Norges billigste bøker

Bøker utgitt av Culturea

Filter
Filter
Sorter etterSorter Populære
  • av Jonathan Swift
    289 - 381,-

  • av Théo Varlet
    381,-

    La suite des «Titans du ciel» Les Martiens ont envahi la Terre et sont parvenus à assurer l'emprise de leurs âmes précédemment désincarnées dans les corps des derniers Terriens survivants. De leur quartier général, situé au Caire, ils préparent leur voyage vers Vénus, la prochaine planète qu'ils envisagent de piller sur leur route dont le but ultime est le paradis solaire. Léon Rudeaux et sa femme Raymonde, grâce à leur astuce et à l'aide opportune d'un habitant de Vénus, parviennent à retrouver leurs corps, qui étaient utilisés par le futur empereur martien et son épouse. Forts de l'autorité morale que leur confère cette dignité, mais soupçonnés en permanence d'être des Terriens à part entière par le directeur technique martien réincarné dans le corps de leur ami Sylvain Leduc, ils vont s'efforcer de se débarrasser des envahisseurs tout en planifiant un retour de la civilisation humaine sur Terre.

  • av Emile Richebourg
    381,-

    Cycle en 8 volumes. Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et fonds patrimoniaux anciens appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, des récits de voyage ou des livres pour la jeunesse à retrouver via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour optimiser le confort de lecture.

  • av Talbot Mundy
    381,-

    Dans une Inde à la Kipling, suivez Ommony, agent britannique démissionnaire. Il vous emmènera en des lieux secrets, pardelà le domaine des apparences dans un monde de puissances fabuleuses.

  • av Herbert George Wells
    381,-

    Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture.

  • av Paul Nizan
    381,-

    Dans «La Conspiration», Prix Interallié 1938, un des rares romans français «réalistes-socialistes» intelligents, qui ne sacrifie jamais la forme, le style, l'humour, la poésie au fond ou à la volonté de prouver ¿ Nizan revient sur sa jeunesse sans la dénoncer mais sans satisfaction attendrie. Son héros, Bernard Rosentbal, est normalien. Il appartient à la haute bourgeoisie juive du XVIe arrondissement, il vit autour de l'avenue Mozart, il pense autour de la rue d'Ulm et de la Sorbonne, contre «La Revue de Métaphysique et de Morale», un peu avec Spinoza, beaucoup pour Marx et Lénine, Entre 1920 et 1930, ce n'est pas si fréquent dans «l'élite» universitaire. Rosenthal veut échapper aux chiens de garde de la philosophie comme aux tranquilles conjurations de la famille. Impérieux, séduisant, pour faire avancer ¿ croitil ¿ la Révolution, il entraîne ses camarades, le lucide Laforgue, l'inquiétant Pluvinage, le timide chartiste Simon, dans un complot présenté comme un acte révolutionnaire décisif...

  • av Luigi Pirandello
    381,-

    Mathias, garçon timoré, vit en province: il abandonne le foyer conjugal après une querelle avec sa femme et sa bellemère et se rend à Montecarlo. Là, il gagne au jeu plusieurs dizaines de milliers de lires. En lisant les faits divers, il apprend qu'on le croit mort, suite à la fausse identification du cadavre d'un désespéré, qui s'est jeté dans le puits de Mathias. Cette étrange situation lui suggère de faire croire à sa mort véritable et de tenter de commencer une vie nouvelle. Feu Mathias Pascal prend alors le nom d'Adrien Meis. Il s'installe à Rome dans une pension de famille, tenue par Anselme Paleari et sa fille Adrienne, mais dirigée en fait par un dangereux individu, Terence Papiano, veuf d'une seconde fille de Paleari. Dans la maison vivent deux autres personnages: Scipio, le frère de Terence, à demi épileptique, et voleur, ainsi que Silvia Caporale, professeur de musique, victime de Papiano, mais que le maître de céans, fanatique de spiritisme, estime pour ses éminentes qualités de médium. Tels sont les personnages qui recréent autour de Mathias Pascal la vie de société qu'il avait pensé fuir à jamais. La vie quotidienne recommence, avec ses petits événements, ses aventures agréables ou désagréables, sans oublier l'humble amour dont la pauvre Adrienne entoure le fugitif. Mathias est partagé entre la crainte de voir se découvrir sa situation équivoque et le besoin de se sentir vivre en se liant à ses semblables par un nouveau réseau d'intérêts et de sentiments...

