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Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture.
Le Manifeste du parti communiste (en allemand : Manifest der Kommunistischen Partei) est un essai politico-philosophique commandé par la Ligue des communistes (ancienne Ligue des justes), et rédigé en allemand par Karl Marx (qui intègre dans le texte certains passages écrits antérieurement par Friedrich Engels).Écrit fin 1847 et début 1848 et publié en février 1848, il a été diffusé à l'origine sous le titre Manifest der kommunistischen Partei (Manifeste du parti communiste, bien qu'il n'existât alors aucun Parti communiste; le terme « parti » désignait à l'époque l'ensemble des courants partisans du communisme), et il a ensuite été republié sous le titre Manifeste communiste.Contexte et portéeUne commande de la Ligue des communistesÀ la fin des années 1840, la Ligue des justes représente la principale organisation du mouvement ouvrier. Si son évolution témoigne d'un dépassement des conceptions ouvriéristes des débuts et d'un besoin d'une conception scientifique de la révolution, sa doctrine demeure surtout inspirée par la philosophie allemande et un socialisme abstrait, ne fournissant pas de compréhension solide des structures économiques. En 1846, un Comité de correspondance communiste est créé à Bruxelles, notamment par Marx et Engels, afin d'établir un lien entre les différents groupes et de propager la conception matérialiste de l'histoire. Il finit par remporter l'adhésion de la majorité de la Ligue des justes. Lors du congrès tenu du 2 au 9 juin 1847, l'ancienne organisation se transforme en Ligue des communistes et adopte comme devise la future exhortation finale du Manifeste, « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! » À l'issue de ce premier rassemblement, la Ligue ne rallie pas encore entièrement le socialisme scientifique mais encourage à la propagation des idées communistes, ce qui tranche avec les pratiques conspiratrices antérieures2.Au sortir du congrès de juin, la Ligue diffuse un Projet d'une profession de foi qui prend la forme de 22 questions-réponses et invite les membres à en discuter. À la suite d'une proposition édulcorée de Moses Hess, Engels rédige un brouillon qui prend la forme d¿une véritable profession de foi, Principes du communisme, dans lequel il expose plusieurs idées reprises dans le Manifeste, comme la conception du prolétariat et les conséquences de la révolution industrielle. Dans une lettre du 23-24 novembre adressée à Marx, il suggère d'abandonner la forme catéchistique et propose le terme de manifeste4. Lors du second congrès de la Ligue, qui se tient à Londres du 29 novembre au 8 décembre 1847, Marx et Engels emportent l'adhésion générale et sont chargés de la rédaction. Engels n'étant pas présent en même temps que Marx à Bruxelles, c'est surtout ce dernier qui élabore le texte. Néanmoins, au regard de leur collaboration, il est admis qu'ils en sont tous deux auteurs5. Il paraît de manière anonyme durant le mois de février 1848, dans le contexte des mouvements révolutionnaires à Paris, après l'interdiction d'un banquet républicain le 22 février 1848. Les auteurs en reconnaissent la paternité dans une réédition de 1872, sous le titre Manifeste communiste.
1830. La Comédie humaine Études de moeurs. Premier livre, Scènes de la vie privée Tome I. Premier volume de l'édition Furne 1842 Dans une rue sombre des alentours de l'Hôtel de Ville de Paris, vivent une mère et sa fille occupées à longueur de journée à des travaux de couture. Une de leur distraction est de regarder passer les hommes. Souvent, derrière un passant, la jeune fille rêve d'une idylle qui finit par arriver. Un jeune avocat épouse une jeune femme très religieuse. Mais avec les années, la religion se transforme en un rigorisme, une dévotion des plus étroites. Très vite, son mari en pleine réussite étouffe, et fuit cette vie étriquée. Deux histoires, deux vies parallèles dans ce roman où Balzac dénonce la bigoterie, et qui était initialement intitulé .
