dans le but politique d'établir la paix entre protestants et catholiques dans une époque secouée par les guerres de religion. Le mariage de la s¿ur de Charles IX est l'occasion de grandes fêtes en France et notamment à Paris où le peuple est en liesse.À cette occasion, le roi de Navarre et l'amiral de Coligny ont réuni autour d'eux tous les grands chefs huguenots et croient la paix possible.Cependant, on a marié deux êtres qui ne s'aiment pas, et l'on observe dès le début du roman que les nouveaux mariés ont chacun d'autres liaisons. Si la nuit de noces n'est pas l'occasion de la consommation de ce mariage, elle est le témoin de l'alliance politique d'un roi et d'une reine, qui sont unis par la même ambition de pouvoir.La fidélité politique de Marguerite envers son époux est vite prouvée puisqu'elle plaide pour sa vie lors du massacre de la Saint-Barthélemy pendant lequel Charles IX fait tuer les grands chefs protestants à l'exception des princes de sang : le prince de Condé et le roi de Navarre...
La femme de M. Dombey, riche négociant orgueilleux, vient d'accoucher d'un garçon. Un garçon ! enfin il a un héritier qui saura reprendre son affaire. Certes, il avait déjà une fille, Florence, mais une fille... Malheureusement, son épouse décède des suites de cet accouchement, et M. Dombey met tout son attachement et ses espoirs dans Paul, son fils tandis qu'il n'a jamais éprouvé pour sa fille que gêne et indifférence. D'ailleurs, les liens entre Paul et Florence le dérangent. Mais le petit Paul a une constitution faible, et quand il est placé dans une institution à l'éducation stricte, sa santé résiste mal à cet environnement... Évoquant le monde du commerce, le thème principal de ce roman est le châtiment de l'orgueil. Tombant parfois à la limite du mélodrame, ce roman n'en est pas moins l'occasion pour Dickens d'évoquer toute une galerie de personnages pittoresques avec cet humour si caractéristique.
En 1628, Louis XIII gouverne la France avec le cardinal Richelieu. Celui-ci doit faire face aux conspirations incessantes que fomentent la mère, la femme et le frère du roi (respectivement Marie de Médicis, Anne d¿Autriche et Gaston d¿Orléans). Le problème est que le roi, d¿une santé fragile et n¿ayant aucun goût pour sa femme, est toujours sans descendance.Grâce à son réseau d¿espions dévoués, Richelieu apprend que le comte de Moret, fils naturel d¿Henri IV et de Jacqueline de Bueil, a porté des lettres aux deux reines et qüil est tombé amoureux d¿Isabelle de Lautrec, demoiselle d¿honneur d¿Anne d¿Autriche, qui est plus ou moins promise à M. de Pontis.Mais les deux reines, espérant amener Louis XIII à prendre goût aux femmes, font en sorte qüil s¿éprenne d¿Isabelle. Celle-ci, effrayée de devenir l¿instrument d¿une intrigue, demande protection au cardinal. Ce dernier la renvoie auprès de son père à Mantoue et lui donne pour escorte le comte de Moret qüil décide à ne plus conspirer.Une fois cette mission accomplie et des serments échangés entre les deux jeunes gens, le comte de Moret s¿illustre dans les armées commandées par Richelieu dans la guerre qui oppose la France au prince de Savoie.Le comte étant chargé par le cardinal d¿amener à la cour l¿importante nouvelle de la prise de Pignerol, Anne d¿Autriche en voyant sa beauté, se met à envisager de céder aux instances de son frère, roi d¿Espagne, qui ne cesse de lui répéter qüune reine n¿a pas besoin d¿un roi pour faire un héritier¿
Orlando furioso (ou Roland furieux) est un poème épique en italien composé par Ludovico Ariosto, dit « l'Arioste », au début du xvie siècle. Il comporte 46 chants en ottava rima, comptant 38 736 vers.L'¿uvre et son contexte : Le poème, dont la rédaction a commencé en 1505, a connu une première publication en 1516, puis a été repris et développé en 1521 et achevé en 1532. D'abord rédigé dans le dialecte italien utilisé à Ferrare, il a été adapté par l'auteur en toscan littéraire.L'Arioste a conçu son chef-d'¿uvre comme une suite du Roland amoureux de Matteo Maria Boiardo. Il prend comme trame de fond la guerre entre Charlemagne et les Sarrasins, lesquels sont sur le point d'envahir l'Europe. Parmi les héros, on retrouve ceux des chansons de geste du Moyen Âge, tels Renaud de Montauban, Merlin et Roland dont la fureur est causée par la fuite d'Angélique, une princesse païenne qu'il aime et cherche à délivrer.L'ouvrage traite aussi des aventures du Sarrasin Roger (Ruggero) (it), ensorcelé par la magicienne Alcina et de son amante chrétienne, la guerrière Bradamante, un couple que l'auteur présente comme les ancêtres de ses protecteurs, le duc de Ferrare et son frère le cardinal Hippolyte Ier d'Este. Lorsque le poète remit à ce dernier la première version de son poème, le cardinal lui aurait dit : « Messire Louis, où diable avez-vous pris toutes ces sottises ? »Cet ouvrage est considéré « comme le résumé de toute une littérature, le dernier roman de chevalerie, celui où se condensent toutes les qualités du genre, qui n'en a aucun des défauts et qui, enfin, est écrit par un grand poète».Il a connu un succès constant durant plus de trois siècles et a inspiré de nombreuses adaptations au théâtre, à l'opéra et dans la peinture.
