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"A ce jour, il n'est bien sûr pas vacciné, mais il a été réintégré après avoir été brièvement suspendu, car il nous a produit un passe sanitaire de rétablissement du covid valable 6 mois." Tel est le contenu de la "pièce n°64" qui vient d'être découverte par le Docteur Amine UMLIL. Une pièce versée dans le dossier disciplinaire qui a conduit à sa "révocation" de son poste de pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier au centre hospitalier de Cholet (cette révocation n'est pas définitive). Ce prétendu statut vaccinal du Docteur Amine UMLIL, qui serait donc l'un des motifs inavoués de sa révocation, est divulgué ; y compris par voie de presse. Alors même que ce pharmacien et juriste n'a jamais révélé ces données ; excepté au médecin du travail.Ce livre révèle comment, suite à une dénonciation faite par un médecin, plusieurs personnes, exerçant à l'intérieur et à l'extérieur de l'hôpital de Cholet, ont pu accéder à ces données médicales qui sont pourtant secrètes par nature.L'auteur saisit cette occasion pour proposer une réflexion d'ordre général. Il alerte en rappelant la loi et des décisions de justice qui protègent, de façon absolue, le secret professionnel médical. Car la "violation", tout comme le "recel de violation" notamment "en bande organisée", de ce secret porte directement préjudice "à l'intérêt général" et à la personne qui fait des "confidences" à son médecin. Enfin, cet ouvrage s'achève par deux énigmes.
Les faits se déroulent dans un hôpital public de la République Française qui se veut exemplaire. Fin 2018, l'auteur, pharmacien des hôpitaux, responsable de la pharmacovigilance, de la coordination des vigilances sanitaires, et du CTIAP (centre territorial d'information indépendante et d'avis pharmaceutiques), se trouve face à des obstacles récalcitrants l'empêchant d'effectuer la déclaration légale de pharmacovigilance des effets indésirables générés par des dysfonctionnements du circuit du médicament. Ces effets sont pourtant notifiés par les soignants à la sous-direction "Qualité et Gestion des risques". Les auteurs de ces freins bénéficient d'une surprenante impunité. Ce praticien hospitalier, après avoir informé le directeur de l'hôpital, alerte la Ministre des solidarités et de la santé ; ainsi que l'agence régionale de santé. Mais, rien ne bouge. Ces autorités ad hoc se renvoient la balle "à l'ère où les patients et les citoyens réclament une sécurisation du circuit du médicament, une transparence en matière d'information, et une efficacité de la pharmacovigilance". L'auteur envisage d'alerter le Procureur de la République. Mais, rapidement, il se souvient de l'accueil réservé à son alerte de 2007 par la Justice notamment. Ce "lanceur d'alertes" s'est même retrouvé traîné sur les bancs des tribunaux, a subi une "expertise psychologique" approfondie comme "un criminel"... : "De partie civile, je bascule ainsi vers le banc de l'accusé. Ce n'est que sur le banc des prévenus que j'ai pu enfin accéder, partiellement, au juge et au droit." Tout s'est passé à huis clos. A l'appui de nombreux témoignages, ce livre, plus que jamais d'actualité, nous emmène dans la profondeur d'un fonctionnement obscur et choquant de l'hôpital public et de la Justice.
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