Les textes de ce recueil nous peignent le mode de vie de la Sicile au début du XXe siècle mélange d'archaïsme, de pauvreté et de fierté, l'âme sicilienne, emprunte de naïveté, d'une certaine tristesse, d'espoir, de mélancolie et de fatalisme, dans sa simplicité orgueilleuse, qui n'exclue pas la rouerie. : Un jeune homme revient au village, en qualité de sousdiacre et défroqué du séminaire pour avoir perdu la foi, où il est surnommé Chantel'Épître (le diacre chante l'évangile, le sousdiacre chante l'épître). Objet de moqueries et de railleries, il se replie dans l'observation de la nature. traite de la relation entre un prêtre et son sacristain, le premier faisant payer avec duplicité au second son acharnement à lui faire suivre le régime alimentaire prescrit par son médecin. met en scène une vieille femme misérable qui espère depuis des années un secours de ses deux premiers fils partis en Amérique, et dont elle est sans nouvelles, alors qu'elle refuse l'assistance de sont troisième fils, qu'elle a eu à la suite d'un viol. raconte l'arrivée d'un matelot suédois, presque mourant de la fièvre typhoïde, qui est soigné par Pietro Milio, et sur lequel la nièce de Pietro jette son dévolu par ennui... propose la vision truculente et cruelle d'une famille de colosses qui invite à un repas pantagruélique un homme qui a caché l'un des frères après un pitoyable pseudo assassinat.
De très beaux contes attachants sur les bêtes qui vivent près de nous, dans les forêts, les prairies et qui subissent les assauts répétés et destructeurs des hommes. Une vision moins humaine mais plus réelle des animaux que celle des Fables de La Fontaine que l'auteur compare à un poète plutôt qu'un observateur fidèle des animaux, dans un des textes de ce livre.
Dans le Londres du début du siècle, Evelyne, jeune fille à la beauté surprenante, meurt subitement. Pourtant, le quatrième jour, elle revient à la vie. Elle ne semble plus être la même et parle d'elle à la troisième personne quant il est fait état des événements antérieurs à sa «mort». De plus, toute personne en contact prolongé avec elle, devient anormalement pâle et fragile. Son mari, intrigué par son propre état de santé, commence à la soupçonner... L'intérêt de ce récit réside essentiellement dans la relecture du mythe par un passionné des sciences.
In einem Staate, in dem von jeher Liebe zur Lektüre herrschte, in dem man von jeher die Schriften aller aufgeklärten Nationen las, um desto gieriger las, je mehr Schwierigkeiten die Neugierde der Leser reizten, in dessen aufgeklärterem Theile von jeher Grundsätze und Meinungen keimten, die jeder denkende Kopf wohl im Stillen hegen, aber nicht öffentlich ausbrechen lassen konnte, wo Wißbegierde dem starken Damm seit langer Zeit entgegen arbeitete, und dem Durchbrechen bereits nahe war; in so einem Staate mußte auf die Wegräumung der Hindernisse, und die Erweiterung der Preßfreyheit nothwendig eine Ueberschwemmung von Broschüren folgen.Auf welchen hohen Grad schon vor dieser Epoche die Schreibbegierde der Schriftsteller des Landes gestiegen war, bewiesen die zahllosen Leichengedichte, Reden, Träume u. s. w. auf den Tod der seligen Kaiserinn, und der nicht zu bändigende Eifer, mit welchem viele derselben der Verstorbenen noch ins zweyte Jahr hinein nachleyerten. Der Werth dieser Gedichte, so verschieden er war, und so zweydeutig er allemal bey blossen Gelegenheitsgedichten seyn muß, eröffnete dennoch der inländischen Dichtkunst eine nicht zu verachtende Aussicht. Die Schreiblust war nun einmal rege, und sie schien nur eine kurze Zeit, wie in einer kurzen Sturm prophezeihenden Windstille zu lavieren, als ihr der Ruf der erweiterten Preßfreyheit auf einmal in die Segel blies. Die kleine Schrift: über die Begräbnisse, die am ersten von dieser grösseren Freyheit Gebrauch machte, war der Vorläufer, und gleichsam das Zeichen zum Angriff, das hundert Federn in Bewegung setzte. Man schrieb itzt, von allem, und über alles, man nahm den nächsten besten Gegenstand her, goß eine bald längere, bald kürzere, bald gesalzene, bald ungesalzene Brühe darüber, und tischte ihn dem damals noch sehr heißhungrigem Publikum zur Mahlzeit auf. Nichts war von nun an vor der rüstigen Feder der Autoren sicher: für 10.