  • av Georges Bernanos
    381,-

    Fenouille, petit village du pays d'Artois. Steeny, un jeune adolescent maladif, vit avec sa mère, Michelle, et une gouvernante. Michelle a vu mourir son père, auquel elle était très attachée, alors qu'elle avait huit ans. Puis ce fut le tour de sa mère. Enfin son mari, Philippe, disparut en 1916, «englouti» par la guerre. Le fils s'appelle en fait Philippe, lui aussi: c'est sa mère qui lui a donné le surnom de Steeny, emprunté à un roman anglais. L'inquiétante Mme de Néréis, châtelaine locale, vient «enlever» Steeny avec sa voiture tirée par une non moins inquiétante et redoutable jument baie. Au château, il rencontre Anthelme de Néréis, personnage falot, aristocrate décrépit, et surtout M. Ouine. Professeur à la retraite, cet homme est cynique, étrange, sa réputation est douteuse mais il fascine Steeny. Un valet de ferme est envoyé auprès de Michelle pour l'avertir de l'absence de son fils. Le valet sera retrouvé mort...

  • av Nathaniel Hawthorne
    381,-

    À Boston, dans la NouvelleAngleterre puritaine du XVIIe siècle, Hester Prynne, jeune épouse d'un vieux savant anglais dont on est maintenant sans nouvelles, a commis le péché d'adultère et refuse de révéler le nom du père de son enfant. Elle est condamné à affronter la vindicte populaire sur le pilori, avec sa fille Pearl de trois mois, puis à porter, brodée sur sa poitrine, la lettre écarlate «A». Elle est bannie et condamnée à l'isolement. Le jour de son exhibition publique, son mari, un temps captif parmi les Indiens, la reconnait sur la place du Marché, s'introduit auprès d'elle en prison grâce à ses talents de médecin et lui fait promettre de ne pas révéler son retour. Il se jure de découvrir qui est le père afin de perdre l'âme de cet homme... Écrit en 1850, est considéré comme le premier chefd'oeuvre de la littérature américaine. Avec ce roman historique, Nathaniel Hawthorne a écrit un pamphlet contre le puritanisme, base de la société américaine de l'époque, à laquelle appartenaient ses ancêtres qui avaient participé à la chasse aux sorcières de 1692. Honteux de ce passé, Nathaniel Hathorne ira jusqu'à transformer l'orthographe de son nom en Hawthorne...

  • av Victor Hugo
    289 - 381,-

  • av Henri Barbusse
    381,-

    Un homme las, blasé de tout, fatigué de la vie et de l'amour, qui n'a plus goût à rien, échoue dans un hôtel de province. On ne sait rien de lui, si ce n'est qu'il est âgé d'une trentaine d'années. Des bruits venant de la chambre voisine, attirent son attention. Il se lève, intrigué, et remarque en hauteur, sous le plafond, un trou qui lui permet de voir... Et il regardera... fasciné, les épisodes de la vie humaine qui se déroulent de l'autre coté. Le sexe, bien sûr, tient une place importante, chambre d'hôtel oblige. Par le prisme du héros, qui reprend goût à la vie, tout en se perdant, nous devenons également voyeurs. Le réalisme cru, mais empreint de lyrisme, et le sujet même de ce roman paru en 1908, n'ont probablement pas été du goût de tout le monde à l'époque...