Loredan, marquis de Francavilla, organise une fête au château qu'il vient d'acquérir par le don de Luiggi de Montaltière. Une tendre amitié lie Loredan à Luiggi et son frère Ferdinand, baron de Valvano. Mais les deux frères sont partis chercher asile et nul ne sait où ils se trouvent. Au cours du repas il annonce ses futures noces avec Ambrosia la fille du Duc de Ferrandino. Puis des brigands surgissent qui menacent le marquis de d'atroces souffrances. Les voisins du château sont les frères noirs et Loredan soupçonne que ce sont eux qui viennent de le menacer. Après une nuit agitée, il entend par sa fenêtre une belle voix qui chante. Il aperçut une jeune fille dont la beauté ne le laisse pas indifférent. Il décide de partir, accompagné d'Amédéo, son oncle, découvrir qui est derrière ces menaces. Pendant leur périples, ils aperçoivent la jeune fille qui se fait enlever par des brigands...
Ce roman prophétique de science-fiction a fortement inspiré la «Nuit des Temps» de René Barjavel. Dans les années vingt, en Australie, un jeune homme, Alan Dundas, creuse une citerne dans son jardin quand sa pioche heurte une matière très dure... le sommet d'une sphère faite d'un or plus résistant que tous les matériaux connus. Au prix de nombreuses ruses qui transforment sa descente en une sorte de parcours initiatique, Alan parvient au coeur de la sphère. Il y découvre de véritables trésors culturels et scientifiques témoins d'une très ancienne civilisation dont le génie ravale les intelligences modernes au rang de leurs ancêtres australopithèques. Alan consacrera désormais à la sphère tout son temps, négligeant non seulement les travaux de sa ferme mais sa jeune fiancée. Car le véritable joyau du trésor souterrain, c'est une jeune fille d'une beauté incomparable qui vit là, en état d'hibernation, depuis vingt-sept millions d'années...
Publié en 1724, Lady Roxana ou l'Heureuse Catin (également appelé Lady Roxana ou l'Heureuse Maîtresse) est le dernier roman de Daniel Defoe, le deuxième dont le narrateur est une femme qui écrit l'histoire de sa vie. Deux années plus tôt, Moll Flanders racontait les aventures d'une orpheline qui refuse que sa condition sociale l'oblige à n'être qu'une servante alors qu'elle veut devenir une grande dame, ce qui la conduit, après le mensonge, la prostitution, le vol, la prison et la déportation, à la richesse et la respectabilité. Sa mise en cause de la société qui, par l'incurie de l'organisation politique, l'a poussée à la délinquance, est partagée par Roxana qui regrette elle aussi que les femmes aient si peu de latitude pour gérer leur vie. Abandonnée par son mari qui a dilapidé sa fortune et la laisse seule avec cinq enfants, elle n'a d'autre solution que de se séparer d'eux et de devenir la maîtresse d'un homme riche, puis d'un prince étranger. Grâce aux dons de ses amants, elle accumule une vaste fortune et revient en femme d'affaires, refusant tout mari, se conduisant comme nulle autre femme à son époque. Le pouvoir que confère l'argent l'enivre et plus rien ne la retient.Le roman est une réflexion sur les dangers d'une ambition effrénée et les conflits entre cette ambition et les lois civiles et morales. C'est aussi un manifeste féministe, car il exalte la liberté d'une femme jusqu'à la licence. Cependant, Defoe prend garde de tempérer cette tendance en faisant de son héroïne une criminelle : en un ultime désir de respectabilité, Roxana épouse un titre de noblesse et rencontre peu après sa fille qui a été témoin de ses frasques passées. Alors, afin de ne pas voir son nouveau statut réduit à néant, elle laisse sans vergogne ni remords son alter ego Amy la supprimer.Roxana, bien que longtemps négligé, est aujourd'hui apprécié pour sa complexité psychologique et morale, tout à fait nouvelle dans une production romanesque encore à ses débuts, et Virginia Woolf le compte même, avec Moll Flanders, parmi les grands romans de la littérature anglaise.
