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  • av Guy de Maupassant
    289 - 328,-

  • av Friedrich Maximilian Klinger
    228,-

    1. SCHÖNER GEIST. Hören Sie doch nur, ich will zugleich dem Klopstock noch was abgeben, wegen seiner »Gelehrtenrepublik«. Man kann's ja gar nicht begreifen. 2. SCHÖNER GEIST. Daß er der größte Poet ist, das behaupte ich. Nehmen Sie nur die Begriffe vom Dichter aus dem Batteux! Was er von dem Dichter fordert, das finden Sie alle bei ihm. Begeisterung, Feuer der Imagination, Erfindung 1. SCHÖNER GEIST. Wenn man ihn aber auch begreifen könnte! es ist doch das Liebliche nicht. LÄUFER. Sei doch ohne Sorge! Kam er auch. Ich will ihn schon gut machen; auf alle Poeten, Romanen, Komödien und Tragödien schimpfen; alles behandeln, wie er's tut, er soll mir schon noch gut werden. SUSCHEN. Wieviel Uhr ist's dann? ach! wenn er käme; und die sind auch da. LÄUFER. Er kommt nicht. Die Schul ist noch lang nicht aus. 1. SCHÖNER GEIST. Was mich das letzt geärgert hat! Franz sagte, das wär der größte Ruhm für Klopstock, daß wir ihn nicht fassen und mit ihm fühlen könnten. Von der »Republik« sagte er, sie sei die größte Poetik, die je geschrieben worden. Denk die Vermessenheit! Wir waren in Berlin, und drei Jahr in Leipzig, haben übers Griechische bei ** gehört. Waren, wo der Sitz der Schönen ist, haben daselbst unsern Geschmack gebildet, unsre Empfindungen verfeinert. Mit den Musen und Grazien schwesterlich vertraut gelebt. Ja, wir haben aus der Quelle selbst geschöpft.

  • av Friedrich Schiller
    328,-

    La pièce met en scène le comte Maximilian von Moor et ses deux fils, Franz et Karl. Maximilian aime profondément Karl, élève rebelle mais charismatique tandis que Franz, le cadet, apparait comme un méchant froid et calculateur, qui complote pour dépouiller Karl de son héritage. La jalousie qu'éprouve Franz pour son frère le pousse à mentir à son père sur le comportement de Karl, parti étudier à Leipzig. Face aux accusations de vols et de luxure, Maximilian répudie son fils. Cette nouvelle conduira Karl à former, avec ses amis, un groupe de brigands et, à travers cette troupe, remettre en question les notions de légalité et de légitimité. Le développement de la pièce révèle la complexité des motifs de Franz, ainsi que de la complexité de l'innocence et de l'héroïsme de Karl.

  • av E. T. A. Hoffmann
    328,-

    «Un caprice dans la manière de Jacques Callot» 1820 Préface de Stefan Zweig Le caprice (capriccio en italien) désigne à l'origine une forme picturale créée en 1617 par Jacques Callot pour Cosme II de Médicis, qu'il intitule Capriccii di varie figure: elle représente des éléments architecturaux disposés de manière très libre et fantaisiste. Le terme est également courant en musique pour évoquer une série d'improvisations et dans la critique littéraire pour exprimer la liberté prise par l'écrivain humoristique. Le roman se déroule à Rome au XVIIIe siècle pendant le carnaval, moment où l'ordre est temporairement suspendu et où les identités se confondent sous les masques. Dans le premier chapitre, Giglio Fava, un médiocre comédien, joue le rôle du prince Taer dans la pièce de Gozzi, Le Monstre turquin, et raconte un rêve dans lequel une princesse lui déclarait sa flamme. Sa fiancée, cependant, Giacinta Soarti, une jolie couturière, se lamente sur sa pauvreté, alors qu'elle est en train de mettre la main à une robe magnifique destinée à un client inconnu. Obsédés l'un et l'autre par des rêves romantiques, leur vive imagination les amène à confondre leurs fantaisies avec la réalité. Ils en viennent ainsi à assumer une seconde vie, sous la forme de la princesse Brambilla et de son amant le prince assyrien Cornelio Chiapperi, aidés en cela par la magie du charlatan Celionati, qui donne en outre à Giglio une leçon de comédie, corrigeant son jeu pompeux et déclamatoire, que sa vanité l'empêchait de voir. Sous son influence, de même, Giglio et Giacinta s'éprennent respectivement de la princesse Brambilla et du prince assyrien Cornelio..