  • av Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski
    381,-

    Ce livre est plus connu sous le titre «Le bourg de Stépantchikovo et sa population». Par une lettre, le narrateur est invité à rejoindre son oncle de toute urgence dans le village de Stépantchikovo, où il devra épouser une jeune gouvernante qu'il n'a pourtant jamais vue. Rendu sur les lieux, il pense se trouver dans un asile de fous: l'entière maisonnée est soumise à la tyrannie imbécile d'un tartuffe de province, animé d'une haine inexpugnable envers le monde qui a fait de lui un raté. Ce roman porté par une belle énergie comique, celle de la farce ou du théâtre de marionnettes, fut écrit en 1859 par un auteur qui, après dix ans de bagne et de relégation, revenait dans la vie littéraire.

  • av Sigmund Freud
    228,-

    Die Tatsache geschlechtlicher Bedürfnisse bei Mensch und Tier drückt man in der Biologie durch die Annahme eines »Geschlechtstriebes« aus. Man folgt dabei der Analogie mit dem Trieb nach Nahrungsaufnahme, dem Hunger. Eine dem Worte »Hunger« entsprechende Bezeichnung fehlt der Volkssprache; die Wissenschaft gebraucht als solche »Libido«.Die populäre Meinung macht sich ganz bestimmte Vorstellungen von der Natur und den Eigenschaften dieses Geschlechtstriebes. Er soll der Kindheit fehlen, sich um die Zeit und im Zusammenhang mit dem Reifungsvorgang der Pubertät einstellen, sich in den Erscheinungen unwiderstehlicher Anziehung äußern, die das eine Geschlecht auf das andere ausübt, und sein Ziel soll die geschlechtliche Vereinigung sein oder wenigstens solche Handlungen, welche auf dem Wege zu dieser liegen.Wir haben aber allen Grund, in diesen Angaben ein sehr ungetreues Abbild der Wirklichkeit zu erblicken; faßt man sie schärfer ins Auge, so erweisen sie sich überreich an Irrtümern, Ungenauigkeiten und Voreiligkeiten.Führen wir zwei Termini ein: heißen wir die Person, von welcher die geschlechtliche Anziehung ausgeht, das Sexualobjekt, die Handlung, nach welcher der Trieb drängt, das Sexualziel, so weist uns die wissenschaftlich gesichtete Erfahrung zahlreiche Abweichungen in bezug auf beide, Sexualobjekt und Sexualziel, nach, deren Verhältnis zur angenommenen Norm eingehende Untersuchung fordert.

  • av Johanna Spyri
    228,-

    Draußen vor der Stadt Bern liegt ein Dörflein an einem Berghang. Ich kann hier nicht sagen, wie es heißt, aber ich will es ein wenig beschreiben. Wer dann dahinkommt, der kann es gleich erkennen. Oben auf der Anhöhe steht ein einzelnes Haus mit einem Garten daran, voll schöner Blumen von allen Arten. Das gehört dem Oberst Ritter und heißt Auf dem Hang,. Von da geht es hinunter. Dann stehen auf einem kleinen, ebenen Platz die Kirche und daneben das Pfarrhaus. Dort hat die Frau des Obersten als Pfarrerstochter ihre fröhliche Kindheit verlebt.Etwas weiter unten kommen das Schulhaus und noch einige Häuser, und dann steht links am Weg noch ein Häuschen ganz allein. Davor liegt auch ein Gärtchen mit ein paar Rosen und ein paar Nelken und ein paar Resedastöckchen, daneben aber sind Beete mit Zichorien und Spinat bepflanzt, mit einer niederen Hecke von Johannisbeersträuchern umgeben. Alles ist da immer in bester Ordnung und kein Unkraut zu sehen. Dann geht der Weg wieder bergab den ganzen langen Hang hinunter bis auf die große Straße, die an der Aare entlang ins Land hinausführt.Dieser ganze lange Hang bildete zur Winterszeit den herrlichsten Schlittenweg, der weit und breit zu finden war. Zehn Minuten lang konnte man da auf dem Schlitten sitzen bleiben, ohne abzusteigen. Denn war man vom Haus des Obersten an bei diesem ersten, steilen Absatz einmal recht in Fahrt gekommen, so gingen die Schlitten vorwärts ohne Nachhilfe bis hinunter auf die Aarestraße.