»Wem gehört der prächtige Palast dort unten?« fragte Prinz Romano, auf dem schlanken Engländer nach seinen Begleitern zurückgewandt, indem sie soeben auf einer Höhe aus dem Walde hervorkamen und auf einmal eine weite, reiche Tiefe vor sich erblickten. »Dem Herrn Publikum!« erwiderte ein schöner Jüngling aus dem Gefolge. »Wie! Also hier wohnt der wunderliche Kauz? kennst du ihn denn?« rief der Prinz verwundert aus. »Nur dem Rufe nach«, entgegnete der Jüngling, sichtbar verwirrt und mit flüchtigem Erröten.Die untergehende Sonne beglänzte unterdes scharf die schönsten Umrisse des Palastes; heiter und wohnlich erhob er sich über die weiten, fruchtbaren Ebenen, mit den Spiegelfenstern noch hell herüberleuchtend, während die Felder ringsum schon zu verdunkeln anfingen. Ein schöner Garten umgab das Schloß und schien im Abendduft mit der Landschaft und dem schimmernden Strome bis weit an die fernen blauen Berge hin zusammenzufließen.»Göttliche Ironie des Reiselebens!« sagte der Prinz zu seinen Begleitern. »Wer von euch hätte nicht schon sattsam von diesem Publikum gehört, über ihn gelacht und sich geärgert? Es juckt mich lange in allen Talenten, ihm einmal ein Schnippchen zu schlagen, und wenn es euch recht ist, so sprechen wir heute über Nacht bei ihm ein. Laßt mich nur machen, es gibt die köstlichste Novelle!« Der Einfall wurde von der ganzen Gesellschaft mit lautem Beifall aufgenommen, und alle lenkten sogleich der breiten, glänzenden Kunststraße zu, die nach dem Palast zu führen schien.
Wir haben unsern Lesern immer gern die Tageszeit geboten, aber so schwer wie diesmal ist uns das noch nie gemacht worden. In der Stadt Höxter waren die Turmuhren sämtlicher Kirchen in Unordnung. St. Peter und St. Kilian zeigten falsch, St. Nikolaus schlug falsch und bei den Brüdern stand das Werk ganz still; nur auf Stift Corvey, eine Viertelstunde abwärts am Fluß, befand es sich noch in geziemlicher Ordnung und hatte sich auch eine Hand gefunden, die es darin erhielt und es zur rechten Zeit aufzog. Es schlug vier Uhr am Nachmittage auf dem Turme der Abtei. So viel für die Tageszeit. Was die Zeit sonst anbetraf, so schrieb man den 1. Dezember im Jahre 1673: am 23. November 1873 beginnen wir unsere Erzählung; es sind also gerade ungefähr zweihundert Jahre seit jenem Wintertage vergangen. Maurer, Zimmerleute, Tischler, Schlosser, Glaser und, vor allen Dingen, Uhrmacher sind am Werke gewesen, haben die Mauern wieder aufgebaut, die Pfosten zurecht gerückt, die Türen eingehängt, neue Fenster vorgeschoben und dafür gesorgt, daß auch die Turmuhren wieder die richtige Zeit anzeigen. Es hatte viele Arbeit und große Geduld gekostet; ¿ wehe dem, welcher von neuem frevelhaft die Hand bietet, die Wände abermals einzustoßen, die Dächer abermals abzudecken und die Türen und Fensterscheiben von neuem zu zertrümmern. Der Gegenwart sei bemerkt, daß das Wiederaufbauen, das Auf- und Einrichten zu allem übrigen stets auch viel Geld kostet.