  • av Alphonse Daudet
    328,-

    Tartarin s'essaie à l'alpinisme afin de redorer son blason et déjouer les remises en cause de son statut de gloire tarasconnaise. En chemin, il multiplie les péripéties: infiltrations de cercles anarchistes russes en exil, visite touristique de monuments historiques, catastrophes de montagne... Ce roman est le second volet des aventures de Tartarin, explorant les mentalités tarasconnaises toujours aussi savoureuses. Au menu: vantardise, extravagance et mensonge, matinés de lâcheté, de peur et de jalousie, faiblesses ô combien humaines...Le célèbre héros tarasconnais, après avoir "vaillamment" chassé le lion en Afrique, nous revient pour une nouvelle aventure aussi palpitante et "terrifiante" que la précédente : afin de rester le président du "Club alpin" de Tarascon, Tartarin se lance à l'assaut des Alpes avec tous les dangers que l'on peut y rencontrer... anarchistes russes, touristes, la prison... sans oublier les véritables dangers de l'alpinisme. Un Tartarin toujours aussi vantard et menteur et même peut-être "un tout petit peu" lâche ! Toujours aussi plaisant à lire.

  • av Anatole France
    328,-

    Ce livre est le titre générique d'un ensemble d'articles d'Anatole France, parus dans l', et qui désignera plus tard une série de quatre romans publiés chez Calmann-Lévy: (1897), (1897), (1899) et . Dans , M. Bergeret poursuit une existence qu'il juge médiocre et indigne de lui. Rejeté à la fois par les notables locaux, le recteur et le doyen de la Faculté qui le jugent trop anticonformiste, il doit encore supporter le mépris de sa femme. Il atteint le comble de l'éc¿urement quand il découvre qu'elle le trompe avec son meilleur élève...

  • av Arthur Conan Doyle
    328,-

    Drame en 5 actes et 6 tableaux. Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et fonds patrimoniaux anciens appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, des récits de voyage ou des livres pour la jeunesse à retrouver via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour optimiser le confort de lecture.

  • av Mme La Comtesse de Ségur
    328,-

    Le dernier volet de la trilogie. Camille, Madeleine, et Sophie ont grandi. C'est le temps des vacances, des aventures, des mystères, en compagnie des cousins, Léon, Jean et Paul...Les Vacances est un roman pour enfants de la comtesse de Ségur publié en 1859. Il conclut la trilogie centrée sur Sophie de Réan, qui avait commencé avec Les Malheurs de Sophie puis Les Petites Filles modèles (dont il est la suite directe), parus en février et novembre 1858.

  • av Klabund
    228,-

    Diese kleine Literaturgeschichte verfolgt weder philosophische noch philologische Absichten. Sie ist nichts als der Versuch einer kurzen, volkstümlichen, lebendigen Darstellung der deutschen Dichtung. Die Dichtung eines Volkes beruht auf dem Eigentümlichsten, was ein Volk haben kann: seiner Sprache. In diesem Sinne wird und soll sie immer »völkisch« sein. Die deutsche Dichtung ist vergleichbar einem Baum, der tief in der deutschen Erde wurzelt, dessen Stamm und Krone aber den allgemeinen Himmel tragen hilft. Es gibt eine deutsche Erde. Der Himmel aber ist allen Völkern gemeinsam.Blüten vom Baum der deutschen Dichtung mögen vom Winde da- und dorthin getragen werden. Zu Früchten reifen werden nur die, die am Baum bleiben. Sie werden im Herbst geerntet werden, und im Schatten des Baumes wird ein ganzes Volk sich an ihnen erquicken.Jener germanische Jüngling, der einsam im Eichenwald am Altare Wodans niedersinkend, von ihm, der jeglichen Wunsch zu erfüllen vermag, in halbartikuliertem Gebetruf, singend, schreiend, die Geliebte sich erflehte, dessen Worte, ihm selbst erstaunlich, zu sonderbaren Rhythmen sich banden, die seiner Seele ein Echo riefen, war der erste deutsche Dichter.

