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Chiama chiamäed alcun non le risponde¿ la Donna prigioniera nella Trappa: dello spiraglio ai ferri ella s'aggrappa, livida tra le sparse ciocche bionde: notte e giorno, alba e vespro, estate e inverno, chiama ed attende, chiama e spera, chiama e piange:¿taglia l'aria come lama lo stridor vano del singhiozzo eterno. «Sorella Anna, tu che insonne vegli sulla torre più alta, e conti gli astri e le nuvole in cielo, e i vïolastri veli dell'alba cingi a' tuoi capegli:
In alcune città di provincia si trovano case la cui vista ispira una malinconia simile a quella dei chiostri piú tetri, delle lande piú desolate, delle rovine piú tristi: in queste case forse si trovano riuniti e il silenzio del chiostro, e l¿aridità delle lande, e le rovine. Vita e movimento vi sono cosí tranquilli che un forestiero le riterrebbe inabitate, se d¿un tratto non incontrasse lo sguardo smorto e freddo di una persona immobile, la cui figura, mezzo monastica, sporge dal parapetto della finestra al rumore di un passo insolito. Tale malinconia esiste anche in una casa di Saumur, in cima alla via montagnosa che mena al castello per la parte alta della città. Questa curiosa strada...
L'histoire se déroule dans une région montagneuse de la France au début du XIXe siècle. Elle tourne autour d'une jeune fille nommée Élisa, qui est la fille d'un brigand notoire. Son père, surnommé "Le Loup," est un chef de bande qui se livre à des actes criminels, y compris le vol et le meurtre, pour survivre dans les montagnes.Élisa a été élevée dans cet environnement difficile et a été témoin des actions violentes de son père depuis son plus jeune âge. Malgré cela, elle reste une jeune femme douce et compatissante. Elle rêve de quitter cet univers de crime et de violence pour mener une vie meilleure.L'histoire prend un tournant lorsque Élisa rencontre un jeune homme nommé Jacques, qui est étranger à la région. Jacques est immédiatement captivé par la beauté et la pureté d'Élisa, et ils tombent amoureux l'un de l'autre. Cependant, leur amour est menacé par la réputation de brigand de son père et par les actions criminelles de sa bande.Le roman explore les thèmes de l'amour, de la rédemption et du désir de s'échapper d'un milieu toxique. Il met en lumière le conflit entre l'influence de l'environnement et la force de caractère individuelle.Au fur et à mesure que l'intrigue se développe, les personnages sont confrontés à des dilemmes moraux et à des choix difficiles. Le lecteur est entraîné dans une histoire d'amour passionnée et de conflit familial, avec en toile de fond les magnifiques paysages montagneux de la France.
Verso le quattro di una fra le ultime notti del carnevale, la marchesa Alberti, seduta dinanzi allo specchio, e alquanto pallida, stava guardandosi con occhi stanchi e distratti, mentre la cameriera le acconciava i capelli per la notte. «Che rumore è cotesto?» domandò dopo un lungo silenzio. «La carrozza del signor marchese.» «Cosí presto!» mormorò essa soffocando uno sbadiglio. La cameriera era per chiudere l'uscio del salottino che metteva nelle stanze del marchese, allorché entrò bruscamente un uomo in abito da maschera, col passo malfermo, e il riso scuro. «Cecilia dorme?» domandò senza fermarsi. «L'ho lasciata or ora, signor marchese» rispose la cameriera mal dissimulando la so...
