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Cette lettre écrite par Kafka âgé de 36 ans, en novembre 1919, à son père, n'a jamais été envoyée. Elle a été publiée intégralement en 1953 et traduite en français la même année. Selon l'auteur, il s'agit d'une «lettre d'avocat» avec des «ruses d'avocat» dans laquelle il tente d'évoquer cette «conjuration intérieure» dirigée contre lui et l'impossibilité d'un rapport serein avec un père «castrateur» au tempérament tyrannique qui pratiquait l'éducation par l'ironie.
Le personnage principal de ce roman, Lord Arthur Savile, est présenté, à l'occasion d'une soirée donnée par Lady Windermere, à un chiromancien, Septimus R. Podgers. Ce dernier lit dans la paume de la main de Lord Arthur, un funèbre destin. On apprend au chapitre suivant qu'il s'agit d'un crime et par diverses circonstances, Lord Arthur croit comprendre qu'il sera l'auteur d'un crime. Alors qu'il voulait se marier avec Sybil Merton, sa fiancée, il décide qu'il n'a pas le droit de le faire avant d'avoir commis ce meurtre.Sa première tentative porte sur une tante âgée, Lady Clementina Beauchamps, qui souffre de brûlures d'estomac. Arthur lui donne une capsule empoisonnée à l'aconitine, qu'il présente comme un remède américain d'un nouveau genre, à prendre en cas de crise. Recevant un télégramme quelques semaines plus tard, il apprend sa mort et retourne victorieusement à Londres, pour apprendre qu'elle lui a légué une propriété. En triant les affaires de sa tante, Sybil trouve la pilule de poison, intacte ; ainsi, Lady Clem, sa tante est morte de manière naturelle et lui se trouve dans le besoin d'une nouvelle victime.Après réflexion, il contacte un ami anarchiste, qui lui procure une bombe dissimulée dans une pendule. Arthur l'envoie anonymement à un parent éloigné, le Doyen de Chichester. Malheureusement l'engin se révélera défectueux, réjouissant la fille du Doyen qui passera ses après-midis à produire des explosions minuscules et inoffensives avec l'horloge.Désespéré, Lord Arthur croit ses plans de mariage condamnés quand il rencontre Podgers, en pleine nuit, au bord de la Tamise. Il précipite alors le chiromancien dans le fleuve du haut d'un parapet. Quelques jours plus tard un journal annonce le suicide, puisque tel a été le résultat de l'enquête, de sa victime. Assuré maintenant du succès de son entreprise, Lord Arthur peut enfin se marier !Quelques années plus tard, en visite chez le couple, lady Windermere confie en aparté à Sybil que M. Podgers était un horrible et avide imposteur et qu'elle même n'avait jamais cru en la chiromancie. Lord Arthur reste, quant à lui, persuadé qu'il doit tout le bonheur de sa vie à la chiromancie.
Mon c¿ur mis à nu est un recueil de fragments inachevés de Charles Baudelaire, publiés à titre posthume en 1887. Le titre a longtemps laissé suggérer un ouvrage autobiographique, tout du moins en tant qu'autobiographie intellectuelle. Pourtant, il n'en est rien. Ce sont surtout des notes prises pour un ouvrage futur. Cela a pu donc être considéré comme un brouillon. Pourtant, se pose la question de savoir quand l'on peut dire que l'on est face à un « texte » ou non. C'est le même problème que pour les Pensées de Pascal.
1829. La Comédie humaine Études de moeurs. Premier livre, Scènes de la vie privée Tome I. Premier volume de l'édition Furne 1842 Au cours d'un grand bal, une belle inconnue attire les regards de deux jeunes séducteurs. Dans des jeux de salon, les intrigues se font et se défont tandis qu'une bague de grande valeur change à plusieurs reprises de propriétaire.