  • av Hans Sachs
    228,-

    Mit welcher Heiliger Geschrift wollt ihrs beibringen einem getauften Christen, nit in der Schrift zu forschen, lesen, schreiben? Dann Christus sagt Johannis 5: Durchsucht die Gschrift, die gibt Zeugnus von mir. So spricht der Psalmist 1: Selig ist der Mann, der sich Tag und Nacht übet im Gesetz des Herren. So schreibt Petrus in der ersten Epistel am 3.: Seind alle Zeit urbietig zu Verantwortung jedermann, der Grund fodert der Hoffnung, die in euch ist. So lehret Paulus die Epheser am 6.: Fechten wider den Anlauf des Teufels mit dem Wort Gottes, welches er ein Schwert nennt. Herr, wie wurd wir bestahn, so wir nichts in der Geschrift westen?

  • av Ludwig Thoma
    228,-

    Indem das es jez schon zum zweiten mahle ist das ich drukt wehrde mus es nichd gar so thum sein als wies habscheilinge mentschen behaubden und klaube ich schon das meine bolidik eine sähr guthe ist.Disses ist die schprache nichd fon ein studirthen mentschen sontern fon einen bidernen landmahn wodurch mahn es weis das ich das härz auf den rächten fleg hawe und nicht dorth wos der biamthe had der wo die bedirfnise insernes folks nichdmer siecht bahld iem die Briehlenglaßel anlauffen.Sontern es ist geschriem fon einen folksmahn der wo am bfluge stät und einwändig fohler aufriechtikeid ißt und keihne fallscheid durchauß gahr nichd kent.durch disses hawen die mentschen ein wollgefahlen an meiner schrieft und schprechen im lahden ob es nichd schohn wider ein biechlein gibt fon dissem wakheren bauersmahn mid namens Jozef Filser wo so dreihärzig die schprache des folkes kehnt und fileichd in der boliedik nichd gans so thum ist da gibt es benifitzi und kohbrater wo auf ladeinisch studirrt hawen und kehnen aber kein biechlein nichd zusahmen schreim sonter blos ier fozmäul aufreisen fohler has und neit gengen den einfeltingen son des folks wo jäz schohn beriehmt ist und lasens iere schlächte wollußt aus aber hielft nichz indem die leithe nichd ieren schmahrn läsen wohlen sontern das biechlein fon dissem Jozef Filser. damit das sich aber ein jäder auskehnt wiel ich es beschreim wie die bolidiek in baiern ißt und kahn jädermahn durch disses mich ferstehn.

  • av Hermann Bahr
    228,-

    Oft um Weihnachten schon geschieht es mir, daß ich, auf dem Semmering vom Doppelreiter zum Wolfsbergkogel rodelnd, plötzlich das Meer sehe, das blaue Meer. Nur einen Moment lang. Der Wind schneit mich an, die Nadeln zergehen, mich wässert in den Augen; und indem ich sie schließen muß, begibt es sich, daß ich das blaue Meer sehe. Die Lider, fest vor dem stechenden Schnee zugepreßt, lassen mich das blaue Meer sehen. Nur einen Moment lang. Schon bin ich wieder wach und erblicke den Eselstein, drüben vor mir, im wogenden Grau. Das blaue Meer haben mir bloß meine Lider vorgeträumt. Nur einen Moment lang. Aber diesen war es in mir da. Und mitten im neblichten Dampf und stachligen Schnee weiß ich jetzt plötzlich wieder, daß irgendwo das blaue Meer ist. Und während ich dann, von der Station den weich verschneiten Berg hinauf, schnaufend meine Rodel schleppe, sagt alles in mir: Blau, blau, blau! Das ist mir wie ein magisches Wort, das alle Sehnsucht stillen kann. Und abends dann, im winterlichen Behagen frottierter Füße in frischen Strümpfen, wenn im Kamin die großen Scheite krachen und ihre roten Zungen zeigen, verfolgt es mich. Immer mit denselben beiden Bildern: ich sehe mich in Mattuglie aus dem Zug steigen und vor mir liegt in der Sonne das blaue Meer da, bis zur Insel Cherso hin; oder ich bin über San Giacomo, auf der weißen Straße nach Trebinje, und unten ist das blaue Meer und drüben das immergrüne Lakroma und dann wieder das blaue Meer und überall das blaue Meer, jauchzend in der Sonne. Immer diese zwei Bilder sind dann bei mir, zum Greifen leibhaft vor mir da. Bis ein großes Scheit prasselnd einbricht und mich aufschreckt: das Gesicht zerrinnt, zum Fenster sehen die stillen alten Fichten herein, in ihren weißen Mänteln.