  • av Sigmund Freud
    228,-

    Der Gegensatz von Individual- und Sozial- oder Massenpsychologie, der uns auf den ersten Blick als sehr bedeutsam erscheinen mag, verliert bei eingehender Betrachtung sehr viel von seiner Schärfe. Die Individualpsychologie ist zwar auf den einzelnen Menschen eingestellt und verfolgt, auf welchen Wegen derselbe die Befriedigung seiner Triebregungen zu erreichen sucht, allein sie kommt dabei nur selten, unter bestimmten Ausnahmsbedingungen, in die Lage, von den Beziehungen dieses Einzelnen zu anderen Individuen abzusehen. Im Seelenleben des Einzelnen kommt ganz regelmäßig der Andere als Vorbild, als Objekt, als Helfer und als Gegner in Betracht und die Individualpsychologie ist daher von Anfang an auch gleichzeitig Sozialpsychologie in diesem erweiterten, aber durchaus berechtigten Sinne. Das Verhältnis des Einzelnen zu seinen Eltern und Geschwistern, zu seinem Liebesobjekt und zu seinem Arzt, also alle die Beziehungen, welche bisher vorzugsweise Gegenstand der psychoanalytischen Untersuchung geworden sind, können den Anspruch erheben, als soziale Phänomene gewürdigt zu werden, und stellen sich dann in Gegensatz zu gewissen anderen, von uns n a r z i ß t i s c h genannten Vorgängen, bei denen die Triebbefriedigung sich dem Einfluß anderer Personen entzieht oder auf sie verzichtet. Der Gegensatz zwischen sozialen und narzißtischen B l e u l e r würde vielleicht sagen: a u t i s t i s c h e n seelischen Akten fällt also durchaus innerhalb des Bereichs der Individualpsychologie und eignet sich nicht dazu, sie von einer Sozial- oder Massenpsychologie abzutrennen.

  • av Robert Louis Stevenson
    381,-

    Un vieux Lord vit avec ses deux fils, James l'aîné et Henry le cadet, et Miss Alison, une proche parent destinée à épouser James, au château de Durrisdeer Écosse en l'année 1745. La guerre de succession au trône éclate entre les Stuarts, menés par CharlesÉdouard Stuart et le roi George II. Le lord prend le parti de répartir ses fils dans chaque camp. L'héritier direct devrait rester, mais il accepte de laisser le choix au hasard en jouant à pile ou face. Et c'est finalement lui qui part, laissant son père et sa fiancée sous la garde de son frère Henry...

  • av Walter Scott
    381,-

    Sur une lande désolée, le château dangereux se dresse, verrou stratégique où s'affrontent anglais et écossais. Un ménestrel et un pèlerin se dirigent vers ce château «hanté». Emprisonnements, combats, évasions, grimoires, fantômes, chevaliers sortis du brouillard, le Moyenâge flamboyant selon le grand art de Walter Scott.

