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Historiske og politiske biografier

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  • av Andrew Milburn
    232 - 256,-

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    528,-

    Anecdotal memories of Safrani recounted by family and friends also reveal a self-effacing, fiercely loyal, braveand generous man with an endearing persona.

  • av Joseph McQuade
    344,-

    I became interested in the problem of organization as a participant-observer of the Occupy movement. Those who followed this unexpected course of events will recall that organization was an absolutely central - I would argue the central - axis of strategic debate. On one side were voices from the classical socialist and labor left, along with a new generation of neo-classicists, who argued that the Occupy movement needed to "get organized" to overcome its diffuse and ineffectual character. They convincingly pointed out that without some structure to orient the movement's activities and ensure its continuity, it would simply disintegrate - as it eventually did. On the other side were those who argued for the embrace of spontaneity, conceived as the very opposite of organization, since the latter was always imposed by leaders and hierarchies which would ultimately become obstacles to the realization of the movement's aims. Though their underlying theoretical approach varied widely, from autonomist horizontalism to ultra-left catastrophism, these critics pointed out that the classicists were operating on an ahistorical conception of organization, failing to understand the wide-ranging transformations that separated our present moment from the history of the workers' movement (a history far more contradictory than the various forms of socialist nostalgia imagined)

  • av Barbara McKinnon
    285,-

    THE ART OF BECOMING tantalizes all who spend time in reflection. As a young woman coming of age in early twentieth-century America, Nancy Evans Roles documented faithfully her keen observations and rich experiences. Her reflections helped form the person she would become as she built a life of purpose and consequence.Born in the rural South in 1908, in her twenties Nancy was introduced to the work of John Dewey, a champion of the progressive education movement. The philosophy that education must prepare students for active participation in their world would be an enduring touchstone for her. Indefatigable as a community leader, Nancy was a formidable advocate for social justice and an important voice in civic debate. She also found later success as a prolific plein air artist, all while forging a fulfilling personal life.In She Found Her Voice, Barbara Roles McKinnon chronicles her mother's life through exploration of her papers and artifacts, and interviews with her and her contemporaries. This biography offers insight into the imagination, vision, and complexities of a woman whose life spanned a century marked by seismic transformation and whose body of work reflected a holistic, mature ethic and a deep appreciation of the natural world.

  • av Lillian Durodola
    341,-

    In this witty, rib-cracking, yet riveting account of Lillian Durodola's autobiography, we meet an African-American girl born into a typical, average family in New Jersey. With the rigors and daily challenges of family life with five siblings and the struggle to make ends meet, Lillian navigates through life, finding her path, and keeping her head held high during difficult times.With her dreams firmly entrenched in her heart, she continues on her path of faith, spirituality, and love for God. Then she meets her husband, a Nigerian from Africa, and her life takes a new turn in her quest for love, family life, and her desire for missionary work in Africa.On My Journey Home is a raw, vivid, and detailed account of Lillian Durodola's life which begs the question: Did she live the life she wanted? And was she satisfied and fulfilled in the end?

  • av Barry W. Lynn
    242 - 247,-

  • av Francois Arago
    289,-

    " Messieurs, un académicien, jadis, ne différait d¿un autre académicien, que par le nombre, la nature et l¿éclat de ses découvertes. Leur vie, jetée en quelque sorte dans le même moule, se composait d¿événements peu dignes de remarque. Une enfance plus ou moins studieuse ; des progrès tantôt lents, tantôt rapides ; une vocation contrariée par des parents capricieux ou aveugles ; l¿insuffisance de fortune, les privations qüelle amène à sa suite, trente ans d¿un professorat pénible et d¿études difficiles, tels étaient les éléments tout ordinaires dont le talent admirable des anciens secrétaires de l¿Académie a su tirer ces tableaux si piquants, si spirituels, si variés, qui forment un des principaux ornements de vos savantes collections."