Du närrisches weißes Buch, ich dachte nicht, dich je wieder zu sehen. Da bin ich, und jetzt plaudere ich wieder mit dir von alten und von neuen Sachen, und du hörst mich geduldig an und gibst mir recht wie immer.Krank sein, gefangen und gefesselt schmachten und alles geduldig ertragen, bis der Tyrann müde geworden! Nein. Ein Mann von Ehre sollte sich schämen, krank zu sein länger als vier Wochen. Ich war es länger als ein Jahr. Wie lieben wir das Leben, das uns doch so wenig liebt und das wie ein gezähmtes wildes Tier seinen Herrn vergißt und hinausspringt ins Freie, sobald es den Käfig offen findet.Und was gewinnt man dabei? Späte Leiden erfrischen die Seele nicht mehr. Es ist kein Gewitter, das den Durst der jugendglühenden Natur löscht es ist der Herbstwind, der herabjagt, was noch grün an den Bäumen war; alles raschelt und ächzt wie die Brust eines Sterbenden, und die welke Erinnerung wird im Sturme zerstreut.Einst in schönern Jahren ... ich hatte mich einer Rose genaht und mich tief verwundet an ihren Dornen da rettete eine Krankheit meine Seele. Und als ich aufstand, war auch die Natur genesen. Weggeschmolzen war der Schnee, mein Schmerz und der Zorn. Ich hatte alles vergeben, alles vergessen. Meine Brust war offen, wie die Säulenhalle eines Tempels, und der Frühling lustwandelte in mir, wie ich in ihm. Und jetzt! die Genesung und der Frühling haben sich wieder begegnet; aber es ist ganz anders. Ich bin nur etwas munterer geworden, weil ich ein verdrüßliches Geschäft beendigt.Sind das grüne Bäume? Ist das Himmelsblau? Ist das Abendrot? Ach ja, es ist ganz artig gemalt und auch sehr ähnlich; ich habe das Original gekannt.
MICHEL STICH. Wie hätten wir es aber klüger können anfangen? Waren wir nicht gut vermummt? war nicht der Kutscher auf unsrer Seite? konnten wir was dafür, daß uns das Glück so einen Querstrich machte? Habe ich doch viel hundertmal gesagt: das verdammte Glücke! ohne das kann man nicht einmal ein guter Spitzbube sein.MARTIN KRUMM. Je nu, wenn ichs beim Lichte besehe, so sind wir kaum dadurch auf ein Paar Tage länger dem Stricke entgangen.MICHEL STICH. Ah, es hat sich was mit dem Stricke! Wenn alle Diebe gehangen würden, die Galgen müßten dichter stehn. Man sieht ja kaum aller zwei Meilen einen; und wo auch einer steht, steht er meist leer. Ich glaube, die Herren Richter werden, aus Höflichkeit, die Dinger gar eingehen lassen. Zu was sind sie auch nütze? Zu nichts, als aufs höchste, daß unser einer, wenn er vorbei geht, die Augen zublinzt.MARTIN KRUMM. O! das tu ich nicht einmal. Mein Vater und mein Großvater sind daran gestorben, was will ichs besser verlangen? Ich schäme mich meiner Eltern nicht.MICHEL STICH. Aber die ehrlichen Leute werden sich deiner schämen. Du hast noch lange nicht so viel getan, daß man dich für ihren rechten und echten Sohn halten kann.