Le roman suit les aventures de deux personnages principaux : le mystérieux Juif-Errant, qui est condamné à errer éternellement sur la Terre en raison d'une malédiction, et sa fille adoptive, la belle et courageuse Sarah.Le Juif-Errant, également connu sous le nom de Ahasvérus, a été condamné à errer depuis l'époque de Jésus-Christ en raison de son refus d'aider le Christ lors de son chemin de croix. Il est condamné à ne jamais mourir jusqu'à ce qu'il rencontre le Christ à nouveau. Pendant ses siècles d'errance, il a acquis des connaissances et des pouvoirs mystérieux.Sarah, la fille adoptive du Juif-Errant, est une jeune femme au caractère fort et à la beauté envoûtante. Elle est élevée par le Juif-Errant et devient rapidement un personnage central de l'intrigue. Elle est aimée par de nombreux hommes, mais son c¿ur appartient à l'homme qu'elle aime sincèrement.L'intrigue se déroule dans un contexte historique complexe, avec des éléments de mystère, de romance et d'aventure. Les personnages sont confrontés à des défis, des complots et des menaces alors qu'ils parcourent l'Europe à la recherche de réponses à leur destinée. La quête du Juif-Errant pour briser sa malédiction et la protection de Sarah sont au c¿ur de l'histoire.Paul Féval explore des thèmes tels que la rédemption, la foi, la loyauté et l'amour à travers les péripéties de ses personnages. "La Fille du Juif-Errant" est une histoire riche en rebondissements et en mystères, et elle offre une perspective unique sur un personnage légendaire de la littérature. L'intrigue se déroule dans un contexte historique complexe, avec des éléments de mystère, de romance et d'aventure. Les personnages sont confrontés à des défis, des complots et des menaces alors qu'ils parcourent l'Europe à la recherche de réponses à leur destinée. La quête du Juif-Errant pour briser sa malédiction et la protection de Sarah sont au c¿ur de l'histoire.Paul Féval explore des thèmes tels que la rédemption, la foi, la loyauté et l'amour à travers les péripéties de ses personnages. "La Fille du Juif-Errant" est une histoire riche en rebondissements et en mystères, et elle offre une perspective unique sur un personnage légendaire de la littérature.
Une claire et tiède matinée d¿automne en l¿an 1536. Sous un ciel d¿un léger bleu satiné, le vieux Paris de François Ier respire la joie de vivre. Place de Grève, c¿est toute la pétillante gaieté d¿un joli dimanche, c¿est Paris qui s¿étire au soleil, et rit... et pourtant, là, sur cette place, dans cette lumière, entre deux gibets, se dresse une chose hideuse : un bûcher.Pour qui ce bûcher ? Pour qui ces gibets ? La foule insoucieuse va le savoir peut-être, car voici sur son destrier, le héraut royal qui déplie un parchemin, et, d¿une voix forte, proclame : « ¿ De par le Roi !... Nous, Jérôme Gerlaine, héraut royal juré, mandaté par monseigneur de Croixmart, grand juge prévôtal, faisons savoir à tous ici présents : « Par la volonté royale, ledit baron Gerbaut, seigneur de Croixmart, devra rechercher, saisir et exécuter sommairement, tous sorciers, sorcières, devins, démoniaques et agents de Satan qui infestent la capitale du royaume. « Tout loyal habitant de cette ville est tenu, à peine d¿être condamné à ramer sur les galères du roi, de dénoncer lesdits suppôts d¿enfer, et, afin d¿exécuter la volonté royale, Monseigneur de Croixmart a fait dresser les bûchers nécessaires. » Le héraut s¿en va plus loin répéter sa proclamation. Et, de bouche en bouche, parmi de sourdes imprécations, court le nom de Croixmart.
«Come andiamo, nonno?» «Come vuole Dio, signor dottore». «Intendo dire di quei dolori alla schiena...» «Vengono, vanno via, tornano. Io li lascio fare. Ho quattro ventine e sette anni su le spalle. Ne avrò per poco, signor dottore». «Voi siete più giovanotto dei vostri nipoti. Uomini come voi non se ne fabbricano più al giorno d'oggi». Il dottor Liardo aveva fermato avanti a la porta del Lamanna la bell'asina ferrante su cui andava attorno per le visite ai suoi malati. Il vecchio era seduto là, e intrecciava, con sottili strisce di canna e vimini, un paniere;
Ezio, capitano dell¿armi imperiali sotto Valentiniano terzo, ritornando dalla celebre vittoria de¿ Campi catalaunici, dove fugò Attila re degli Unni, fu accusato ingiustamente d¿infedeltà all¿imperatore, e dal medesimo condannato a morire. Massimo, patrizio romano, offeso già da Valentiniano per avergli tentata l¿onestà della consorte, procurò l¿aiuto d¿Ezio per uccidere l¿odiato imperatore; ma, non riuscendogli, fece crederlo reo, e ne sollecitò la morte, per sollevar poi, come fece, il popolo, che lo amava, contro Valentiniano. Tutto ciò è istorico: il resto è verisimile...
Nel principio che Iddio onnipotente creò il cielo e la terra, sopra tutti animali e alimenti creò l'uomo e la donna alla sua propia immagine, dotandoli di tutte virtù. Poi, per lo inconveniente che per invidia venne da Lucifero ad Adam, che con sua malizia e segacità lo ingannò di peccato contro al comandamento di Dio, cioè Eva, e poi Eva Adam; onde per questo Iddio si crucciò inverso d'Adam, e sì li fe' dall'angelo cacciare, lui e la sua compagna, fuor del Paradiso, dicendo loro: perché disubbidito avete el comandamento il quale Iddio vi dètte, per vostre fatiche ed esercizii vostra vita traporterete.