  • av Francois Arago
    289,-

    James Watt, né le 19 janvier 1736 à Greenock en Écosse et mort le 25 août 1819 à Heathfield Hall, dans sa maison à Handsworth (localité maintenant intégrée à Birmingham, en Angleterre) est un ingénieur écossais dont les améliorations sur la machine à vapeur furent une des étapes clé dans la révolution industrielle. Il a animé la Lunar Society de Birmingham. En hommage à ses recherches, le watt (symbole W), a été donné à l'Unité internationale de puissance, ou de flux énergétique (dont le flux thermique)

  • av Francois Arago
    289,-

    " La biographie dont je vais donner lecture est d¿une longueur inusitée, malgré les nombreuses coupures que j¿y ai faites ce matin même. Je pourrais, pour m¿excuser, dire que Gay-Lussac n¿était pas un académicien ordinaire, qüil occupera une place très-éminente dans l¿histoire scientifique de la première moitié du XIXe siècle, que les titres seuls des importants Mémoires qüil a publiés rempliraient un grand nombre de pages, etc., etc. ; mais j¿aime mieux l¿avouer sincèrement, je me suis aperçu trop tard que j¿avais dépassé les limites généralement convenues, et lorsqüil ne me restait plus le temps nécessaire pour donner une autre forme à mon travail."

  • av Francois Arago
    289,-

    " Messieurs, le savant, illustre à tant de titres, dont je vais raconter la vie, fut enlevé à la France il y a déjà un demi- siècle. Je me hâte d¿en faire la remarque, pour bien établir que j¿ai choisi ce sujet sans m¿arrêter à des réclamations dépourvues, suivant moi, de justesse et d¿à-propos. La gloire des membres de la première Académie des sciences est un héritage de l¿Académie actuelle. Nous devons la chérir comme les gloires plus modernes ; il faut l¿entourer des mêmes hommages, lui vouer le même culte : le mot prescription serait ici synonyme d¿ingratitude."

  • av Francois Arago
    289,-

    " Messieurs, je dois aujourd¿hui, conformément à un article des règlements académiques dont la date remonte à 1666, et qui, dans un si long intervalle de temps, a toujours été fidèlement exécuté, dérouler devant vous les travaux d¿un de nos plus illustres confrères, et jeter un coup d¿¿il sur sa vie.Ces Notices biographiques n¿ont pas toujours conservé le même caractère.Devant les auditeurs du XVIIe siècle, Fontenelle lui-même, l¿ingénieux Fontenelle, osait si peu se livrer à des développements techniques, que, dans ses ¿uvres, l¿Éloge de Newton occupe seulement une trentaine de pages in-8o."

  • av Condorcet
    289,-

    " La vie de Voltaire doit être l¿histoire des progrès que les arts ont dus à son génie, du pouvoir qüil a exercé sur les opinions de son siècle, enfin de cette longue guerre contre les préjugés, déclarée dès sa jeunesse, et soutenue jusqüà ses derniers moments.Mais lorsque l¿influence d¿un philosophe s¿étend jusque sur le peuple, qüelle est prompte, qüelle se fait sentir à chaque instant, il la doit à son caractère, à sa manière de voir, à sa conduite, autant qüà ses ouvrages. D¿ailleurs ces détails sont encore utiles pour l¿étude de l¿esprit humain. Peut-on espérer de le connaître, si on ne l¿a pas observé dans ceux en qui la nature a déployé toutes ses richesses et toute sa puissance ; si même on n¿a pas recherché en eux ce qui leur est commun avec les autres hommes, aussi bien que ce qui les en distingue ?"

  • av Leon Daudet
    289,-

    " Je dédie ce livre à Madame Alphonse Daudet, ma mère bien-aimée, qui aida et encouragea son mari dans les bonnes comme les mauvaises heures, créa autour de lui cette atmosphère de tendre recueillement où il put vivre, travailler, mourir, à l'abri d'une âme pure, rêveuse et tranquille.1er mai 1898."