d. 20.12.1904. Und nun will ich auch ein Tagebuch anfangen. Wozu? Vielleicht um idealer Zuschauer meines Selbst zu sein, wie ich irgendwo gelesen habe, oder auch sonst aus andern Gründen. Es soll den Stempel der Wahrheit tragen. Ich will nichts beschönigen. Es soll mein Spiegel sein. (...)d 27. 12.04. Manchmal kommt über mich so eine Ahnung des Niegelingens »Es schwinden, es fallen die leidenden Menschen wie Wasser von Klippe zu Klippe geworfen blindlings von einer Stunde zur andern, jahrlang in's Ungewisse hinab.« Und trotzdem kämpfe ich immer noch weiter. Am ersten Feiertag saß ich neben ihr in der Kirche, eine richtige Feierstunde. Natürlich mußte ich, um mich interessant zu machen, das Heilige verspotten. Ich kann das eben nicht lassen. (...)8.2.05. Ach, was das für eine Qual ist. Ich habe heute einen Aufsatz zurückbekommen: Frieden und Streit in Göthes Herrmann und Dorothea. Note: »mangelhaft. Phrasen können die Gedanken nicht ersetzen.« Was das für eine Qual ist unter einem solchen hölzernen Kerl von Pauker zu arbeiten. Steif wie ein Ladestock. Bei Besprechung der Friedensszene im Hause des Wirtes eingangs des Gedichtes schreibe ich: Diese ganze Friedensszene nimmt sich aus wie ein Bildchen auf den verstaubten Porzellantäßchen der Großmutter. Urteil: »Werden sie nicht abgewischt?«.
" Die Metamorphose der Pflanzen ist der Titel einer Elegie von Johann Wolfgang von Goethe, geschrieben am 17. und 18. Juni 1798 und Ende 1798 in Friedrich Schillers Musen-Almanach für das Jahr 1799 veröffentlicht. 1800 nahm er sie leicht auf überarbeitet, im siebten Band der Neuen Schriften und den Klassen in der Gruppe der anderen Elegien. In der Endausgabe hingegen nahm er das Gedicht unter dem Titel Gott und Welt auf und ließ ihm die dazugehörige Metamorphose der Tiere folgen. Seine letzte Elegie in antiken Versen ist inspiriert vom Lehrepos De rerum natura des römischen Dichters Lucretius. Abweichend vom Vorbild verwendet Goethe nicht nur den Hexameter, sondern das aus Hexameter und Pentameter zusammengesetzte elegische Couplet und tritt damit die Nachfolge der bisherigen römischen Elegien an."
EPICURIA das weib, kompt und spricht. Mein mann, warumb ruffstu mir itz Rauß an lufft und der sonnen hitz? Kanstu mirs in dem hauß nit sagen?DER REICH MANN spricht. Du schöne ros, was thustu klagen? Deck dein haupt mit eim schleyer zu!EPICURIA das weib, spricht. Laß ab dein spott! sag! was wiltu, Das du mich rauß beruffen hast?HECASTUS der reich mann, spricht. Da wil ich ietzund gehn zu gast Zu Demonem, meim guten freundt. Du aber richt uns zu auff heint Ein köstlich mal auffs aller-best (Wann ich wirdt haben ehrlich gest), Auff das wir ins erbieten wol!DAS WEIB spricht. Mein lieber haußwirt, sag! und sol Ich ein news wider kochen heint, Weil nechten uberblieben seint Speiß gnugsam heint noch auf zwen tisch?HECASTUS der reich mann, spricht. Hörst nit? gehe hin, koch lauter frisch! Wer wil dein uberbleibling essen? Wie ist dein kargheit so vermessen? Und das dich auch der ritt muß schütten!DAS WEIB spricht. Ey vor dem wöll uns Gott behüten! Zürn nicht, mein mann! bedenck dich baß, Was der prediger sagen was, Am jüngsten tag rechnung zu geben, Was wir allhie in diesem leben Etwan so unnützlich verzern!
WUMSHÄTER. Wo finde ich nun den Schurken? Johann! Johann! Die verdammten Weiber! Die Weiber haben mich zum Prozeß gebracht, und der wird mich noch vor der Zeit ins Grab bringen. Wer weiß, weswegen Herr Solbist zu mir kommen will! Ich kann es kaum erwarten. Wo wir nur nicht wieder eine schlechte Sentenz bekommen haben! Johann! Hätte ich mich doch lieber dreimal gehangen, als dreimal verheiratet! Johann! hörst du nicht? LISETTE kommend. Was befehlen Sie? WUMSHÄTER. Was willst du? ruft ich dich? LISETTE. Johann ist ausgegangen; was soll er? kann ich es nicht verrichten? WUMSHÄTER. Ich mag von dir nicht bedient sein. Wie vielmal habe ich dir es nicht schon gesagt, daß du mir den Verdruß, dich zu sehen, ersparen sollst? Bleib, wohin du gehörst; in der Küche, und bei der Tochter Johann! LISETTE. Sie hören es ja; er ist nicht da. WUMSHÄTER. Wer heißt ihn denn ausgehen, gleich da ich ihn brauche? ¿Johann! LISETTE. Johann! Johann! Johann! WUMSHÄTER. Nun? was schreist du? LISETTE. Ihr Rufen allein, wird er nicht drei Gassen weit hören. WUMSHÄTER. Pfui, über das Weibsstück!