Barnaby Rudge: A Tale of the Riots of 'Eighty (titre français : Barnabé Rudge, conte des émeutes de quatre-vingt), habituellement connu en anglais sous le titre de Barnaby Rudge, est un roman historique de Charles Dickens (1812-1870), publié en Angleterre par Chapman & Hall sous la forme de feuilleton de quatre-vingt-huit épisodes hebdomadaires de février à novembre 1841 dans l'éphémère revue Master Humphrey's Clock (« L'Horloge de Maître Humphrey », 1840-1841).L'action du roman concerne un ancien meurtre perpétré dans une petite ville non loin de Londres, sur quoi se greffent, quelque vingt-cinq ans après, les émeutes anti-catholiques dites Gordon Riots, conduites par Lord George Gordon, qui, du 2 au 10 juin 1780 à Londres, ont provoqué de très importants dégâts et fait de nombreuses victimes.Barnaby Rudge est le septième roman de Charles Dickens, d'abord conçu en 1836 sous le titre Gabriel Vardon, The Locksmith of London (« Gabriel Vardon, serrurier à Londres »), pour Richard Bentley qui rêve d'une grande ¿uvre romanesque en trois volumes (three-decker) destinée à sa revue, le Bentley's Miscellany. Longtemps retardé par divers démêlés éditoriaux, il est finalement rassemblé en un seul volume par Chapman & Hall avec son titre définitif. C'est le premier essai de Dickens dans le genre historique, le second étant A Tale of Two Cities (Le Conte de deux cités), publié en 1859 et situé au temps de la Révolution française. La première édition a été illustrée par George Cattermole et Hablot K(night) Browne, dit Phiz.D'après Gordon Spence, c'est l'¿uvre d'un homme jeune (29 ans) en pleine possession de son thème, qu'il a depuis longtemps déjà l'ambition de traiter avec envergure, et le chemin ayant conduit à sa publication fait écho à la montée en gloire de l'écrivain. Pourtant, il ne figure pas au palmarès des ¿uvres les plus appréciées de Dickens3 et a été peu exploité par la caméra, puisqu'existent seulement un film muet réalisé en 1915 et une adaptation produite par la BBC en 1960..
L'action se situe dans le Paris de la fin du XIXe siècle, après la Commune, dans un contexte politique trouble, hésitant entre les fantômes de la première révolution, la montée du collectivisme et un modèle républicain clientéliste et conservateur. ChériBibi, ancien bagnard condamné à tort, entreprend un coup d'état destiné à assainir la République et ses institutions. Il utilise pour cela un personnage le commandant Jacques, militaire idéaliste qui s'est illustré dans une guerre récente, et dont on apprendra, au fil de multiples rebondissements qu'il est son fils. Gaston Leroux met en scène toute une galerie de personnages haut en couleurs la belle Sonia, les traîtres, les notables de la république, les citoyens ordinaires entraînés malgré eux, dans un contexte détonnant où tout peut arriver et arrive. À la fois roman d'aventures et politique, nous sommes entraînés dans un tourbillon d'évènements, une déclinaison de traîtrises, d'actions héroïques, d'histoires d'amour et d'idéaux. Une description saisissante du Paris de la fin du XIXe siècle, et des couches de la population qui s'y croisent.