  • av Theodor Fontane
    228,-

    In der Invalidenstraße sah es aus wie gewöhnlich: die Pferdebahnwagen klingelten, und die Maschinenarbeiter gingen zu Mittag, und wer durchaus was Merkwürdiges hätte finden wollen, hätte nichts anderes auskundschaften können, als daß in Nummer 98e die Fenster der ersten Etage trotzdem nicht Ostern und nicht Pfingsten und nicht einmal Sonnabend war mit einer Art Bravour geputzt wurden.Und nicht zu glauben, diese Merkwürdigkeit ward auch wirklich bemerkt, und die schräg gegenüber an der Scharnhorststraßen-Ecke wohnende alte Lierschen brummelte vor sich hin: »Ich weiß nich, was der Pittelkown wieder einfällt. Aber sie kehrt sich an nichts. Un was ihre Schwester is, die Stine, mit ihrem Stübeken oben bei Polzins un ihren Sep'ratschlüssel, daß keiner was merkt, na, die wird grad ebenso. Schlimm genug. Aber die Pittelkown is schuld dran. Wie sie man bloß wieder da steht und rackscht und rabatscht! Und wenn es noch Abend wär, aber am hellen, lichten Mittag, wo Borsig und Schwarzkoppen seine grade die Straße runterkommen. Is doch wahrhaftig, als ob alles Mannsvolk nach ihr raufkucken soll; 'ne Sünd und 'ne Schand.«

  • av Edgar Allan Poe
    289 - 381,-

  • av Louis Pergaud
    381,-

    Ce livre raconte l'émouvante histoire d'un chien, Miraut, et de ses maîtres. Donné à des paysans, il devient tueur de poules et braconnier. On s'en débarrasse en le vendant. Mais il revient toujours près de son ancien maître. Quand il comprend qu'on ne veut plus de lui, il hurle de faim et de douleur dans les bois, pendant que l'homme et la femme tremblent en silence dans leur maison... Un grand roman, inoubliable, indispensable à tous ceux qui aiment les animaux.

  • av Emma Vely
    228,-

    Der schwerfällige Postwagen hielt mit einem ächzenden Ruck vor dem Wirthshause zum ¿Weißen Roß¿ still; der Postillon hatte noch nicht einen Fuß auf die Erde gesetzt, als schon sämmtliche Passagiere drunten standen. Vier frische Jünglingsgestalten wandten sich schnell der Wirthshausthür zu; ein Herr, ganz in Grau gekleidet, blieb zweifelnd stehen und blickte zu den Bergen empor und die lange, theilweise nur an einer Seite mit Häusern besetzte Straße entlang. Der Wirth hatte dem ¿Schwager¿ schon auf der Thürschwelle ein Gläschen Branntwein credenzt. ¿¿S ist ein frischer Morgen, und auf den Bergen findet Ihr noch Nebel,¿ sagte er. ¿Das will ich meinen; es wird schon Herbst,¿ nickte der Andere, ehe er das Glas ansetzte und dessen Inhalt auf einmal hinuntergoß. Der Wirth zeigte mit dem Daumen über die Schulter: ¿Akademiker, hm?¿ ¿Ja, so etwas! Lustige Burschen; haben den ganzen Weg her gesungen.¿ ¿Wird dem da nicht angenehm gewesen sein,¿ lachte der Besitzer des ¿Weißen Rosses¿ und zeigte auf den Grauen, ¿der sieht ja mit einem Gesichte drein, wie zehn Tage Regenwetter.¿

  • av Erich Muhsam
    228,-

    Politik ist die Kunst, Staatsgeschäfte zu besorgen. Kunst nicht im Sinne der werteschaffenden Kultur, sondern im Sinne der Artistik: denn in der Politik handelt es sich um Jonglieren, Balanzieren, Seiltanzen, Sprüngemachen. Politik also ist das Kunststück, Staatsgeschäfte zu besorgen. Die Berufsartisten dieser Spezies der Leichtathletik nennt man Diplomaten. Ihre Fertigkeit ist Begriffsverrenkung, Rechtsverdrehung, Verschwindenlassen offenkundiger Tatsachen und Herbeizaubern von Irrealitäten. Wer es im Durcheinanderwerfen scheinlogischer Seifenblasen zu besonderer Geschicklichkeit gebracht hat, wird von den Staatsbürgern als Staatsmann hoch gepriesen und erhält von seiner Direktion edelsteingeschmückte Orden. Die Stars der Diplomatie scheinen seit geraumer Zeit ausgestorben zu sein. Die das Handwerk heutzutage betreiben, beweisen in ihren Vorführungen soviel Ungeschick, daß das zahlende Publikum ihnen nachgerade hinter die Schliche kommt. Man fängt an, die Hexerei zu bezweifeln, da den Hexenmeistern die Geschwindigkeit abhanden gekommen ist. Dilettanten drängen sich an den Zauberkasten, den Zuschauern gefällt die Gaukelei nicht mehr, sie wollen mitspielen und zeigen, wie man die Sache besser machen kann. Der geheimnisvolle Staatskarren hat die Gardinen zu weit zurückgeschoben. Die Zauberutensilien sind erkannt worden. Hinz und Kunz wollen selber zu jonglieren versuchen. Man mußte den Wagen rot lackieren und aufs Firmenschild »Demokratie« malen.