De merveilleux contes pour enfants, plein d'humour. Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et fonds patrimoniaux anciens appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, des récits de voyages ou des livres pour la jeunesse à retrouver via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour optimiser le confort de lecture.
La guerre de Troie n'aura pas lieu est une pièce de théâtre de Jean Giraudoux, jouée la première fois le 22 novembre 1935 au Théâtre de l'Athénée1 sous la direction et avec Louis Jouvet. Cette ¿uvre cherche à déchiffrer les motivations fratricides de la future Seconde Guerre mondiale, comme un avertissement. L'auteur y met en relief le cynisme des politiciens ainsi que leur manipulation des symboles et de la notion de droit. La pièce met en lumière le pacifisme de Giraudoux qui avait combattu en France et à la bataille des Dardanelles mais aussi sa lucidité devant « deux bêtises, celle des hommes et celle des éléments » Après (1919), où il récrivait à sa façon l', Giraudoux tire cette fois son sujet de l', poème épique d'Homère qui chante les combats héroïques du siège de Troie. Le prétexte de la guerre légendaire est l'enlèvement d'Hélène, l'épouse du roi grec Ménélas, par le prince troyen Pâris, fils du roi Priam. Ulysse, envoyé en ambassade, ne peut obtenir réparation de l'outrage et les Grecs coalisés s'embarquent pour Troie qu'ils prendront et incendieront après dix ans de siège.
Pour avoir vendu son ombre au Diable contre la bourse inépuisable de Fortunatus, Peter Schlemilh va connaître une existence de proscrit. Chacun se détourne avec effroi de ce voyageur fastueux et munificent mais qui n'est plus un homme comme les autres.Condamné à vivre loin de la lumière pour masquer sa singularité, il tentera sans succès de reprendre son bien à l'Homme Gris. Mais un miraculeux hasard l'engagera dans la voie de l'expiation, du vrai savoir et de la rédemption.Ce récit fantastique et philosophique, écrit en 1813, est l'une des ¿uvres narratives les plus saisissantes du romantisme allemand. Il est à l'origine d'un mythe moderne dont on n'a pas encore épuisé la richesse.
Cet ouvrage reproduit les notes prises par Gide lors des séjours successifs qu'il fit en Afrique de 1896 à 1904. On y trouve tel événement notable de la journée, telle image qui a ravi l'auteur, tel parfum qui le troubla ou encore telle réflexion que ses lectures lui inspirèrent. Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et fonds patrimoniaux anciens appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, des récits de voyages ou des livres pour la jeunesse à retrouver via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour optimiser le confort de lecture.
Dialogue libertin non destiné à la scène. Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et fonds patrimoniaux anciens appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, des récits de voyage ou des livres pour la jeunesse à retrouver via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour optimiser le confort de lecture.
Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture.
Le contexte familial, déjà difficile, ne s'arrange pas avec la mort de grandpère. Melchior, qui n'est plus retenu par l'autorité paternelle, sombre dans la débauche et l'alcool. Christophe doit aider sa mère à assurer la subsistance familiale. Les difficultés matérielles le confinent dans une atmosphère routinière qui bride son inspiration. La médiocrité de son père et l'ingratitude de ses deux frères accroissent sa solitude. Parallèlement, il vit ses premiers émois amoureux... Vaste roman cyclique, ce roman fleuve est un signe d'amour et d'espoir adressé à la génération suivante. Le héros, un musicien de génie, doit lutter contre la médiocrité du monde. Mêlant réalisme et lyrisme, cette fresque est le tableau du monde de la fin du XIXème siècle au début du vingtième.