Sophocle, né à Colone en -495 et mort en -406, est l'un des trois grands dramaturges grecs dont l'¿uvre nous est partiellement parvenue, avec Eschyle et Euripide. Il est principalement l'auteur de cent vingt-trois pièces (dont une centaine de tragédies), mais dont seules huit nous sont parvenues. Cité comme paradigme de la tragédie par Aristote, notamment pour l'usage qu'il fait du ch¿ur et pour sa pièce ¿dipe roi, il remporte également le nombre le plus élevé de victoires au concours tragique des grandes Dionysies (dix-huit), et n'y figure jamais dernier.Son théâtre rompt avec la trilogie « liée » et approfondit les aspects psychologiques des personnages. Ses pièces mettent en scène des héros, souvent solitaires et même rejetés (Ajax, Antigone, ¿dipe, Électre) et confrontés à des problèmes moraux desquels naît la situation tragique. Comparé à Eschyle, Sophocle ne met pas ou peu en scène les dieux, qui n'interviennent que par des oracles dont le caractère obscur trompe souvent les hommes, sur le mode de l'ironie tragique.Moins lyrique que Eschyle, Sophocle introduit une dimension psychologique plus importante qui se traduit par des dialogues plus approfondis des personnages, qui se confrontent deux à deux. Les personnages principaux des pièces sont souvent confrontés à l'autorité sous toutes ses formes, dieux, rois ou chefs, mais aussi aux conseils et aux recommandations de leurs proches, ce qui ne les empêche pas d'aller jusqu'au bout de ce qu'ils ont décidé.
Es ist eigentlich recht erfreulich, in diesem Lande zu reisen. Die schönsten Landschaftsgemälden ähnlichen Parks, die Gärten, die zweckmäßige Einrichtung der Häuser, der raffinierte Luxus, die Nettigkeit der Ordnung überall, die selbst in dem unbedeutendsten Hausgeräte sich zeigende Eleganz und Bequemlichkeit, machen Einen frohen Eindruck auf den Besuchenden. Man wünscht sich alle diese Dinge nicht, weil man ihrer nicht gewohnt ist, oft nicht einmal ihren Gebrauch kennt; aber man bekommt ein Gefühl von heiterem Lebensgenusse. Nur den Wunsch, sich der Kunstwerke recht zu erfreuen, sie zu studieren, vielleicht etwas zu kopieren, muß man nicht aufkommen lassen; denn seine Erfüllung ist in diesem Lande mit so vielen Schwierigkeiten umgeben, dass sie fast undenkbar wird.Von den Schönheiten des Landes und der Wege, von den bequemen Gasthöfen, die man auch in den abgelegensten Gegenden findet und in welchen man nur einen wohlgefüllten Beutel braucht, um gleich so gut und vielleicht besser als zu Hause zu sein, von der trefflichen Einrichtung des Postwesens ist überall viel gesagt und geschrieben, und dennoch nicht zu viel, um dieses in seiner Art vollkommenste Ganze gehörig zu loben.
Die Kirche war noch nicht aus, aber die alte Frau Menz und ihr Sohn Lehnert ein schlanker, hübscher Mensch von siebenundzwanzig, dem man, auch ohne seine siebenziger Kriegsdenkmünze (neben der übrigens auch noch ein anderes Ehrenzeichen hing), den altgedienten Soldaten schon auf weite Entfernung hin angesehen hätte hatten den Schluß des Gottesdienstes nicht abgewartet und saßen bereits draußen auf einem großen Grabstein, zu dessen Häupten eine senkrecht stehende Marmorplatte mit einer »Christi Himmelfahrt« in Relief in die dicht dahinter befindliche Kirchhofsmauer eingelassen war. Der Sohn, der schon während einer ganzen Weile mit der Kante seiner Stiefelsohlen allerlei Rinnen in den Sand gezogen hatte, war augenscheinlich verstimmt und vermied es, die Mutter anzublicken, die ihrerseits ängstlich vor sich hin sah und darauf wartete, daß der Sohn reden solle. Dazu kam es aber nicht, und so hörte man denn nichts als die letzte Liederstrophe, die drinnen eben gesungen wurde. Sonst war alles still. Der grelle Sonnenschein lag auf den Gräbern, die Schmetterlinge flogen dazwischen hin und her, und über dem Ganzen wölbte sich der tiefblaue Himmel und versprach einen heißen Tag.