  • av Paul Feval
    381,-

    Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture.

  • av Herbert George Wells
    381,-

    Bedford et Cavor, grâce à la «Cavorite», voyagent jusqu'à la lune, et découvrent les Sélénites. L'aventure ne fait que commencer...

  • av Sigmund Freud
    228,-

    Im Jahrgange 1898 der Monatsschrift für Psychiatrie und Neurologie habe ich unter dem Titel »Zum psychischen Mechanismus der Vergesslichkeit« einen kleinen Aufsatz veröffentlicht, dessen Inhalt ich hier wiederholen und zum Ausgang für weitere Erörterungen nehmen werde. Ich habe dort den häufigen Fall des zeitweiligen Vergessens von Eigennamen an einem prägnanten Beispiel aus meiner Selbstbeobachtung der psychologischen Analyse unterzogen und bin zum Ergebnis gelangt, dass dieser gewöhnliche und praktisch nicht sehr bedeutsame Einzelvorfall von Versagen einer psychischen Funktion ¿ des Erinnerns ¿ eine Aufklärung zulässt, welche weit über die gebräuchliche Verwertung des Phänomens hinausführt.Wenn ich nicht sehr irre, würde ein Psycholog, von dem man die Erklärung forderte, wie es zugehe, dass einem so oft ein Name nicht einfällt, den man doch zu kennen glaubt, sich begnügen, zu antworten, dass Eigennamen dem Vergessen leichter unterliegen als andersartiger Gedächtnisinhalt. Er würde die plausibeln Gründe für solche Bevorzugung der Eigennamen anführen, eine anderweitige Bedingtheit des Vorganges aber nicht vermuten.

  • av Johann Wolfgang Goethe
    228 - 355,-

  • av Franziska zu Reventlow
    228,-

    Er war noch ein Kind, wenigstens hielten ihn alle dafür, die sein lachendes, offenes Knabengesicht kannten. Und er lachte oft und viel, aber dann konnten seine Augen plötzlich mit einem so seltsam leeren, toten Blick vor sich hinstarren, als ob sie etwas suchten, das sie doch nicht finden konnten, oder als ob das Lachen ihnen weh täte. Niemand hatte ihm eine solche Handlung oder einen so jähen Entschluß zugetraut, niemand erraten, daß er einen schweren Kummer, eine innere Zerstörung in sich trug. Am letzten Nachmittag hatte er eine Verabredung mit einem Freunde, aber er kam nicht hin. Er saß in seinem Zimmer und ordnete seinen kleinen Besitz und seine Briefschaften. Dann machte er seine Schularbeiten für den nächsten Tag und ging aus. Seinem Stubengenossen, der ihn begleiten wollte, sagte er, daß er einen Bekannten besuchen wolle. Als er sich von ihm befreit hatte, ging er zu einem Waffenhändler und suchte sich zwei Pistolen aus. Er wolle sie zur Auswahl, sagte er, und er würde Bescheid schicken, ob er sie behielte. Am Abend scherzte und sprach er wie gewöhnlich, und als sie nach Tisch um die Lampe herumsaßen, las er einen Roman zu Ende, den er am vorigen Abend angefangen hatte. Als die Uhr zehn schlug, gingen die Knaben zu Bett. Als sie die Treppe hinaufstiegen, tönte sein helles Lachen noch einmal durch das abendstille Haus, und niemand wußte, daß er zum letztenmal hinaufgestiegen sei und daß man nur sein zerstörtes Leben wieder herabtragen würde.

