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  • av Theodor Storm
    228,-

    Es war ein niedriges, mäßig großes Zimmer, durch viele Blattpflanzen verdüstert, beschränkt durch mancherlei altes, aber sorgsam erhaltenes Möbelwerk, dem man es ansah, daß es einst für höhere Gemächer angefertigt worden, als sie die Mietwohnung hier im dritten Stock zu bieten hatte. Auch die schon ältere Dame, welche, die Hand eines vor ihr stehenden jungen Mannes haltend, einem gleichfalls alten Herrn gegenübersaß, erschien fast zu stattlich für diese Räume. Das zwischen den drei Personen herrschende Schweigen war einer längeren Beratung gefolgt, welche Mutter und Sohn soeben mit ihrem langjährigen Arzte gehalten hatten. Veranlassung zu dieser mochte der Sohn gewesen sein: denn obwohl von hohem, kräftigem Wuchse gleich der Mutter, zeigten die Linien des blassen Antlitzes eine der Jugend sonst nicht eigene Schärfe, und in den Augen war etwas von jenem verklärten Glanze, wie bei denen, welche körperlich und geistig zugleich gelitten haben. »Du gehst, Rudolf?« sagte die Mutter, während der Zug eines rücksichtslosen Willens, der sonst ihren noch immer schönen Mund beherrschte, einer weichen Zärtlichkeit gewichen war. Der Sohn neigte sich auf ihre Hand und küßte sie ehrerbietig. »Nur meine noch immer vorgeschriebene Stunde, Mutter.« Dann grüßte er freundlich nach dem alten Herrn hinüber und verließ das Zimmer.

  • av Henry Ceard
    328,-

    Comédie en trois actes, en prose. «Un salon bourgeois, d¿aspect sévère et ordonné, dans une maison de campagne de la fin du dixhuitième siècle. Au fond, entre des tentures, une porte s¿ouvre sur une véranda. Par les vitres, on voit la verdure d¿un jardin. ¿ Au milieu d¿un mobilier de forme moderne et soigneusement recouvert d'Housses grises, un piano à queue, tout noir. Devant le piano, une chaise dorée. ¿ Au premier plan : à droite, un guéridon portant un nécessaire à ouvrage, à gauche, une table portant un grand album de photographies...»Henry Céard, né à Bercy le 19 novembre 1851 et mort à Paris 15¿ le 16 août 1924, est un romancier, poète, auteur dramatique et critique littéraire français.

  • av Victor Hugo
    328,-

    Le Dernier Jour d¿un condamné est un roman à thèse de Victor Hugo publié en 1829 chez Charles Gosselin, qui constitue un plaidoyer politique pour l'abolition de la peine de mort.À la prison de Bicêtre, un condamné à mort note heure par heure les événements d'une journée dont il apprend qu'elle sera la dernière. Il rappelle les circonstances de la sentence, puis de son emprisonnement et la raison qui le fait écrire, jusqu'au moment où il lui sera physiquement impossible de continuer. Décrivant sa cellule, détaillant la progression de la journée, évoquant d'horribles souvenirs comme le ferrement des forçats, la complainte argotique d'une jeune fille, des rêves, il en arrive au transfert à la Conciergerie.... Hugo ne donne pas son nom, ne dit presque rien sur son passé, ni pourquoi cet homme est emprisonné. Peu importe ! Ce texte est un plaidoyer contre la peine de mort, contre toutes les peines de mort, il n'a pour objet que cette mort qui apparaît dans toute son horreur inouïe et impensable, dans son inhumanité intrinsèque. Ce condamné «anonyme», n'est personne, et donc tout le monde, et nous vivons sa peur et son Enfer.AdaptationsLe livre a donné lieu a de nombreuses adaptations théâtrales, ainsi qu'à des films et un opéra.Le Dernier Jour d¿un condamné, par Stanislas Gros, est une adaptation en bande dessinéeLe Dernier Jour d¿un condamné (1985), film de 65 minutes, par Jean-Michel Mongrédien.Le Dernier jour d¿un condamné, (2007 pour la version concertante, 2009 pour la version scénique), opéra écrit par David Alagna avec un libretto écrit par les trois frères David, Frederico et Roberto Alagna.