  • av Ludwig Habicht
    228,-

    Der Fleischermeister Reimann zählte zu den wohlhabendsten, ja zu den reichsten Leuten der Stadt. Er war sehr lange unvermählt geblieben, denn seine Mutter hatte niemals eine passende Schwiegertochter finden können; Meister Andreas hatte richtig schon das Schwabenalter erreicht und war noch immer Junggeselle. Die Mutter wollte einmal für ihren Sohn eine Frau haben, die auch »etwas in die Suppe zu brocken« hätte, und seltsam genug, eine solche Frau wollte sich für den Andreas durchaus nicht finden. Das glänzende Geschäft, der Reichthum der Reimanns hätte wohl manches junge Mädchen angelockt, aber es war doch etwas da, woran sich Jede stieß, die vielleicht eine passende Parthie gewesen wäre ¿ die Schwiegermutter. Die alte Reimann war in der ganzen Stadt als schmutzig geizig bekannt; sie aß sich selbst kaum satt und ihre Leute hatten bei ihr sehr böse Tage. Sie allein hatte das Heft in Händen und Andreas stand ganz und gar unter ihrer Botmäßigkeit. Trotz seiner vierzig Jahre mußte er sich von der Mutter wie ein Knabe abmustern lassen, und bei seinem schläfrigen, schwerfälligen Temperament war er von der Alten völlig eingeschüchtert worden.

  • av Hugo von Hofmannstha
    228,-

    »Das geht gut«, dachte der junge Herr Andreas von Ferschengelder, als der Barkenführer ihm am 7. September 1778 seinen Koffer auf die Steintreppe gestellt hatte und wieder abstieß, »das wird gut, läßt mich der stehen, mir nichts dir nichts, einen Wagen gibts nicht in Venedig, das weiß ich, ein Träger, wie käme da einer her, es ist ein öder Winkel, wo sich die Füchse gute Nacht sagen. Als ließe man einen um sechs Uhr früh auf der Rossauerlände oder unter den Weißgärbern aus der Fahrpost aussteigen, der sich in Wien nicht auskennt. Ich kann die Sprache, was ist das weiter, deswegen machen sie doch aus mir was sie wollen! Wie redt man denn wildfremde Leute an, die in ihren Häusern schlafen klopf ich an, und sag: Herr Nachbar?« Er wußte, er würde es nicht tun, indem kamen Schritte näher, scharf und deutlich in der Morgenstille auf dem steinernen Erdboden; es dauerte lange, bis sie näher kamen, da trat aus einem Gäßchen ein Maskierter hervor, wickelte sich fester in seinen Mantel, nahm ihn mit beiden Händen zusammen und wollte quer über den Platz gehen. Andreas tat einen Schritt vor und grüßte, die Maske lüftete den Hut und zugleich die Halblarve, die innen am Hut befestigt war. Es war ein Mann, der vertrauenswürdig aussah, und nach seinen Bewegungen und Manieren gehörte er zu den besten Ständen. Andreas wollte sich beeilen, es dünkte ihn unartig, einen Herrn, der nach Hause ging, zu dieser Stunde lang aufzuhalten, er sagte schnell, daß er ein Fremder sei, eben vom festen Land herübergekommen, aus Wien über Villach und Görz. Sogleich erschien ihm überflüssig, daß er dies erwähnt hatte, er wurde verlegen und verwirrte sich im Italienischreden.