Im Vorzimmer fand Maximilian den Arzt, wie er eben seine schwarzen Handschuhe anzog. »Ich bin sehr pressiert«, rief ihm dieser hastig entgegen. »Signora Maria hat den ganzen Tag nicht geschlafen, und nur in diesem Augenblick ist sie ein wenig eingeschlummert. Ich brauche Ihnen nicht zu empfehlen, sie durch kein Geräusch zu wecken; und wenn sie erwacht, darf sie beileibe nicht reden. Sie muß ruhig liegen, darf sich nicht rühren, nicht im mindesten bewegen, darf nicht reden, und nur geistige Bewegung ist ihr heilsam. Bitte, erzählen Sie ihr wieder allerlei närrische Geschichten, so daß sie ruhig zuhören muß.«»Seien Sie unbesorgt, Doktor«, erwiderte Maximilian mit einem wehmütigen Lächeln. »Ich habe mich schon ganz zum Schwätzer ausgebildet und lasse sie nicht zu Worte kommen. Und ich will ihr schon genug phantastisches Zeug erzählen, soviel Sie nur begehren... Aber wie lange wird sie noch leben können?«»Ich bin sehr pressiert«, antwortete der Arzt und entwischte.Die schwarze Debora, feinöhrig wie sie ist, hatte schon am Tritte den Ankommenden erkannt und öffnete ihm leise die Türe. Auf seinen Wink verließ sie ebenso leise das Gemach, und Maximilian befand sich allein bei seiner Freundin. Nur dämmernd war das Zimmer von einer einzigen Lampe erhellt. Diese warf dann und wann halb furchtsame, halb neugierige Lichter über das Antlitz der kranken Frau, welche, ganz angekleidet, in weißem Musselin, auf einem grünseidnen Sofa hingestreckt lag und ruhig schlief.Schweigend, mit verschränkten Armen, stand Maximilian einige Zeit vor der Schlafenden und betrachtete die schönen Glieder, die das leichte Gewand mehr offenbarte als verhüllte, und jedesmal, wenn die Lampe einen Lichtstreif über das blasse Antlitz warf, erbebte sein Herz. »Um Gott!« sprach er leise vor sich hin, »was ist das? Welche Erinnerung wird in mir wach? Ja, jetzt weiß ich's. Dieses weiße Bild auf dem grünen Grunde, ja, jetzt...«
Traduction par C. de Laverière (pseudonyme d'Andrée Viollis). Éditions du Sagittaire, 1926. Pirandello, connu pour son théâtre, est également un des maîtres de l'art de la nouvelle. Une belle petite nouvelle où trois soeurs, suite à une violence survenue dans leur hospice, elles sont éloignées des autres sans en connaitre la raison. C'est, une fois arrivées dans la villa éloignée où elles vivront désormais, qu'elles apprennent qu'elles sont enceintes..Depuis lors la peine les accompagne chaque jour...
Le ménage Kampf, bénéficiaire d'une spéculation chanceuse, veut montrer sa nouvelle richesse. Il organise un bal. Mais Antoinette, 14 ans, traitée comme personne négligeable par ses parents, détruit les invitations quand elles lui sont confiées... Ce texte constitue une critique impitoyable, très virulente des nouveaux riches. Le milieu est proche du propre milieu familial de l'auteure. Écriture rapide, claire, incisive, qui vous prend.
M. Ré-Dièze et Mlle Mi-Bémol1 est une nouvelle de Jules Verne, publiée dans Le Figaro illustré, no 45, 11e année (Noël 1893), puis reprise dans le recueil Hier et demain, sous une forme légèrement modifiée par Michel Verne en 19102.RésuméJoseph Muller, actuel maître de poste à Kalfermatt, se souvient de son enfance. Alors âgé de dix ans, il fait partie de la trentaine d'enfants qui suivent les cours à l'école du village. Cette bourgade se trouve « d'après ma Géographie, page 47, dans un des cantons catholiques de la Suisse, pas loin du lac de Constance, au pied des montagnes de l'Appenzel »3. L'école est dirigée par M. Valrügis, obsédé par l'histoire de Guillaume Tell, avec l'aide de sa s¿ur, une vieille fille acariâtre. Si ces derniers dédaignent l'art de la musique, les enfants, tous doués d'une belle voix, se rattrapent grâce à l'organiste Eglisak, qui leur enseigne la valeur des notes, la composition de la gamme, etc. Eglisak est en train de composer une fugue, non encore achevée, mais la surdité le guette. Dès lors, l'orgue de l'église est privée de son musicien. Le curé du village décide de faire venir un autre organiste. Un jour, deux personnages curieux arrivent au village. Maître Effarane, musicien de génie, aux allures diaboliques, ainsi que son assistant...