  • av Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski
    328,-

    «Les Nuits blanches»: Un beau roman d'amour. La rencontre, puis les rendezvous volés aux rues de SaintPétersbourg, quatre soirées durant, d'un homme et une femme que leur sensibilité commune rapproche. Deux coeurs solitaires s'ouvrent l'un à l'autre dans cette douceur du soir qui est sans doute le pays des âmessoeurs... Une parenthèse d'amour que la brume d'un matin refermera, laissant aux deux rêveurs tout le loisir de s'aimer désormais en rêve. «Le Moujik Marey»: Enfermé parmi les forçats, près de perdre son âme, l'auteur se rappelle un souvenir d'enfance, celui du Moujik Marey, qui lui donne un nouveau regard, qui fait disparaître la haine et la colère de son coeur, qui lui redonne la capacité d'aimer les autres. «Krotkaia» («La Douce»): «Imaginez un mari en présence du cadavre de sa femme étendu sur une table. C'est quelques heures après le suicide de cette femme, qui s'est jetée par la fenêtre. Le mari est dans un trouble extrême et n'a pu encore rassembler ses pensées. Il marche à travers l'appartement et s'efforce d'élucider cet événement.» Ce conte prend la forme d'un récit à lire à voix haute. Le narrateur nous fait partager les interrogations et les tergiversations du mari, ancien officier congédié de l'armée, usurier hypocondriaque. «La Centenaire»: Une vieille, très vieille femme, rencontrée dans la rue. Que devientelle? L'auteur imagine son dernier voyage, sa dernière rencontre et une fin paisible parmi les siens. «L'Arbre de Noël»: Ce conte n'est pas sans rappeler celle de la «petite fille aux allumettes». Un enfant vient de perdre sa mère, est perdu luimême dans une grande ville, froide, impersonnelle, un soir de Noël, et meurt tout seul, dans une cour derrière un tas de bois. Il est recueilli par Jésus luimême, qui l'emmène voir son arbre, l'arbre de Noël de Jésus.

  • av Stefan Zweig
    228 - 289,-

  • av Lewis Carroll
    328,-

    De l'autre côté du miroir (titre original : Through the Looking-Glass, and What Alice Found There [Littéralement : « De l'autre côté du miroir, et ce qu'Alice y trouva »]) est un roman écrit par Lewis Carroll en 1871, qui fait suite aux Aventures d'Alice au pays des merveilles.En France, ce roman a été traduit pour la première fois en 1930 par Marie-Madeleine Fayet, sous le titre De l'autre côté du miroir. Une autre traduction, de Paul Gibson, publiée en 1931, a pour titre La Traversée du miroir. L'¿uvre raconte la rencontre de Alice dans un monde merveilleux le jour où elle plonge dans le miroir. Elle y fait la rencontre de l'¿uf prétentieux, des bonhommes jumeaux inséparables bonnet blanc et blanc bonnet ou encore des fleurs qui parlent. Les aventures d'Alice dans le pays " de l'autre côté du miroir " correspondent au déplacement des pièces et des pions au cours d'une partie d'échecs.L'histoire : Alice, qui s'ennuie, s'endort dans un fauteuil et rêve qu'elle passe de l'autre côté du miroir du salon. Le monde du miroir est à la fois la campagne anglaise, un échiquier, et le monde à l'envers, où il faut courir très vite pour rester sur place. Alice y croise des pièces d'échecs (reine, cavalier) et des personnages de la culture enfantine de l'époque victorienne. On retrouve dans ce roman le mélange de poésie, d'humour et de non-sens qui fait le charme de Lewis Carroll. Il vaut mieux connaître les règles de base du jeu d'échecs pour apprécier toutes les subtilités du roman.