  • av Francois Arago
    289,-

    " Messieurs, l¿ambre jaune, lorsqüil a été frotté, attire vivement les corps légers, tels que des barbes de plumes, des brins de paille, de la sciure de bois. Théophraste parmi les Grecs, Pline chez les Romains, citèrent déjà cette propriété, mais sans paraître y attacher plus d¿importance qüà un simple accident de forme ou de couleur. Ils ne se doutèrent pas qüils venaient de toucher au premier anneau d¿une longue chaîne de découvertes ; ils méconnurent l¿importance d¿une observation qui, plus tard, devait fournir des moyens assurés de désarmer les nuées orageuses, de conduire, dans les entrailles de la terre, sans danger et même sans explosion, la foudre que ces nuées recèlent."

  • av Andre Gide
    289,-

    Typhon (titre original : Typhoon) est un roman court de Joseph Conrad. Il se déroule au xixe siècle à bord d'un navire de commerce pendant un typhon.Il a été traduit en français par André Gide en 1918 aux Éditions de la Nouvelle Revue française, ancien nom des Éditions Gallimard.Histoire de l'¿uvreConrad rédigea Typhon entre septembre 1900 et janvier 1901. Aussitôt après, il rédigea 3 autres nouvelles : Falk, Amy Foster et Pour demain. Comme à son habitude il publia d'abord ces nouvelles dans des journaux ; Typhon fut ainsi publié dans le magazine Pall Mall en 1902. En 1903, les 4 nouvelles parurent en recueil, dans l'ordre où elles avaient été écrites, sous le titre Typhoon and other stories (Typhon et autres récits), chez l'éditeur Heinemann. Il s'agissait du troisième recueil de nouvelles de Conrad3.André Gide, qui avait rencontré Conrad en 1911 et noué une amitié avec lui, traduisit plusieurs de ses ¿uvres en français, dont Typhon. La traduction française de Typhon fut publiée par Gallimard en 1918.La traduction de Typhon par André Gide a été achevée d¿imprimer le 25 juin 1918 et a paru à la NRF dans la petite collection à couverture bleue réservée aux ¿uvres et aux traductions de Gide ; tirage : 300 exemplaires. Cette traduction est aujourd¿hui disponible dans la Pléiade, au tome II des ¿uvres de Conrad.François Maspero donna une nouvelle traduction de Typhon en 2005. Longtemps, Typhon demeura, dans la traduction de Gide, le texte le plus connu de Conrad en France.

  • av Jeremiah Curtin
    355,-

    " In 1891 you, as Chairman of the Civil Service Commission, were in Washington. I had just returned to that city from a work of two years among Pacific Coast Indians. Of these, two tribes in California had asked me to intercede for them with the President, who in those days was Benjamin Harrison. These Indians were among the truly wretched and suffering. One tribe of them had been almost exterminated through a massacre inflicted by white men. The other reduced to a feeble remnant through various man-killing processes. Still they were worthy of earnest attention. Their myths have a beauty and a value which should preserve them till literature perishes. These two tribes were the Wintu and the Yana whose account of the world and its origin I published later on in ¿Creation Myths of Primitive America.¿

  • av Condorcet
    289,-

    " Il est impossible de réfléchir sur la Constitution, sur la Législation, sur l¿Administration des États, sans voir bientôt, que la plupart des difficultés, qui s¿opposent à l¿établissement d¿un ordre simple, constant & paisible, ou feroient anéanties, on du moins cesseroient de mettre au bonheur public des obstacles effrayans ; si une bonne méthode d¿élire garantissoit que les places feroient données en général à des hommes dignes de les remplir. Si les choix font faits au hasard, une Nation qui n¿obéit qüà des Loix formées par des Représentans élus par elle, jouit sans doute d¿une Constitution libre. On a beaucoup fait pour ses droits & très-peu pour son bonheur."