Nacqui a Gàssino, nella valle del Po. Non ho conosciuto mia madre. Mio padre era fornaciaio: colle gambe nude nella fossa, tagliava la creta gialla, l'impastava, la metteva nella forma da mattoni: e s'allineavano innumerevoli i mattoni sull'aia levigata, parevano grandi pani, inzuccherati di sabbia fina. Pane invece non ne guadagnava molto: ma i suoi ottanta centesimi giornalieri procuravano a lui e a me polenta il mezzogiorno e minestra la sera. L'inverno non si lavorava; quando i primi geli ci avevano coperte le mani di crepacci, cessavamo: ci riparavamo allora nella stalla d'un vicino che aveva bestiame, e quando non nevicava, andavamo a far legna nei boschi dei signori...
"Wagner: Histoire d'un Artiste" est une biographie de Richard Wagner écrite par l'écrivain suisse Guy de Pourtalès. Ce livre a été publié pour la première fois en 1900. Il s'agit d'une exploration détaillée de la vie et de l'¿uvre du célèbre compositeur allemand Richard Wagner, l'une des figures les plus influentes de l'opéra du XIXe siècle.Dans ce livre, Guy de Pourtalès examine la vie personnelle et artistique de Wagner, en se penchant sur son parcours de compositeur, ses ¿uvres musicales, sa relation avec d'autres artistes et intellectuels de l'époque, ainsi que les circonstances sociales et politiques qui ont influencé son travail. L'ouvrage offre également un aperçu des opinions de Pourtalès sur l'impact de Wagner sur la musique et la culture de son époque.L'approche de Guy de Pourtalès dans cette biographie est souvent considérée comme subjective et littéraire, avec une attention particulière aux aspects esthétiques et émotionnels de la vie de Wagner. Il ne s'agit pas simplement d'une biographie factuelle, mais aussi d'une réflexion sur l'importance de Wagner en tant qu'artiste.
OLTRE la porta e un corridoio lungo, stretto, montante e ammattonato si riusciva in un cortile lastricato a pietre ineguali, largo due volte e mezzo il fazzoletto disteso del mio rettore di seminario, dove, già da due mesi, aveva lasciata la soprana per venire a Milano in cerca d¿un impiego comechessia. Al di là del cortile, che diremo nobile, segue un androne quasi buio, sotto il quale si inerpica la scaletta, e più in là ancora un altro cortile rustico, ripostiglio delle tinozze, delle scale, dei pennelli e delle scope del signor Pietro Manganelli, imbiancatore, che mette in opera anche campanelli. Cinque o sei mani nere, dipinte sul muro a breve distanza l¿una dall¿altra....
Oggetto e rilevanza della Fisica. - La prima cosa che abbia attratto a sè gli sguardi meditativi e l'attenzione dei dotti, e della quale innanzi ad ogni altra si sia cercato di acquistare scienza, è stato certamente il Mondo materiale. Non intendo dire con ciò, che le prime cognizioni dell'uomo riguardassero la scienza della Natura sensibile. Poichè non ignoro che l'uomo conobbe, fin dal suo primo apparire sulla Terra, le cose più necessarie a sapersi; quali sono la sua origine, la sua destinazione, le sue obbligazioni verso Dio, verso sè, e verso gli altri; come pure ebbe notizia di certe proprietà della materia, e della costanza dei fenomeni, e dei modi onde procurarsi le cose più nece...
Era una famiglia incorreggibilmente discorde, discorde in tutto perfino nel cognome: il padre e il primogenito si firmavano Della Torre con aristocratica pretesa alla discendenza degli antichi rivali dei Visconti; gli altri due figli Martino e Guido si chiamavano semplicemente Torre, alla borghese, come l'avolo, il bisavolo e tutti i loro ascendenti noti; e la signorina Beatrice, attempatuccia, avrebbe volentieri cambiato i due cognomi con qualunque altro. Il vicinato, ch'essi rallegravano cogli scandali dei loro diverbi, li chiamava cani e gatti.