  • av James Fenimore Cooper
    289,-

    Es war im Herbst des Jahres 1804. Der Wind rauschte durch die Kronen der wenigen, vereinzelt stehenden Bäume und wirbelte die welken Blätter weit hinaus über die unabsehbare, hügelige Ebene.Im Jahre zuvor hatte die Regierung der Vereinigten Staaten den südlichen Teil von Nordamerika, das Land Louisiana, den Spaniern abgekauft, und seitdem ergoß sich ein unaufhörlicher Strom von Auswanderern von Norden her in dieses neu erschlossene Gebiet, um davon Besitz zu ergreifen. Eine Karawane solcher Auswanderer war es, die an dem Herbstnachmittag, an welchem unsere Erzählung beginnt, langsam aus dem hohlwegartigen Bette eines ausgetrockneten Flusses hervorzog und sich über die Prärie bewegte, die sich endlos vor ihr ausdehnte. Die Karawane bestand aus einer Anzahl schwer mit Haushaltungsgegenständen, Ackergeräten und Proviant beladener Wagen und einer kleinen Herde von Schafen, Rindern und Schweinen, die hinter den Fuhrwerken hergetrieben wurde. Unter dem Leinwandplan eines der Wagen schauten einige flachsköpfige junge Mädchen und Kinder hervor; neben dem Zuge schritt eine Anzahl junger Männer dahin, lauter auffallend große und kräftige Gestalten, auch eine Frau und eine Jungfrau konnte man bemerken. Und obgleich die Karawane ersichtlich schon manche lange Meile zurückgelegt und noch nicht die mindeste Aussicht hatte, bald das Ende dieser öden, trockenen Prärie zu erreichen, so war auf den Gesichtern dieser Auswanderer, die zusammen, klein und groß, etwa zwanzig Seelen zählten, doch weder eine Spur von Ermüdung noch von Ungeduld oder Besorgnis wahrzunehmen.

  • av Joseph von Eichendorff
    228,-

    Indem, wie ich mich so umsehe, kömmt ein köstlicher Reisewagen ganz nahe an mich heran, der mochte wohl schon einige Zeit hinter mir dreingefahren sein, ohne daß ich es merkte, weil mein Herz so voller Klang war, denn es ging ganz langsam, und zwei vornehme Damen steckten die Köpfe aus dem Wagen und hörten mir zu. Die eine war besonders schön und jünger als die andere, aber eigentlich gefielen sie mir alle beide. Als ich nun aufhörte zu singen, ließ die ältere stillhalten und redete mich holdselig an: »Ei, lustiger Gesell, Er weiß ja recht hübsche Lieder zu singen.« Ich nicht zu faul dagegen: »Ew. Gnaden aufzuwarten, wüßt ich noch viel schönere.« Darauf fragte sie mich wieder: »Wohin wandert Er denn schon so am frühen Morgen?« Da schämte ich mich, daß ich das selber nicht wußte, und sagte dreist: »Nach Wien«; nun sprachen beide miteinander in einer fremden Sprache, die ich nicht verstand. Die jüngere schüttelte einigemal mit dem Kopfe, die andere lachte aber in einem fort und rief mir endlich zu: »Spring Er nur hinten mit auf, wir fahren auch nach Wien.« Wer war froher als ich! Ich machte eine Reverenz und war mit einem Sprunge hinter dem Wagen, der Kutscher knallte und wir flogen über die glänzende Straße fort, daß mir der Wind am Hute pfiff.

  • av Hans Grasberger
    228,-

Gjør som tusenvis av andre bokelskere

Abonner på vårt nyhetsbrev og få rabatter og inspirasjon til din neste leseopplevelse.