  • av Johann Friedrich Wilhelm Gotter
    228,-

    Schöne Herren, schaut und wählet, Hier ist, was ihr nur befehlet; Kauft doch was, ihr schönen Herrn! Ich verkaufe gar zu gern. Seidne Strümpfe, seidne Tücher, Souvenirs und Taschenbücher, Und von Silber, Gold und Stahl Kleinigkeiten ohne Zahl; Kauft doch was, ihr schönen Herrn! Ich verkaufe gar zu gern. Alle Sorten, alle Namen Von Geschenken für die Damen; Kauft doch was, ihr schönen Herrn! Ich verkaufe gar zu gern. Bluhmen, Bänder, Flohr und Spitzen, Mäntel, Schürzen, Kappen, Mützen, Alles in Paris erdacht, Und in Leipzig nachgemacht. Kauft doch was, ihr schönen Herrn! Ich verkaufe gar zu gern.

  • av Charles Dickens
    328,-

    Des voyageurs rencontrent l'ermite Tom Tiddler et lui racontent... C'est ainsi que nous découvrons la réconcilation d'un père d'avec son fils, l'évasion de deux forçats, le destin d'un enfant né sur un navire le même jour qu'un autre, la poursuite à travers l'Amérique d'un voleur de portefeuille...

  • av Panait Istrati
    328,-

    La mère d'Adrien le fait embaucher chez les frères Max et Bernard Thüringer, grands exportateurs de céréales, à Braïla. Cet épisode de sa vie aborde l'«impitoyable système de travail» en vigueur, et la naissance de syndicats à Braïla. Panaït Istrati (en roumain Panait Istrati), né à Br¿ila le 10 août 1884 et mort à Bucarest le 16 avril 1935, est un écrivain roumain de langue française, surnommé le « Gorki des Balkans ».

  • av Alexandre Dumas
    328,-

    Drame relatant l'affaire de la tour de Nesle dont voici la trame historique.Philippe le Bel a quatre enfants, dont trois fils qui vont lui succéder au trône de France, respectivement Louis X le Hutin, Philippe V le Long et Charles IV le Bel, qu'il marie avec trois princesses. En 1305, Louis épouse Marguerite de Bourgogne (12901315), la fille du duc de Bourgogne. Philippe épouse Jeanne de Bourgogne, la première fille de Mahaut d'Artois, en 1306. Enfin, Charles épouse Blanche de Bourgogne, la deuxième fille de Mahaut d'Artois, en 1308. Très liées entre elles, les princesses font souffler un vent de gaieté et de charme sur la cour austère du Roi. Leur élégance et leur coquetterie font bientôt naître une rumeur destructrice. Elles sont soupçonnées de recevoir des jeunes gens. Toutefois, aucune preuve ne vient étayer ces accusations et les princesses poursuivent leur joyeuse vie. La visite à Paris du roi d'Angleterre Édouard II et de sa femme Isabelle, fille de Philippe le Bel, au début de l'année 1314, sonne le glas de leurs beaux jours. Philippe le Bel donne plusieurs fêtes en l'honneur de ses hôtes. Au cours de l'une d'elles, Isabelle remarque que deux chevaliers portent à la ceinture des aumônières semblables à celles qu'elle a offertes personnellement quelques mois plus tôt à deux de ses belles-s¿urs, Marguerite et Blanche. Elle s'empresse de signaler les frères Gauthier et Philippe d¿Aunay à son père. Le roi ordonne une enquête qui confirme les faits. Arrêtés, les frères d'Aunay résistent à la question, puis ils finissent par avouer, suivis de Marguerite et de Blanche. Sous la torture, les deux chevaliers auraient avoué leurs relations avec les princesses, qui duraient depuis trois ans. Philippe d'Aunay est l'amant de Marguerite et son frère Gauthier est l'amant de Blanche. On ne connaît aucun amant à Jeanne, mais elle est au moins coupable d'avoir couvert les débordements de ses belless¿urs. À Pontoise, les deux frères sont roués vifs, écorchés vifs, émasculés, du plomb soufré en ébullition épandu sur eux, traînés par des chevaux avant d'être décapités le 19 avril 1314 puis pendus par les aisselles à des gibets. Philippe le Bel n'a aucune pitié pour ses brus adultères. Marguerite et Blanche sont tondues, habillées de bure et jetées au cachot des Andelys. Après la mort de Philippe le Bel, Marguerite reste enfermée à Château Gaillard où elle meurt en 1315 à cause des mauvais traitements1, même si la légende veut que son mari, devenu Louis X, l'ait fait assassiner peu après son accession au trône. Compromise dans l'affaire, Jeanne est acquittée, faute de preuves. Elle reste toutefois en résidence surveillée au château de Dourdan. Philippe V envisage de la répudier mais il devrait alors rendre la FrancheComté qu'elle a apportée en dot. Il calcule alors que son « honneur conjugal » ne vaut pas cette perte. En 1316, Philippe V le Long accèd'Au trône après le règne de Louis X, son frère, et le très court règne de son neveu Jean Ier le Posthume, fils de Louis X. Jeanne devient donc reine de France. Philippe lui offre la tour et l'hôtel de Nesle en 1319, soit cinq ans après l'affaire. Après la mort de Philippe V en 1322, elle y installe définitivement sa résidence. Dans son testament, Jeanne de Bourgogne demande que l'hôtel de Nesle soit vendu et devienne un collège. L'annulation du mariage de Blanche (toujours emprisonnée) est prononcée en 1322, quand son mari, Charles IV, devient roi de France. Elle se retire alors à l'abbaye de Maubuisson, où elle meurt en 1362.