Appenna han visto Enea tiâ sciû ö mandillo Sciûsciase ö naso e mettise a scraccâ, Tutti han çercôu dove pösâ ö bacillo, Pe sentilo ciû comodi a parlâ. Quando l'é stæto ognûn quieto e tranquillo Che se pûeiva sentî ûnna mosca sghæuâ, Enea, dall'äto dö so caregon Ö commensa, c'ûn pö de commozion:
Oggetto della Fisica sperimentale. Alla descrizione di tutta l'immensa fabbrica dell'Universo, e delle varie parti, onde risulta; alla esposizione dei grandi fenomeni celesti, meteorici, e terrestri, dei quali ognuno brama saper le cagioni; alla enumerazione e classificazione degli esseri diversissimi, che formano, rivestono, od abitano il nostro globo; dee tener dietro uno studio assai più profondo ed è quello dei corpi in sè medesimi; ossia della materia, da cui sono costituiti questi esseri, i quali appartengono a regni e famiglie tanto differenti; e delle sue forze, le quali sono la cagione di quei sorprendenti fenomeni, e si congiungono insieme e si intrecciano in bell'armonia a pro...
Fu scoverto dal Volta sin dal 1792, che avvi, oltre allo strofinio, un altro modo e pronto e durevole ed efficace di eccitare l¿elettricità, ch¿è quello appunto del contatto di metalli diversi, o in generale di due corpi eterogenei. Ma questa scoverta, che segna un¿epoca novella nella Fisica, ebbe ad occasione e principio alcune esperienze del Galvani sulle ranocchie e sopra altri animali. È da riguardarsi a principale, e come quella che servir può a comprendere tutte le altre l¿esperienza che qui si soggiunge.
Le forze di che abbiamo ragionato sono quelle che esercitano un¿azione istantanea, e generando una velocità finita, producono un moto uniforme: noi abbiamo ricavato le leggi, a norma delle quali operano, dal fenomeno il più frequente e volgare dell¿urto de¿ corpi. Spingendo ora più oltre le nostre ricerche, prenderemo ad esaminare un¿altra maniera di forze: quelle cioè la cui azione è continua, che generano una velocità infinitamente piccola e producono un moto vario (T. I, num. 27). Ed è nostro intendimento di raccogliere le leggi secondo cui operano queste forze, che diconsi continue, dal fenomeno tanto comune e volgare della caduta dei corpi vicino alla superficie della terra, che trae...
L'histoire commence avec la découverte d'un bébé abandonné dans la petite ville française de Belair. Le bébé est trouvé par M. et Mme Lhéry, un couple âgé et aimant qui n'a pas d'enfants. Ils décident de prendre soin du bébé et de l'appeler Nobody, ce qui signifie "personne" en anglais, car personne ne sait qui est la mère de l'enfant ni pourquoi elle l'a abandonné.Nobody grandit dans le foyer chaleureux des Lhéry et devient un jeune homme aimé et respecté par la communauté. Il développe un talent naturel pour la musique et la comédie, ce qui l'amène à travailler dans un petit théâtre local. L'histoire suit la vie de Nobody à Belair, y compris ses relations avec les habitants de la ville, ses aventures au théâtre et sa quête pour découvrir l'identité de ses parents biologiques. Au fur et à mesure que l'intrigue se développe, il fait la connaissance d'une jeune femme nommée Claire, dont il tombe amoureux.Le roman explore des thèmes tels que l'identité, la famille, l'amour et la recherche de soi. Il met en lumière les défis auxquels sont confrontées les personnes qui se sentent dépourvues d'une véritable identité ou d'une histoire familiale."La Fille de Personne" est un récit émouvant qui offre une réflexion profonde sur les liens familiaux, l'acceptation de soi et la manière dont les circonstances de la naissance ne définissent pas nécessairement qui nous sommes. Le livre a été bien accueilli lors de sa publication et est devenu un classique de la littérature française.
Caro signor Giannini. Nell'ottobre passato ebbi una lettera del Manzoni, e una del Grossi: della marchesa d'Azeglio non ho mai avuto lettere da Milano. Non sarebbe la prima che perdo per avere comune il nome e il cognome con molti. Io, quando m'accorgo che non vengono a me, le rimetto nella Posta; gli altri al vedere non fanno così. Ultimamente me ne capitò una tenerissima, scritta da una donna di Livorno a un altro Giuseppe Giusti; e sebbene la riportassi al covo secondo il mio solito, chi sa quanto avranno bestemmiato il compare quei poveri amanti, vedendosi scoperti così a caso. Io non carteggio mai con donne quando tra me e loro vi è qualcosa di più che una semplice amicizia;
Già il titolo del volume spiega che di ciascuna delle novelle qui raccolte è protagonista una donna o una fanciulla, dell'aristocrazia, della borghesia ricca, delle classi medie, del popolo. Ma non dice, il titolo, che il libro è molto indulgente, e devo dirlo io. Quando non sian buone e ingenue, queste mie donne, sono colpevoli per colpa degli altri, come avvien quasi sempre nella vita; perchè io credo che la responsabilità della donna si sia esagerata sempre, e in questi ultimi tempi sia stata portata alle stelle da alcuni scrittori, i quali voglion vedere nella donna La Nemica, per antonomasia, con iniziali maiuscole.