Ce livre est d'abord un passionnant documentaire sur la capitale impériale au début du XIXe siècle, les variations de sa physionomie sociale au cours de la journée, les comédies et les drames qui s'y jouent à ciel ouvert. Mais, sous son pittoresque, la ville est trompeuse, maléfique même et les deux jeunes hommes qui, séduits chacun par une belle passante, leur emboîteront le pas, s'en mordront les doigts... Ici, le rire, souvent naturel chez Gogol, devient jaune et on se met à rêver des fantômes vivants que sont les passants de la perspective Nevski.
Double Assassinat dans la rue Morgue met en scène le détective Dupin et l'un de ses amis, qui joue le rôle de narrateur. L¿histoire se déroule à Paris, au xixe siècle. Cependant, la plupart des lieux cités dans la nouvelle, dont la rue Morgue, n'existent pas2.Le début de la nouvelle est une réflexion sur l'importance qu'on donne à l'analyse dans l'esprit humain. La suite est un exemple qui décrit l'incroyable capacité d'analyse de Dupin, qui devine à quoi pense son ami juste en observant ses mouvements en marchant dans la rue.Dupin et le narrateur apprennent alors qu'un meurtre déroute les policiers français : on a retrouvé les cadavres de deux femmes de la famille Lespanaye, une mère et sa fille, qui vivaient comme des vieilles filles dans un immeuble de la rue Morgue. Le corps de la fille, présentant des marques de strangulation, était violemment encastré dans le conduit de cheminée. Celui de la mère, la gorge tranchée net, a été trouvé à moitié décapité sur les pavés de la cour derrière l'immeuble.Or, il n'y a ni mobile pour le crime, ni même une explication plausible. Les fenêtres sont fermées et bloquées de l'intérieur et personne n'a pu s'enfuir par la porte puisque des gens, entendant les cris, s'y sont précipités. Tous les témoins (les voisins ayant entendu une partie de la scène) s'accordent à dire qu'il y avait deux voix, bien distinctes, dont une grave, parlant français. Cependant, personne ne peut s'accorder sur la deuxième qui paraît étrangère à tous les témoins. Ceux-ci sont pourtant de plusieurs nationalités.Dupin décide de résoudre l'affaire. Grâce à ses contacts dans la police, il peut fouiller le lieu du crime, et grâce aux indices, parvient à la conclusion sans que le lecteur ne le sache à ce moment-là.Avec le sens de la mise en scène qui lui est propre, Dupin décide de mettre une annonce dans le journal signalant qu'il a retrouvé... un orang-outan.Le soir même, un marin ayant signalé la disparition de son orang-outang vient le chercher chez Dupin. Ce dernier lui explique alors sa théorie. Confondu par les conclusions de Dupin, le maître avoue : son primate est effectivement le coupable, et la première voix entendue est la sienne (il l'avait poursuivi pour le rattraper et l'empêcher de faire une bêtise).La force du primate lui a permis de coincer le corps d'une victime dans le conduit de la cheminée, tête vers le bas, semble-t-il pour cacher sa faute ; la seconde personne ayant été poussée vers l'extérieur, où elle s'est désarticulée.
Dans ce texte, précédemment intitulé «Réflexions physiques sur l'origine des animaux», l'auteur nous propose une analyse matérialiste de l'origine et de l'évolution des êtres vivants, excluant une intervention divine, ou une finalité. Viennent ensuite des réflexions sur la mort, la vie, les plaisirs. La modernité du texte est étonnante et préfigure la réflexion darwinienne, avec un siècle d'avance, à une époque où cela n'était vraiment pas le courant de pensée majoritaire. Ebooks libres et gratuits s'est attaché à conserver l'orthographe de l'époque, y compris dans ses aspects les plus «fluctuants» (accents).