  • av Guy de Maupassant
    328,-

    Mademoiselle Fifi est publiée pour la première fois dans le Gil Blas du 23 mars 1882, puis reprise dans un recueil homonyme1.Dans cette ¿uvre, Maupassant reprend les thèmes de la guerre et de la prostitution qui ont fait son succès. Il reprend également les thèmes du libertinage, prend parfois des aspects macabres et pose des interrogations sur la mort.ThèmesMademoiselle Fifi traite, comme plusieurs histoires de Maupassant rédigées après la guerre de 1870, du contraste entre Français et Allemands. Les officiers allemands dépeints dans le roman sont typiques du ressentiment français d¿après 1870 envers les Allemands : ce sont tous des brutes teutonnes blonds ou roux portant des barbes et d¿énormes moustaches. Pompeux, ils n¿ont aucune culture et obéissent aveuglément à n¿importe quel ordre.Violent, immoral, arrogant, prenant plaisir à détruire sans raison les objets de collection et les ¿uvres dart inestimables du château qüil occupe, Fifi lui-même est un condensé des pires stéréotypes touchant aux Prussiens. Par contraste, Rachel, principal personnage français, représente l¿honneur français dans la défaite. Bien qüelle appartienne, en tant que prostituée, à une classe réprouvée de la société, et en tant que juive à une catégorie à l'époque peu estimée (la nouvelle paraît une douzaine d'années seulement avant l'affaire Dreyfus), elle incarne les Français ordinaires résistant à leur manière à l¿oppression de leurs vainqueurs allemands.

  • av Mark Twain
    328,-

    Mark Twain tourne tout en dérision, il ne respecte vraiment rien: de Sherlock Holmes au mouvement féministe, en passant par les récits de voyages tragiques, la nature, les chasseurs, l'Église, les amis, les médecins et bien d'autres encore, chacun en prend pour son grade. C'est drôle, et on y reconnaît forcément quelqu'un tant il y a de personnages variés et plongés dans des situations cocasses.