  • av Francois Arago
    289,-

    " Lazare-Nicolas-Marguerite Carnot naquit à Nolay (Côte- d¿Or), dans cet ancien duché de Bourgogne qui déjà avait été le berceau de trois des plus grandes illustrations dont les académies puissent se glorifier : Bossuet, Vauban, Buffon. Son père était avocat et exerçait cette noble profession avec beaucoup de talent (ce qui n¿est pas rare), avec un très grand désintéressement (ce qui, dit-on, est un peu moins commun). L¿avocat Claude-Abraham Carnot avait dix-huit enfants : ainsi, d¿après le vieil adage qui promet la prospérité aux familles nombreuses, il dut compter sur un avenir heureux pour chacun de ses enfants."

  • av Andre Gide
    289,-

    " Par suite d¿un malentendu, on ne m¿a demandé de tenir cette conférence qüavec beaucoup de retard ; comme je ne suis rien moins qüun improvisateur, je n¿aurais pas pu accepter de la faire s¿il ne s¿était agi de Charles-Louis Philippe, et si je n¿avais pensé que, pour parler de lui devant vous, un grand amour était plus utile qüune longue et savante préparation. Je ne chercherai point, du reste, à vous apporter ici des idées originales sur la personne et l¿¿uvre de Charles-Louis Philippe. N¿attendez pas non plus des souvenirs personnels, des anecdotes pittoresques : je ne pense point que Philippe en laisse beaucoup à raconter, pour cette raison que c¿était le plus simple des êtres, qüil ne composait point son personnage et ne prétendait jamais à paraître, parce qüil se sentait être profondément."

  • av Stendhal
    289,-

    " Tel est l¿extrait fort clair des Catéchismes de M. de Saint- Simon, et des six ou sept premiers numéros d¿un journal écrit en style obscur, et qui a l¿air de se battre pour l¿industrie.M. de Saint-Simon a dit : « La capacité industrielle est celle qui doit se trouver en première ligne ; elle est celle qui doit juger la valeur de toutes les autres capacités, et les faire travailler toutes pour son plus grand avantage. » Si nous n¿y prenons garde, l¿on va nous donner un ridicule."

  • av Francois Arago
    289,-

    " Dans les dernières années de sa vie, Georges Cuvier daignait dérober de courts moments à d¿immortelles recherches, pour rédiger quelques notes destinées à ses futurs biographes. Une de ces notes est ainsi conçue : « J¿ai tant fait d¿éloges, qüil n¿y a rien de présomptueux à croire qüon fera le mien. » Cette remarque de l¿illustre naturaliste m¿a rappelé que le dernier secrétaire de l¿ancienne Académie des sciences, que l¿auteur de cinquante-quatre biographies d¿académiciens, également remarquables par la finesse et par la profondeur, n¿a pas encore reçu ici le juste tribut qui lui est dû in tant de titres. La dette remonte à près d¿un demi-siècle ; cela même était une raison puissante de s¿acquitter sans plus de retard."

  • av William Makepeace Thackeray
    231,-

    Notes on a Journey from Cornhill to Grand Cairo, has been regarded as significant work throughout human history, and in order to ensure that this work is never lost, we have taken steps to ensure its preservation by republishing this book in a contemporary format for both current and future generations. This entire book has been retyped, redesigned, and reformatted. Since these books are not made from scanned copies, the text is readable and clear.