  • av Rudolf Greinz
    228,-

    Großgünstiger Leser und hochgeneigte Leserin dieses ebenso frommen als ungemein ersprießlichen Büchleins, ihr habt hoffentlich schon von dem hochwürdigen Pater Hilarius gehört. Ja, ihr müßt sogar sicher davon gehört haben, weil ihr euch ansonsten selber eines ungeheuern, bedauerlichen und schier unbegreiflichen Bildungsmangels schuldig macht.Oder solltet ihr wirklich noch nichts von dem hochwürdigen Pater Hilarius gehört haben? Das stellet euch gar kein gutes Zeugnis aus. Ihr seid offenbar zu sehr verstrickt in den faulen Zauber aller Weltlichkeit, als daß euch der Pater Hilarius schon begegnet wäre. Also will ich mich in christlicher Erbarmung über euren unverantwortlichen Bildungsmangel hinwegsetzen und euch vom Pater Hilarius erzählen.Der Pater Hilarius war natürlich ein Tiroler, wie überhaupt alle gescheuten Menschen Tiroler sind. Von seinem Geiste werdet ihr noch ganz erklecklich genug zu spüren und zu schmecken bekommen. Demnach können wir uns vorerst mehr mit seiner hochwürdigen Leiblichkeit befassen.

  • av Honore de Balzac
    328,-

    Ce document, écrit par Balzac à un moment où il avait du mal à vendre ses romans, se présente comme un mode d'emploi contre le vol et la tromperie. Il s'agit d'un livre de circonstance, dans un genre à la mode au XIXe siècle.

  • av Jose Moselli
    328,-

    Bien peu se souviennent de José Moselli. Pourtant ce travailleur acharné publia près d'une centaine de romans à épisodes dans... La Fin d'Illa est un roman court de l'écrivain français José Moselli paru en 1925.Le roman débute par la découverte d'un manuscrit par des marins sur un atoll du Pacifique. Cet écrit révèle l'existence d'une civilisation avancée aujourd'hui disparue. Le narrateur, le chef militaire Xié, raconte les derniers jours de la cité d'Illa alors que celle-ci, dirigée par le dictateur Rair, entre en guerre contre la cité voisine de Nour.Affilié à la littérature merveilleuse-scientifique et utopique, ce roman réinterprète le mythe de l'Atlantide. José Moselli aborde les thèmes des avancées technologiques et de leurs conséquences sociales. En effet, la mise en place d'une dictature et la décadence morale qui accompagne les progrès scientifiques, conduisent progressivement à l'autodestruction de la brillante civilisation d'Illa.Le récit, publié initialement en feuilleton dans la revue Sciences et Voyages entre le 29 janvier et le 9 juillet 1925, est illustré par le dessinateur André Galland. Le roman fait l'objet de plusieurs rééditions en France pendant la seconde moitié du xxe siècle, mais n'est traduit en langue anglaise qu'au xxie siècle.

  • av Anton Tchekhov
    328,-

    Voici la première pièce de Tchekhov, découverte 16 ans après sa mort. On y trouve déjà ses thèmes de prédilection, qu'il exploitera dans toutes ses pièces suivantes: les petits drames et la médiocrité de l'existence bourgeoise, le désoeuvrement, le désenchantement et la mort des idéaux. Une fête bat son plein chez la veuve Anna Petrovna, femme aux moeurs dissolues qui aime bien s'entourer et se donner l'illusion qu'elle plaît encore aux hommes. Y est réunie la société bourgeoise du village, aristocrates et intellectuels. Le vin coule à flot et l'état d'ivresse est général. Platonov, instituteur désabusé, jeune époux tricheur et séducteur renommé, papillonne d'une femme à l'autre, trahissant les uns, soulevant la colère des autres. Il est dans l'instant, sans réflexion sur les conséquences de ses actes. C'est un «intranquille» qui ne trouve pas comment vivre et pourquoi. Il ne veut faire de mal à personne mais ne sait dire non à rien et finit par faire souffrir tous ceux qui l'approchent. Bien vite, on veut la peau de ce triste Don Juan fin saoûl...