Candide cime, grandi nel cielo forme solenni cui le nubi notturne stanno sommesse come la gregge al pastore, ed i Vegli inclinati su l'urne profonde dànno eterne parole, e fanno corona le stelle taciturne;
Come sappiamo dal romanzo di Tota Nerina, la paesanotta Gilda rimestava con il tridente il letamaio, quando il giovane prof. Adriano Meraldi ritornò vittorioso del concorso di Pompei a San Gerolamo Canavese. Essa era figliuola unica di Simone il falegname, curvo come un quarto di luna, senza essere molto gobbo, imperocché la curva riguardava piuttosto la testa che la schiena. Simone era un vecchio semplice con i capelli bianchi pallidi che in gioventù erano stati biondi lucenti. Pareva un San Giuseppe ricamato. Era buono, sottomesso a tutti. Avrebbe voluto che il Sindaco e il Parroco, Vittorio Emanuele II e Pio IX fossero sempre stati in concordia, come pane e cacio.
Abbiamo annunciato fin dal principio di questa Seconda Parte (6.), che la presente Sezione à per oggetto lo studio di quegli agenti fisici, i quali, qualunque intensità acquistino, non mostrano mai peso di sorta, e però ànno ricevuto il nome generico di imponderabili. Abbiamo anche ivi accennato, che uno di questi illumina e si denomina luce, l'altro riscalda ed è chiamato calorico, il terzo attrae e respinge e vien detto elettricità. È chiaro dunque che questa Sezione dovrà essere ripartita in tre distinti Capi. Noi tratteremo della luce nel primo, dell'elettricità nel secondo, e nel terzo del calorico.
L¿oggetto della Fisica sperimentale è quello di conoscere i corpi e le loro proprietà, stabilire le leggi della natura, comprendere quanto più si può il disegno dell¿universo, e rivolgere a pubblico comodo e a comune utilità le cose create. Per fornir degnamente un oggetto così nobile ed importante, comincia questa scienza e fondasi innanzi d¿ogni altro sulle osservazioni. Imperocchè non si può in altro modo giungere alla vera e chiara cognizione de¿ corpi, che attentamente riguardandoli; spiegar non si possono direttamente i fenomeni senza lo studio dei fenomeni medesimi; e notando con diligenza gli andamenti della natura, possiamo raccogliere le consuetudini, o, come diconsi, le leggi, ...
PASQUA SENZ'ALLELUJA Nessuno se n'era mai accorto; ma quasi ogni notte Maria Ledda, dalla finestra, e Nino Sbrizza, dalla parte del vicolo, si comunicavano a bassa voce le loro pene di cuore. Nino era geloso del figlio di mastro Paolo Barreca che, ogni domenica notte, conduceva i suonatori sotto i due balconi della casa di massaio Ledda e cantava, per lo meno, mezza dozzina di canzuni, una dietro l'altra, facendo sfoggio della bella voce di cui era orgoglioso. C'erano volute tutte le preghiere e tutte le calde raccomandazioni di Maria per ottenere da Nino Sbrizza che lasciasse sbraitare il Barreca come gli pareva e piaceva. Non era sicuro di essere il preferito? ¿ Ma lui si vanta... ...
Già discorrendo della legge della dilatazione dei gas di Volta, ho chiaramente detto che il far rivivere delle antiche Memorie dimenticate o poco conosciute, o il rivendicare al proprio autore i lavori scientifici erroneamente attribuiti ad altri, è semplicemente giustizia e null'altro; penso e sono convinto che il far ciò sia dovere altissimo, morale; l'agire diversamente sarebbe una forma di indifferentismo che io disprezzo. Col dare a Cesare ciò che è di Cesare è atto doveroso; in questo caso speciale, il riconoscere i meriti di Guglielmini non vuol dire togliere i meriti al Romé de l'Isle ed all'Haüy, ma vuol dire riconoscere come proprie a Guglielmini quelle idee...
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