Es ist eine alte und bekannte Anmerkung, daß die Dichter nicht durch Unterricht und Regeln gebildet werden, sondern ihren Beruf und ihre Fähigkeiten blos von der Natur erhalten. Wer diesen Beruf empfangen hat, der redet ohne Vorsatz und ohne Kunst die Sprache der Musen: aber der Mangel desselben wird durch keinen Unterricht, und durch keine Regeln ersetzt. Plato setzet den wahren Character eines Dichters darin, daß er seine Gesänge durch Begeisterung hervorbringe, sich selbst unbewußt, was er singe. Die Harmonie und der Gang des Verses setzen nach seiner Meinung, den Dichter in den Enthusiasmus, der ihm die Gedanken und Bilder darbietet, welche er bey gesetztem Geiste vergeblich würde gesucht haben.1 Man darf sich deshalb nicht wundern, daß die fürtreflichsten Dichter älter sind, als die Regeln, und daß die feineste Critik keine vollkommenere Gesänge hervorgebracht hat, als die sind, welche vor der Kunst gewesen.
In den Junitagen fing es an (und dauerte so fort bis Anfangs August), daß immer wieder ein regelmäßiger Besucher des Café Europa sich zur großen Kredenz begab, in der die Kassiererin saß, und ihr mit selbstgefällig gemütlichem Lächeln sagte:»Also, Fräulein Louisi, heute sehen Sie mich für sechs Wochen zum letztenmal. Richten Sie sich ein paar Tränen her, morgen fahr ich fort . . . .«Das Fräulein Louisi hatte alle »ihre« Gäste gern. So wie ein Herr das drittemal hintereinander ins Café Europa kam, bekam er beim Weggehen nicht nur einen Guten Tag- oder Gute Nacht-Gruß mit auf den Weg, sondern auch ein sanftes Lächeln auf den Lippen des Fräulein Louisi, ein herziges Neigen ihres Kopfes und einen aufmerksamen Blick aus ihren großen braunen Augen, der dauerte, bis die Glastür des Cafés geschlossen war. Das waren im Tag gewiß mehr als dreihundert sanfte Kopfnicken und aufmerksame Blicke, und dafür verdiente sie es schon, daß die Gäste sie durchwegs nur »Fräulein Louisi« nannten.
Es war Tag geworden.Noch immer rieselte der Regen und troff an den kleinen Fenstern der Krankenstube herunter. Bleigraues Licht stahl sich zögernd durch die Gardinen und mischte sich mit dem Schein der Lampe, die auch jetzt noch vor dem Bette brannte. Auf dem großen Bauerngutshof erwachte einiges Leben. Man hörte zuweilen ein dumpfes Aufbrüllen der Kühe, und dazwischen das vereinzelte Rufen der Knechte. Doch klang alles gedämpft, als fürchte man, die Kranke zu stören. Etwas Totes, Gedrücktes lag über dem Gehöft; und je mehr das trübe Sonnenlicht vorrückte, in desto größere Lautlosigkeit verfiel das Anwesen. In dem weiten, zur ebenen Erde gelegenen Zimmer wurde ein schwacher Ruf laut. Kränklich, hohl, gebrochen, ein wenig gereizt klang er, aber so leise die Stimme auch flüsterte, sofort fuhr aus dem ledernen Sessel neben dem Bette ein Mann von mächtiger, imposanter Gestalt auf, rieb sich ein wenig die Augen, strich ein paarmal energisch über seine dicken, kurzgeschorenen Haare und legte dann seine Finger behutsam auf die Hand der leidenden Frau.
Gewöhnlich sind es nicht Worte, sondern handgreifliche Vorbilder, die das menschliche Herz am meisten erregen oder aber zur Ruhe bringen. Darum habe ich mich entschlossen, dir zum Trost die Geschichte meiner Leiden niederzuschreiben, nachdem ich schon durch mündlichen Zuspruch dich aufzurichten versucht habe, als du das letzte Mal bei mir weiltest. Erkenne aus diesen Zeilen, daß das, was du Leiden nennst, im Vergleich mit den meinigen überhaupt keine sind oder doch nur geringfügige Heimsuchungen ¿ und lerne sie geduldig tragen.
Abonner på vårt nyhetsbrev og få rabatter og inspirasjon til din neste leseopplevelse.
Ved å abonnere godtar du vår personvernerklæring.