Ivanov est envahi depuis peu par une certaine mélancolie. Sa femme très malade, sa propriété qui part à vaul'eau, sa gestion de l'argent, tout est remis en question. C'est le drame de cet antihéros confronté au temps dilaté par l'ennui, à l'impuissance, l'immobilisme et la paresse, un homme lâche enlisé dans l'existence. C'est aussi une satire aiguë et très drôle d'une société de petitsbourgeois en décrépitude, bête, méchante, hypocrite, antisémite et avide de ragots pour nourrir sa vacuité. Aristocrate, Ivanov a épousé une jeune fille issue d'une famille juive. Convertie à l'orthodoxie, Sara est devenue Anna Petrovna. Lorsque la pièce commence, Ivanov est marié depuis cinq ans. tuberculeuse, Anna est condamnée. Endetté, dépressif, se sentant incompris, Ivanov délaisse sa femme, passe ses soirées chez les Lebedev auprès de Sacha. Un soir, Anna est témoin d'un baiser échangé. Alors, le couple se déchire...
Ein Prätendent aus dem 16. Jahrhundert.Eine im Jahre 1572 erloschene Linie desselben Hauses, dessen jüngere Linie den Namen Reuß führt, hatte, außer beträchtlichen Besitzungen im Voigt- und Pleißnerlande, welche letztere zum Teil an die Schönburge übergegangen sind, auch das Burggrafentum Meißen längere Zeit innegehabt, war aber desselben und ihrer wichtigsten Lehen unter den Händeln der Größern, der sächsischen Fürsten namentlich und der böhmischen Könige, schon vor ihrem Erlöschen verlustig gegangen. [Fußnote] Einer der letzten dieses Stammes war Heinrich IV., welcher 1520 gestorben ist. Derselbe war angeblich seit 1506 in zweiter Ehe mit einer Tochter des Fürsten Waldemar zu Anhalt, Barbara, vermählt. Der Name der ersten Gemahlin ist unbekannt; ihre Existenz soll aber aus einigen Urkunden erhellen. Zwischen der ersten und zweiten Ehe hatte er, wie er später erklärte, mit einer gewissen Margareta Pigkler einen Sohn erzeugt, den er gleichfalls Heinrich nannte, welchen Namen bekanntlich alle Söhne des Hauses Reuß führen, und derselbe mag etwa um das Jahr 1500 geboren worden sein. Er war bei seinem Vater aufgewachsen und längere Zeit dessen einziges Kind, ward wie ein ehelicher Sohn gehalten, und wußte nicht anders, als daß er das wirklich sei. Ja, da die Ehe mit der Barbara von Anhalt anfangs unfruchtbar war, so hatte sie, wie es später hieß, durch ihren Gemahl dazu vermocht, jenen Heinrich in Briefen an ihre Verwandten und sonst für ihren eigenen leiblichen Sohn ausgegeben. Das wäre denn die große Lüge [Fußnote] gewesen, welche ihr und ihrer ganzen Familie, ganz besonders aber dem unglücklichen Opfer dieser Täuschung, später so viele Not bereitet hat. In Verfolg derselben und auf ihren Anlaß hatte Barbaras Bruder, Fürst Wolfgang zu Anhalt, den jungen Heinrich einige Zeit bei sich, worauf er dem Grafen Wilhelm zu Henneberg zu weiterer Erziehung übergeben ward. Auch scheint ihm die Herrschaft Spremberg zugeteilt worden zu sein.
«Adrien Zograffi, âgé de vingtdeux ans, quitte son pays pour la première fois en décembre 1906. Il s'embarque à Constantza pour Alexandrie d'Égypte. C'est une date qui compte dans son existence. Jusqu'à la veille de la Grande Guerre, notre jeune idéaliste sera l'amant de la Méditerranée. La Roumanie, Braïla, où sa mère peine dans l'angoisse, ne le reverront plus que le temps nécessaire aux hirondelles pour élever leurs petits. Dans les pages qui suivent, Adrien raconte luimême les scènes capitales de sa féerie méditerranéenne.»