  • av Arthur Conan Doyle
    328,-

    Ce recueil regroupe des contes de mer. L'auteur nous parle d'un coffre-fort muni d'un dispositif de sécurité tout à fait particulier, alors que nous entraîne dans le Grand Nord, sur son baleinier. mélange le réel et l'imaginaire en mettant en scène un python du Gabon qui aurait enflammé les imaginations à son époque. met en scène deux hommes habités par la passion du jeu qui, pour assouvir leur vice, en arrivent à voler leur patron. Pour se sortir de l'impasse, ils fuient en mer... La traite de la superstition dans les pays africains, l'abolition de l'esclavage aux États-Unis et la guerre de Sécession, le tout sur fond marin... Et enfin, nous assistons à l'un des matches opposant les colombophiles du début du siècle. Les journaux de l'époque ont souvent rapportés les hauts faits de ces compétitions amicales.

  • av Edmond Jaloux
    328,-

    Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Edmond Jaloux est né à Marseille, le 19 juin 1878.Après des études au lycée de Marseille, Edmond Jaloux fonda à dix-huit ans la Revue méditerranéenne, avant de collaborer au Gaulois, à La Revue hebdomadaire, aux Nouvelles littéraires et à Candide.Chargé de mission littéraire en Suisse par le gouvernement français, Edmond Jaloux devait s¿installer à Lausanne, puis sur les bords du lac Léman où il devait demeurer une grande partie de sa vie.On doit à ce fin critique d¿avoir su attirer l¿attention de son temps sur les littératures étrangères modernes et contemporaines, grâce à ses articles, réunis plus tard en recueils : L¿Esprit des livres, De Pascal à Barrès, d¿Eschyle à Giraudoux, grâce encore à ses essais : Figures étrangères, Rainer Maria Rilke, Perspective et personnages, Vie de Goethe. On lui doit également une Introduction à l¿Histoire de la littérature française dont deux volumes furent publiés en Suisse.Fondateur de la société de poésie en 1945, Edmond Jaloux s¿essaya également au roman. Son ¿uvre romanesque, quelque peu oubliée aujourd¿hui, comporte de nombreux titres : Agonie de l¿amour (1902), Le Reste est silence (1909), L¿Incertaine (1918), Fumées dans la campagne (1918), La Fin d¿un beau jour (1922), L¿Escalier d¿or (1922), L¿Alcyone (1925), L¿Ami des jeunes filles (1926), Ô toi que j¿eusse aimée (1927), La Balance faussée (1932), La Grenade mordue (1934), Le Voyageur (1935), La Capricieuse (1939), Le vent souffle sur les flammes (1942), etc.Après un échec en 1934 au fauteuil de Pierre de la Gorce, où il n¿avait obtenu que 9 voix contre Maurice de Broglie, Edmond Jaloux fut élu à l¿Académie française le 2 juillet 1936, au fauteuil de Paul Bourget par 18 voix devant Jacques de Lacretelle. Il fut reçu le 24 juin 1937 par Georges Leconte.Maurice Martin du Gard a tracé de lui dans ses Mémorables le portrait suivant : « Edmond Jaloux est un Monsieur avec une canne de lapis-lazuli paisible, un bourgeois, l¿air d¿un médecin, plutôt suisse que de Marseille où il est né, de Provençaux. Dans l¿abord, une sorte d¿enjouement sceptique et aristocratique que lui ajouta une société de femmes sensibles et titrées, délicieuses, où il pénétra d¿emblée, par un concours heureux, en arrivant sur le tard à Paris.»Mort le 22 août 1949.

  • av Louis Noir
    328,-

    Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture.

  • av Guy de Maupassant
    328,-

    Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture.