En 1867, Gustave Doré réalise les Fables de la Fontaine, il s'agit d'une oeuvre remarquable réalisées par le génie francais de l'illustration. Il mêle l'épique au comique et donne à voir tout le souffle que l'on trouve dans La Fontaine.
Tintenkleckse (schwäbisch Tintensäue), die auf der Seite des Falzes (auf dessen rechter oder linker Seite, aber nie auf beiden) eines zusammengelegten Papiers gemacht werden, geben (nachdem man das Papier über dieselben legte und sie dann mit dem Ballen oder dem Finger der Hand bestreicht), kraft ihrer Doppelbildung, die sie durch ihr Zerfließen und Abdruck auf dem reinen Raume der anderen Seite der Linie erhalten, der Phantasie Spielraum lassende Gebilde der verschiedensten Art. Bemerkenswert ist, daß solche sehr oft den Typus längst vergangener Zeiten aus der Kindheit alter Völker tragen, wie zum Beispiel Götzenbilder, Urnen, Mumien und so weiter. Das Menschenbild wie das Tierbild tritt da in den verschiedensten Gestalten aus diesen Klecksen hervor, besonders sehr häufig das Gerippe des Menschen. Wo die Phantasie nicht ausreicht, kann manchmal mit ein paar Federzügen nachgeholfen werden, da derHaupttypus meistens gegeben ist. So kann zum Beispiel ein Menschenbild in seiner ganzen Gestalt und Bekleidung herauskommen, jedoch vielleicht ohne Kopf, Hand und so weiter, wo, was auch in nachstehendem geschehen, hie und da das Fehlende leicht zu ersetzen ist. Bemerkt muß werden, daß man nie das, was man gern möchte, hervorbringen kann und oft das Gegenteil von dem entsteht, was man erwartete. Es kamen also auch diese hier gegebenen sogenannten Hadesbilder nicht durch meinen Willen und durch meine Kraft hervor, ich bin der Zeichenkunst ganz unfähig, sondern sie kamen auf jene oben beschriebene Weise allein durch Tintenkleckse zutage und erforderten dann oft gar keine, oft nur unerhebliche Nachhilfe durch einige Federstriche oder durch künstliche Nachzeichnung von Gesichtern. Zu bemerken habe ich auch noch, daß diese Bilder natürlich nicht nach dem Texte, sondern daß der Text nach ihnen gemacht wurde, und so möge auch der Leser und Betrachter dieser Blätter sie und ihre Erklärung in Versen mit Nachsicht aufnehmen.Im Februar 57.
1832. La Comédie humaine Études de moeurs. Premier livre, Scènes de la vie privée Tome II. Deuxième volume de l'édition Furne 1842 Bien qu'écrite deux avant , cette nouvelle met en scène Mme de Beauséant, qui, abandonnée par son amant dans , s'est retirée dans son château de Normandie. La retraite de Mme de Beauséant va être troublée par la venue d'un jeune homme dont c'est le premier amour. Une des plus poétiques et dramatiques nouvelles de Balzac.
1842. La Comédie humaine Études de moeurs. Premier livre, Scènes de la vie privée Tome II. Deuxième volume de l'édition Furne 1842 est une nouvelle composite, formée de cinq récits distincts qui sont autant de fables, nouvelles dans la nouvelle. Balzac réunit ici tous ses personnages favoris: le baron de Nucingen, Eugène de Rastignac, Joseph Bridault, Émile Blondet, lord et lady Dudley et leur fille lady Barimore, Félicité des Touches (George Sand), qui reçoit tout ce monde dans l'intimité autour d'une bonne table, et où l'on trouve encore Delphine de Nucingen, la marquise d'Espard, la Diane de Maufrigneuse, le général de Montriveau, la comtesse de Sérisy.