  • av Guy de Maupassant
    328,-

    Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture.

  • av Jean-Pierre Claris de Florian
    328,-

    Florian est un écrivain et poète un peu oublié. Pourtant, dans le «classement» des fabulistes, il arrive immédiatement derrière La Fontaine. Même si ses fables sont aujourd'hui peu connues du plus grand nombre, les morales de certaines d'entre elles, sont employées couramment. C'est à lui que l'on doit des adages tels que , , . Il a également écrit les paroles de la chanson.Documentation du modèleJean-Pierre Claris de Florian, né le 6 mars 1755 à Sauve et mort le 13 septembre 1794 à Sceaux, est un dramaturge, romancier, poète et fabuliste français.

  • av Georges Eekhoud
    328,-

    Le titre du roman, Esca-lVigor, désigne un domaine imaginaire situé sur une île micelte, migermanique, où vient se réfugier Henry de Kehlmark. Héros inhabituel, Henry aime les hommes. À l'Escal-Vigor, il trouvera l'âme soeur en la personne d'un jeune paysan, Guidon, qui passe pour avoir «des penchants et des inclinations bizarres, pensant blanc quand les honnêtes gens pensent noir...» Avec Guidon et Blandine, amante passionnée, il vivra en vase clos, loin des médisances et des rancunes. Jusqu'au jour où le trio devra affronter la persécution des habitants déchaînés... Il y a dans ce beau roman, une dimension «révolutionnaire», car il fallait une certaine audace pour présenter l'homosexualité d'une manière si simple, naturelle et digne, en cette année 1899, seulement quatre ans après la condamnation de Oscar Wilde. L'auteur sera d'ailleurs poursuivi pour atteinte aux bonnes moeurs: le procès se déroule en 1900, de nombreux écrivains soutiennent Georges Eekhoud, et ce dernier sera acquitté.

  • av Lewis Carroll
    289 - 328,-

  • av Alphonse Allais
    328,-

    Recueil de contes humoristiques 1896. Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et fonds patrimoniaux anciens appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, des récits de voyage ou des livres pour la jeunesse à retrouver via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour optimiser le confort de lecture.

  • av Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski
    328,-

    Dostoïevski décrit luimême la genèse de ce roman épistolaire, première oeuvre qu'il a publiée: «La fumée sortait des naseaux des chevaux, des colonnes de fumée montaient des toits des deux rives et il semblait que de nouveaux édifices surgissaient audessus des anciens, qu'une nouvelle ville se bâtissait dans l'air... Il me semblait que toute cette ville, avec tous ses habitants, puissants et faibles, avec toutes leurs habitations, asiles de mendiants ou palais dorés, ressemblait en cette heure de crépuscule à une rêverie fantastique, enchantée, qui disparaîtrait et se dissiperait en fumée montant vers le ciel sombre. Je me suis mis à regarder et je vis soudain des figures étranges. C'étaient des figures étranges, bizarres, tout à fait prosaïques, qui n'avaient rien de Don Carlos ni de Posa, rien que de simples conseillers titulaires, mais en même temps des conseillers titulaires fantastiques. Quelqu'un grimaçait devant moi, en se dissimulant derrière cette foule fantastique et tirait des ficelles, des ressorts. Les poupées se mouvaient, et il riait, il riait! C'est alors que m'apparut une autre histoire, dans quelque coin sombre, un coeur de conseiller titulaire, honnête et pur, candide et dévoué à ses chefs, et, avec lui, une jeune fille, offensée et triste, et leur émouvante histoire me déchira le coeur.»