  • av Arthur Conan Doyle
    328,-

  • av Anna Croissant-Rust
    228,-

    Wenn das so fortging! Was für ein Leben! Warum hatte er sie denn nicht lieber bei den Verwandten gelassen auf dem Gut? Hätte er sie halt nicht geheiratet, sie hatte ihm doch gesagt, daß sie nichts von der Stadt wisse und nichts von seinen gelehrten Sachen.»Du kleine, dumme Maus, was brauchst du denn das zu wissen? Du sollst mir doch nicht denken helfen! Lieb sollst Du mich haben, recht, recht lieb, o es wird so schön werden!«Genau das hatte er zu ihr gesagt, und jetzt war sie ihm doch nicht recht so, wie sie war.Alles wollte sie ja für ihn thun, wenn er sie nur lieb hatte. Nur ein wenig, nicht so arg wie sie ihn, das konnte er nicht, das war gar nicht möglich.Die Dunkelheit kam schnell an diesem stürmischen Märzabend, kaum unterschied man noch die Gegenstände im Zimmer in ihren verschwommenen Umrissen. Breit, wie schläfrige Ungetüme hockten die Kommode in der Ecke und der Schreibtisch am Fenster. Nur die Dielen schimmerten hell und der weiße Maueranstrich. Durch die Scheiben sah man die Bäume vor dem Hause wie im Zorn in der Luft herumfuchteln, und es platschte und platschte immer zu. Kühl wurde es auch, Elisabeth fröstelte in ihrer Ecke; wenn der Wind an den Fenstern riß und am Scheunenthor knarrte, jagte es ihr eiskalte Schauder über den Rücken. Die Bäuerin, das Nannei, hätte wohl nachschauen können, ob sie kein Feuer brauche, selbst wollte sie keins machen, es war doch alles gleich, denn ganz gewiß er liebte sie nimmer. Ganz gewiß.Warum hatte er sie denn überhaupt geheiratet? Sie setzte sich aufrecht, halb knieend starrte sie mit aufgerissenen Augen in das Dunkel.

  • av Panait Istrati
    328,-

    Nous somme en l'année 1854 et Floarea Codrilor change la tactique de ses haïdoucs. Ils ne se contenteront plus de voler, châtier, mais ils s'engageront dans une tentative de soulèvement afin d'éveiller le peuple, prendre le chemin de la Révolution. Elle déclenche un rassemblement de tous les haïdoucs à travers le pays. Son principal objectif: «...le droit d¿autrui au bonheur.»

  • av Maurice Renard
    328,-

    M. d'Outremort Un gentilhomme physicien M. d'Outremort, un physicien à qui nous devons les principes de la «télémécanique», parvient, grâce à sa science, à venger ses ancêtres que les habitants du village n'arrêtaient pas de brimer depuis la révolution française et ceci grâce à une automobile modifiée... La Cantatrice Une voix fantastique, une cantatrice de génie fait l'oiseau dans l'opéra Siegfried, sans se montrer. Qui estelle ? Celui qui se dit son mari refuse catégoriquement de l'emmener à Paris comme le désirerait un directeur de théâtre. La cantatrice se déplace avec des béquilles, seraitce la cause de ce qu'elle ne veut pas paraître en public? Comment faitelle pou attirer les foules par con seul chant? L'Homme au corps subtil Une nuit d'hiver, Bouvancourt, un savant se promène dans les rues. Il vient juste de faire une découverte phénoménale qui lui permet de traverser toute matière. Mais cette découverte intéresse aussi des bandits... Le Brouillard du 26 octobre Un brouillard étrange ensevelit toute la vallée. Tellement opaque que plus rien y compris soimême n'est visible. En plus, il est salé! Où vont se retrouver nos héros? Dans une autre contrée ou dans le passé? La Gloire du Comacchio Un concours doit déterminer l'artiste qui sera employé par le duc. Un sculpteur de talent, ne sera pas désigné car il n'est pas pistonné. Un juif, par contre lui demande de faire des statues. Que cache cette demande? La magie n'est pas toujours bonne...

  • av Nikolai Gogol
    328,-

    Un étudiant endetté voit les notables d'une petite ville l'accueillir avec tous les honneurs: il est pris pour un révizor, un haut fonctionnaire de l'État chargé d'une inspection. Le jeune homme profite de la méprise pour duper tout le monde. Sous le comique jubilatoire, perce un humour grinçant qui invite à une réflexion pas forcément drôle...