«Le Clou d'or» est un petit roman épistolaire, des lettres d'un homme à une femme. Il l'aime, elle ne l'aime pas comme il voudrait. Elle veut «en rester aux fleurs», il veut «le fruit». Alors, il cajole, supplie, tempête, menace. Tour à tour on est ému... et on le trouve insupportable. Et la femme ? Estce une «timorée» qui craint pour sa position sociale comme l'auteur veut en faire l'archétype? Ou, comme le dit son personnage, madame de S..., «le plus sûr moyen de garder toujours l'ami [ne seraitil pas] de lui résister toujours. Combien de fois l'amour commencetil plus sérieux chez la femme en ce moment où le désir satisfait s'éteint chez l'homme? ». Ou encore jouetelle du plaisir narcissique d'avoir un poursuivant qui s'obstine? Ou au contraire, lassée, désire telle s'en séparer mais en le ménageant pour qu'il ne fasse pas d'éclat? On ne sait... mais l'histoire est vieille comme le monde. «Le pendule», dédié à Töpffer, écrivain et protobédéiste genevois contemporain de l'auteur, est l'histoire ¿ narrée au travers des visites périodiques d'un horloger réglant ses pendules à domicile ¿ d'une jeune femme que son amant abandonne. Elle tombe malade puis les années passant retrouve quelqu'un d'autre. Un même grand amour?
Dans une société bourgeoise, frivole, en fête perpétuelle, un homme se rappelle ses premiers sentiments d'amour, alors qu'il n'avait pas encore onze ans. Le 23 avril 1849, Dostoïevski est arrêté pour complot politique. Dès qüon lui permet d¿avoir une bougie, du papier et de l¿encre, il compose Le Petit Héros qui explore le thème, fondateur pour lui, de l¿enfance ¿pensive¿. Son personnage, un jeune garçon de onze ans, y découvre les joies, les espoirs fous et les souffrances de l¿amour, en s¿éprenant d¿une belle dame mariée. Jamais auparavant, sans doute, Dostoïevski n¿avait parlé de l¿enfance avec une telle profondeur. Jamais plus il n¿évoquera aussi sensuellement la nature, l¿odeur de l¿herbe, les fleurs, les chevaux. Du fond de sa cellule, se sachant en danger d¿être condamné à une très lourde peine, Dostoïevski fait ¿uvre de vivant.
Lubine mène la vie dure à son mari Lubin et le trompe ouvertement avec le Compère. M. Ragot, prétendant éconduit par Lubine, va se venger d'elle et rétablir Lubin en maître de son foyer. Une farce amusante sur le thème éternel du mari cocu, dans un français d'époque savoureux.
fut publiée, en France, en 1924. Voici le synopsis de cette nouvelle: Quelques années après la fin de la première guerre mondiale, un ministre organise dans son bureau une confrontation entre un couple de la noblesse française et un ancien militaire. Qui est cet ancien soldat qui dilapide des sommes d'argent importantes? Quels sont ses liens avec ce couple? Pourquoi se rencontraientils sous l'Arc de Triomphe? L'affaire pourrait prendre la dimension d'un scandale national, au point que le Président du Conseil impose au ministre la présence d'un policier, Hercule Petitgris, pour l'aider à résoudre cette affaire.
1832. La Comédie humaine Études de moeurs. Premier livre, Scènes de la vie privée Tome I. Premier volume de l'édition Furne 1842 Hippolyte Schinner, jeune artiste peintre, fait une chute dans son atelier. Il se réveille entouré de ses deux voisines, madame de Rouville et sa fille, Adélaïde. Devenu habitué de leur maison, Hippolyte découvre leur vie de misère et rencontre d'étonnants personnages qui, tous les soirs, viennent perdre de l'argent au jeu. Un soir, Hippolyte oublie sa bourse. Adélaïde dit ne pas l'avoir trouvé, il doute de la moralité de ses deux voisines... Cette nouvelle de Balzac est une peinture de personnages vivant en huisclos, pour lesquels le temps semble s'être arrêté, mais également la peinture délicate d'un amour naissant, avec ses moments de joie, et de doute.