  • av Elémir Bourges
    328,-

    « Sous la hache » est un épisode terrible de la chouannerie vendéenne. L¿intérêt n¿y manque point, et le style en est d¿une couleur savante, quelquefois d¿une couleur de sang, comme l¿époque qüil raconte. Il y a dans ces pages une puissance sauvage qui fait frissonner, d¿admirables paysages peints au couteau, on pourrait dire au couperet. J¿ai retenu particulièrement un combat que chouans et bleus se livrent dans une église de village, et qui rappelle, par la fièvre et le mouvement, le fameux combat des blattiers du « Chevalier Des Touches ». (Octave Mirabeau, 1925)"Il y a un genre "roman de guillotine". Il y a un genre "roman vendéen". "Sous la hache", le premier roman d'Elémir Bourges relève du genre "roman vendéen de guillotine". Amours et Terreur, fanatisme de la superstition contre fanatisme de la Raison, fidélités, trahisons, vengeances, héroïsmes, "Sous la hache" ferait un bon scénario de BD. Tel quel, il se lit." D.D.T.Le Nouvel Observateur - 17/12/2003"A travers des rebondissements romanesques, remarquablement menés par un écrivain qui fut, selon Léon Daudet, tourmenté par le sens de la perfection, Sous la hache s'attache à démontrer le caractère monstrueux d'un conflit qui dépasse infiniment ses combattants devenus de simples instruments, soumis ou révoltés, de ce moloch dévoreur qu'est la guillotine. L.D.Valeurs Actuelles - 09/01/2004

  • av Rodolphe Topffer
    328,-

    Le docteur Festus, ayant hésité entre l'âne et le cheval et, finalement choisi un mulet, se met en route pour son voyage d'instruction. Voici le récit, cocasse et mouvementé, de ses tribulations... Ces aventures sont strictement réservées à ceux qui aiment les «fictions d'une surprenante absurdité», les «incongruités que le bon goût réprouve» et les «incorrections de langage propres à faire frémir les puristes»... Entre Rabelais et Jarry, cette fantaisie totalement débridée, bien que génevoise, est également un pamphlet sociopolitique.Rodolphe Töpffer, né à Genève le 12 pluviôse an VII à dix heures après midi et mort dans cette même ville le 8 juin 1846, est un pédagogue, écrivain, homme politique et auteur de bande dessinée suisse, considéré comme le créateur et le premier théoricien de cet art.

  • av Paul Feval
    328,-

    Traité avec humour et délire, cette histoire ravira les amateurs du genre. La Ville Vampire traite du thème des vampires, qui représentent les forces du mal dans la société. Mais le style est délibérément grandguignolesque, car ce roman est un pastiche cocasse, grotesque, échevelé et original.Résumé : Et si Ann Radcliffe, célèbre pour ses romans gothiques, avait elle-même été la protagoniste d'une aventure pleine de danger ? C'est ce qu'elle a raconté au grand feuilletonniste français Paul Féval, qui rapporte le récit de la lutte de la jeune femme contre l'atroce M. Götzi, le vampire aux yeux verts luminescents, et sa découverte de toute une terrifiante cité : la ville-vampire !Réception : " La Ville-Vampire de Paul Féval, universellement célèbre pour avoir écrit une des ¿uvres les plus abondantes et les plus échevelées du XIXe siècle (Le Bossu, Les Mystères de Londres, Les Couteaux d'or, Les Habits noirs). Ici, non content de rallier à tout moment le roman noir anglais traditionnel, l'auteur combine à merveille les passages les plus cocasses et les descriptions les plus fabuleuses. Paul Féval, c'est l'action, la verve, l'humour, le suspense d'un bout à l'autre du récit - le roman au sens le plus strict au terme... "

  • av Jose-Maria de Heredia
    289 - 328,-

  • av John Keats
    240,-

    Texte intégral. John Keats, né le 31 octobre 1795 à Londres et mort le 23 février 1821 à Rome, est un poète britannique considéré comme un romantique de la deuxième génération, celle de Lord Byron et de Percy Bysshe Shelley. Il commence à être publié en 1817, soit quatre années avant sa mort de la phtisie, à vingt-cinq ans.La poésie de John Keats se réclame de nombreux genres, du sonnet et de la romance spensérienne jusqu'à l'épopée inspirée par John Milton et qu'il remodèle selon ses exigences. Ses ¿uvres les plus admirées sont les six odes datées de 1819, l'Ode sur l'indolence, l'Ode sur la mélancolie, l'Ode à Psyché, l'Ode sur une urne grecque, l'Ode à un rossignol et l'Ode à l'automne, souvent considérée comme le poème le plus abouti jamais écrit en anglais.

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