  • av Maurice Maeterlinck
    328,-

    L¿Oiseau bleu est une pièce de théâtre en six actes et douze tableaux écrite par l'écrivain belge Maurice Maeterlinck en 1908. Elle fut jouée pour la première fois au théâtre d'art de Moscou de Constantin Stanislavski. Le 2 mars 1911, Réjane donna la première française au théâtre Réjane à Paris. Maurice Maeterlinck a écrit une suite relativement courte à L'Oiseau bleu, qu'il a intitulée L'Oiseau bleu et les Fiançailles. Les fictions de Maurice Maeterlinck (prix Nobel 1911), écrivain symboliste belge du début du XXe siècle, aiment jouer avec les mondes parallèles, ceux que sa poésie invente et auxquels son théâtre donne vie pour mieux montrer l'invisible. C'est cette expérience que vont faire Tyltyl et Mytyl, enfants d'un pauvre bûcheron. Une nuit, ces deux enfants observent depuis la fenêtre de leur chambre, les yeux brillants d'envie, les nourritures que mangent les riches, et qu'ils ne goûteront jamais. Apparaît alors la Fée Bérylune. Elle leur offre un Diamant, qui, quand on le tourne, fait apparaître et disparaître des mondes invisibles... En échange, elle les charge de trouver l'Oiseau Bleu qui seul peut guérir sa fille malade... Cette pièce féerique nous raconte l'odyssée de ces deux jeunes âmes qui apprennent, grâce aux lieux symboliques qu'ils fréquentent, à voir l'essence de toutes choses cachée derrière les apparences.

  • av Rainer Maria Rilke
    289 - 355,-

  • av Alphonse Daudet
    328,-

    Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture.

  • av Arthur Conan Doyle
    328,-

    Un groupe cosmopolite de touristes, parti du Caire à bord du Korosko pour une croisière sur le Nil, est enlevé par une troupe de derviches musulmans fanatiques qui tentent de les emmener à Karthoum pour y être vendus comme esclaves. Suivent maintes péripéties, «pimentées» de considérations politiques tenues par des anglais, des français et des américains sur la présence militaire anglaise en Égypte et en Afrique en cette fin du XIXe siècle.

  • av Pierre Drieu la Rochelle
    328,-

    Alain Leroy achève une cure de désintoxication dans la région parisienne dans une maison santé où l'on soigne surtout des neurasthéniques. Les grands thèmes de ce court roman sont l'amour des femmes, la séduction, le désir, trouver le goût de vivre. Il est séparé de sa femme, Dorothy, qui est à New York. Il déambule dans Paris, sans but. Il fréquente des soirées mondaines, revoit des amis du temps où il se droguait. Il se sent seul, l'ennui, le désespoir ... Plus de goût à la vie, le dégoût, peur de vieillir l'envie d'en finir, sont présents tout au long du roman.

  • av Joseph von Eichendorff
    228,-

    An einem schönen warmen Herbstmorgen kam ich auf der Eisenbahn vom andern Ende Deutschlands mit einer Vehemenz dahergefahren, als käme es bei Lebensstrafe darauf an, dem Reisen, das doch mein alleiniger Zweck war, auf das allerschleunigste ein Ende zu machen. Diese Dampffahrten rütteln die Welt, die eigentlich nur noch aus Bahnhöfen besteht, unermüdlich durcheinander wie ein Kaleidoskop, wo die vorüberjagenden Landschaften, ehe man noch irgendeine Physiognomie gefaßt, immer neue Gesichter schneiden, der fliegende Salon immer andere Sozietäten bildet, bevor man noch die alten recht überwunden. Diesmal blieb indessen eine Ruine rechts überm Walde ganz ungewöhnlich lange in Sicht. Europamüde vor Langerweile fragte ich, ohne daß es mir grade um eine Antwort sonderlich zu tun gewesen wäre, nach Namen, Herkunft und Bedeutung des alten Baues; erfuhr aber zu meiner größten Verwunderung weiter nichts als gerade das Unerwartetste, daß nämlich dort oben ein Einsiedler hause.