Texte intégral. Cet ouvrage s¿inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d¿écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d¿histoire, de philosophie ou d¿économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture.
Tchékhov écrit à N. Leïkine le 4 novembre 1884: «Cette semaine je ne vous envoie pas quelques récits parce que j'ai été tout le temps malade et occupé: j'écris une petite bêtise pour la scène, quelque chose de tout à fait raté...» Cette sévérité est inspirée par la prudence autant que par la modestie: il avait l'habitude de déprécier ainsi, devant le rédacteur des , fort jaloux, toutes les oeuvres qu'il ne destinait pas à son journal... Sur la grandroute est une transposition pour la scène du récit qui a pour personnage central un barine déchu et alcoolique qui cède à un cabaretier un médaillon, portrait de l'épouse infidèle mais aimée.
Alice Hartley, se remet péniblement d¿une typhoïde qui la laisse exsangue. Sa mine maladive et sa silhouette diaphane la desservent et inquiètent : personne ne veut d¿elle à son service. Quand la chance tourne : elle décroche au bout du compte une place de femme de chambre et de dame de compagnie à Brympton Place sur les bords de l¿Hudson. Madame est elle aussi chétive qüelle, et incarne la gentillesse même. Monsieur, lui, est presque toujours absent et la domesticité a rapidement appris à redouter ses retours inopinés...Une nouvelle gothique dans la grande tradition.
Le voyageur est envoyé dans la colonie pénitentiaire afin de donner son avis sur le système judiciaire. L'officier le reçoit et lui explique que le condamné ne sait pas pourquoi il est arrêté, s'il est ou a été jugé, qu'elle est la sentence à laquelle il a été condamné. L'application de la sentence est simple, une machine se charge de l'appliquer. Cette machine fut inventée par le commandant. Le voyageur est opposé à ce système mais l'officier tente néanmoins de le convaincre, en vain...
M. Prohartchine est un «pauvreriche». Cette nouvelle est tirée de l'histoire véridique d'un avare lue dans les journaux de la capitale, un «nouvel Harpagon mort en pauvreté sur des monceaux d'or. C'était un conseiller titulaire en retraite. Il ne payait que trois roubles par mois pour loger dans un coin derrière le paravent. Il se plaignait toujours de sa pauvreté et la dernière année avant sa mort il ne paya pas son loyer. Il se refusait des mets chauds même aux derniers jours de sa maladie. Après sa mort, on trouva dans ses effets cent soixanteneuf mille vingtdeux roubles en argent et en billets de banque». La lecture de ce fait divers impressionna Dostoïevski. Il poursuit: «C'est alors que j'ai vu passer dans la foule une figure non réelle, mais fantastique. Elle portait un vieux manteau qui lui servait sûrement de couverture pendant la nuit. Elle me croisa et cligna en me regardant de son oeil mort, sans lueur et sans force, et je compris que c'était le même Harpagon qui était mort avec son demimillion! Et voici qu'un personnage surgit devant moi, très semblable au Chevalier Avare de Pouchkine. Il me sembla soudain que mon S. était un personnage colossal. Il quitta le monde et toutes ses tentations et se retira derrière son paravent. Qu'estce, pour lui, que tout ce vain clinquant, tout notre luxe? A quoi bon la commodité et le confort? Non, il n'en a pas besoin, il possède tout cela sous son oreiller, sous sa taie non changée depuis l'année dernière. Il n'a qu'à siffler, et tout ce dont il a besoin lui viendra en rampant. S'il le veut, maintes personnes lui adresseront des sourires attentifs. Il est audessus de tous les désirs... Mais pendant que je rêvais ainsi, il me sembla que je volais Pouchkine.»
Lors d'une expédition au pôle sud visant à compléter les observations d'Amundsen et de Shackleton, un astronome et un géologue, accompagnés d'un Indien d'Alaska font une surprenante découverte lors d'une tempête de neige... une émeraude polyédrique, à multiples facettes, d'environ sept mètres de diamètre, habitée par un être inimaginable...
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