Buffalo Bill est le chef le la Police de la Prairie, qui combat les Indiens et les Outlaws. Une bande d¿hommes appelés «les quarante voleurs» attaque, depuis quelques temps, les courriers et les conducteurs de diligences. Buffalo Bill prend la place de l¿un de ces courriers pour trouver un moyen de les stopper...
L'autre grand chef d'oeuvre de la littérature vampirique avec en plus un aspect profondément novateur et troublant dans l'approche de l'homosexualité féminine. Carmilla est un roman court fantastique de l'écrivain irlandais Joseph Sheridan Le Fanu, paru en 1872 dans le recueil In a Glass Darkly (Les Créatures du miroir). Roman appartenant au mouvement gothique, il a pour héroïne Carmilla, une vampire.Joseph Sheridan Le Fanu, né le 28 août 1814 à Dublin, où il est mort le 10 février 1873, est un écrivain irlandais. C'est l'un des auteurs majeurs du récit fantastique.
Publié de 1904 à 1912, ce roman fleuve en 10 volumes est un courageux message d'amour, d'espoir d'une humanité réconciliée, une quête de sagesse en une époque particulièrement troublée qui allait aboutir à la guerre de 1418. Romain Rolland reçut le prix Nobel de littérature en 1915 pour ce roman. Il nous conte l'histoire de JeanChristophe Krafft, musicien allemand, héros romantique, qui devra passer par une série d'épreuves avant de dominer sa vie et trouver l'équilibre de la plénitude. Christophe est l'aîné de Melchior, violoniste qui s'enlise dans l'alcool, et de Louisa, mère courage qui se bat contre la misère. Grandpère était aussi musicien. Il offre un vieux piano à la famille et apprend la musique à Christophe. Cet instrument va permettre de révéler le talent de l'enfant qui, à six ans, se voue à la musique, commence à donner des concerts et à composer...
Katharina H. war eine achtzehn- bis neunzehnjährige, von Gestalt nicht uneben, von Denkungsart ziemlich wollüstige, böhmische Landdirne. Da sie das einzige Kind ihrer Eltern und zukünftige Erbin eines recht artigen Bauerngutes war, so bewarben sich viele junge Burschen um ihre Gunst. Sie gab dem Sohne ihres Nachbarn, Anton S., sichtlich den Vorzug vor allen andern. Er machte immer ihren Tänzer in der Schenke, ihren Begleiter auf Kirch- und Spazierwegen; auch ihr Kammerfenster fand er des nachts offen. Doch ihre Eltern stimmten nicht zu dieser Wahl. Sie untersagten ihr streng und plötzlich allen Umgang mit ihm und zwangen sie endlich, einen Schmied aus der nahe gelegenen Stadt C. zu heiraten. Diese Heirat schlug aus, wie gezwungene Ehen gewöhnlich ausschlagen. Der vor der Hochzeit schon verhaßte Gatte ward ihr nach derselben noch verhaßter. Alltäglich zankte sie sich mit ihm; was sie wußte und konnte, tat sie ihm zum Possen; auch mit ihrem vorigen Liebhaber setzte sie unter der Hand den vertrautesten, jetzt zweifach unerlaubten Umgang fort. Ziemlich lange hielt die Geduld des beleidigten Ehemannes aus; doch unermüdlich war sie keineswegs. Da er anfangs das Nachgeben und dann die ernstliche Vermahnung fruchtlos versucht hatte, so schritt er endlich zur Schmiede-Rhetorik und ließ sie seine schwere Hand tüchtig fühlen. Sie lief wehklagend zu ihren Eltern, doch diese versicherten, es sei ihr recht geschehen. Auch hier ohne Unterstützung, kroch sie zwar daheim dem Scheine nach zum Kreuze; doch im Herzen hegte sie Gift und Galle. Zu allem, selbst zu den schändlichsten Gegenmaßregeln hielt sie sich nunmehr für berechtigt.
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