  • av Camille Lemonnier
    328,-

    Ce roman nous conte, dans un style autobiographique, la découverte et l'initiation à l'amour d'un jeune homme, depuis son enfance, ses espérances, ses désespoirs, ses errances...Camille Lemonnier, né à Ixelles, Belgique le 23 mars 1844 et mort dans sa ville natale le 13 juin 1913, est un écrivain belge.

  • av Theodor Gottlieb von Hippel
    228,-

    ORBIL. Nun das finde ich trostreich, wenn man so gar auf seine leibliche Tochter warten muß Es hat 11 geschlagen, und sie ist nicht da Wilhelmina! Er sieht nach der Uhr. Schon eine Minute drüber ¿Wilhelmina! gleich wieder eine Secunde Wilhelmina! Ich möchte rasend werden Keinen Zug von ihrer seligen Mutter die gute Frau! Wie sehr gieng sie mir zur Hand, wie ordentlich war sie! Eine Stubenuhr wenigstens konte man vollkommen bei ihr entbehren Je nun! kommt Zeit, kommt Rath! Wenn ich erst Wilhelminen los bin, wer weiß, wozu ich mich entschließe. Ich bin den 24. December anni currentis Abends 3 Viertel auf Uhr nicht älter, als 50 Jahr, und mein zeithero schlecht und recht geführter Lebenswandel hat mich so munter erhalten, daß ich wohl auf Leibeserben Er sieht nach der Uhr. Es ist ein Viertel! Wilhelmina!

  • av Wilhelm Busch
    228,-

    Der Verleger Kaspar Braun, der Wilhelm Busch mit den ersten Illustrationen beauftragte, hatte in jungen Jahren in Deutschland die erste Werkstatt gegründet, die mit Holzstich arbeitete. Diese Methode des Hochdruckverfahrens war gegen Ende des 18. Jahrhunderts von dem englischen Grafiker Thomas Bewick entwickelt worden und wurde im Verlauf des 19. Jahrhunderts zur meistverwendeten Reproduktions­technik für Illustrationen. Wilhelm Busch hat stets betont, dass er zuerst die Zeichnungen anfertigte und dann die Verse dazu. Erhalten gebliebene Vorzeichnungen zeigen dicht nebeneinander Zeilennotizen, Bildideen, Bewegungs- und Physiognomie­studien. Die Vorzeichnung wurde dann von Busch mit Hilfe eines Bleistifts auf grundierte Platten von Hirn- oder Kernholz aus Harthölzern übertragen. Die Arbeit war schwierig, weil nicht nur die Güte der eigenen Übertragungsleistung das Ergebnis beeinflusste, sondern auch die Güte des hölzernen Druckstocks. Jeder Szene der Bildergeschichte entsprach ein bezeichneter Buchsbaumstock. Alles, was auf dem späteren Druck weiß bleiben sollte, wurde von Facharbeitern mit Sticheln aus der Platte gestochen. Der Holzstich erlaubt eine feinere Differenzierung als der Holzschnitt, und die möglichen Tonwerte reichen fast an Tiefdruckverfahren wie Kupferstich heran. Nicht immer war die Umsetzung durch den Holzstecher jedoch adäquat zur Vorzeichnung, und Wilhelm Busch ließ einzelne Platten nacharbeiten oder gar neu anfertigen. Die grafische Technik des Holzstichs ließ bei all ihren Möglichkeiten keine feine Linienführung zu. Dies ist der Grund, warum vor allem in den Bildergeschichten bis Mitte der 1870er Jahre bei Buschs Zeichnungen die Konturen so stark in den Vordergrund treten, was den Buschschen Figuren ein spezifisches Charakteristikum verleiht

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