  • av Francois Arago
    289,-

    " Le maréchal de Saxe racontait les hauts faits de Chevert, dans la grande galerie de Versailles, au milieu d¿un groupe d¿officiers et de courtisans. Tout à coup un de ses auditeurs l¿interrompit en ces termes : « Monsieur le maréchal, la chaleur de vos éloges nous autorise à penser que l¿histoire de Chevert ne vous est pas complétement connue ; vous ignorez, sans doute, que cet officier est le fils du bedeau de la plus modeste église de Verdun ? ¿ Vraiment ? s¿écria le héros de Fontenoy, Chevert avait toute mon estime ; à partir de ce moment je lui devrai de la vénération. »C¿est aussi jusqüà la vénération que je désirerais porter les sentiments de cette assemblée pour le confrère dont je vais tracer la biographie. Je dirai donc, sans autre préambule, que Jacques Monge, le père de l¿illustre académicien, était un marchand ambulant, et que, dans ses courses autour de la ville de Beaune, il ne dédaignait pas d¿aiguiser les couteaux, les ciseaux des ménagères bourguignonnes."

  • av Chris Carlson
    200,-

    Imagine, you're with the President in Florida, when America was attacked on 9/11. Buckle your seat belt - You're in the White House Travel Pool. It's gonna get wild! As told by Cameramen, Reporters, and WH Staff - All with the President, The week of 9/11. Revealing NEW stories!News Cameraman, Chris Carlson was there, and is your guide. On the morning of 9/11, The Bush White House had no idea what was happening. The President and the White House Press had less information than the average US TV viewer. Learn about the struggle to get any information while Bush escaped to the skies on Air Force One. Learn what happened to the remaining press who were left in Florida and how it bruised some egos. The back story, on every step of the journey. This account isn't coming from the typical political and editorial spin zones. You'll hear it from the Cameramen who followed the president with their 20x1 zoom lenses. This is an up close, in-your-face, totally new account of the week of 9/11. You're in the White House Travel Pool!

  • av Marie Charles Ferdinand & Walsin Esterhazy
    355,-

    " On se demande sans doute quel but je poursuis en publiant ce livre.Des gens confortablement installés chez eux, sans soucis matériels, à l¿abri detoute souffrance, pourvus de jolis titres de rente et munis de la considération dis tinguée de leurs concitoyens, m¿en ont, paraît-il, blâmé par avance.¿ Pourquoi un livre ? Que ne se tient-il pas tranquille ? ont dit ces honorablespersonnes.Pourquoi ? Je vais le leur apprendre en peu de mots.Pour deux raisons également impérieuses, quoique d¿un ordre bien différent.1° Raison matérielle. ¿ Il faut que je vive et il faut que je fasse vivre les miens.J¿avais une solde et un grade qui étaient devenus toute ma fortune. Pour me ré-compenser de trente années bientôt accomplies de services que mes chefs ont vantés, M. Cavaignac, espoir des patriotes, tombeur putatif des dreyfusards, meles a enlevés, sans même daigner ni me voir ni m¿entendre.Faut-il donc que mes deux petites filles, elles aussi, soient sacrifiées à la discipline et à la raison d¿Etat ?J¿estime qüen fait de martyrs, c¿est assez de moi.2° Raison morale. ¿ On ne s¿est pas borné à faire matériellement à moi et auxmiens tout le mal possible.En m¿arrachant mes épaulettes, on m¿a enlevé mon honneur. Et c¿est pourquoije veux parler.Tant que mes chefs m¿ont couvert, tant qüils ne m¿ont pas désavoué, je n¿airien dit, je suis resté muet et impassible."

  • av Romain Rolland
    289,-

    " Le généreux appel de M. Gerhard Gran ne peut rester sans écho. Je l¿ai lu avec une vive sympathie. Il a une vertu bien rare, à notre époque : sa modestie. En un temps où toutes les nations affichent orgueilleusement une mission supérieure d¿ordre ou de justice, d¿organisation ou de liberté, qui les autorise à imposer aux autres leur personnalité sacrée (chacune se croit le peuple élu !) on soupire, de soulagement, à entendre l¿une d¿elles, par la voix de M. Gerhard Gran, parler non pas de ses droits, mais de ses « dettes ». Et avec quel noble accent de franchise et de gratitude !"

  • av Vineet Thakur
    619 - 1 940

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